• Face aux évènements qui endeuillent la France je vous propose un mot : "Ubuntu" : un mot qui pourrait bien nous aider à dépasser la barbarie, un concept qui décrit une vision africaine du monde, et signifie littéralement je suis parce-que tu es.

     

    Une façon de dire que chaque individu a besoin des autres pour vivre pleinement.

     

    Chacun forme une partie d'une longue chaîne humaine, qui nous relie aux générations passées et à venir. Le mot semble venir d' un concept zoulou, umuntu ngumuntu ngabantu qui veut dire qu'une personne n'existe en tant que personne que par ses relations avec autrui. L'archevêque, Desmond Tutu, précise : Ubuntu est un concept très difficile à rendre dans une langue occidentale. Il veut dire ‘’ma condition d'homme est inextricablement liée à la vôtre’’.

     

    Il existe un lien entre tous les hommes, lorsque la situation de l'un d'eux s'améliore, chacun y gagne. Par contre, si un homme est victime d'une agression, tous les autres hommes s'en trouvent diminués.

     

    En vue de l'Election présidentielle 2017, une caravane de la Diaspora Africaine de France sillonnera des villes françaises pour partager avec l’opinion démocratique un message clair, ferme et optimiste : le But : montrer qu'ne Afrique digne et debout est possible à deux conditions : - mettre fin à la politique africaine néocoloniale de la France qui n'a pas changé depuis des décennies ! - oser enfin une politique française de coopération respectueuse des intérêts des peuples africains ! Le top départ de la Caravane sera donné lors de l’édition 2016 de la Fête de l’Humanité des 9, 10 et 11 septembre à Paris Le Bourget. Vous pouvez soutenir la Caravane : - En faisant un don pour aider à la prise en charge des frais d’organisation - En signant le présent Appel, à titre personnel ou au nom de votre organisation (association, syndicat, parti politique, ...) ; - En relayant largement cet Appel via votre site internet ou autres réseaux sociaux ; - En proposant votre ville comme point d’étape de la Caravane. Ce qui implique votre contribution active à l’accueil et l’organisation d’une rencontre-débats, avec l’Equipe de Coordination Nationale de la Caravane. D’ores et déjà, les villes pressenties pour accueillir la Caravane : Paris, Rennes, Lille, Nantes, Grenoble, .... - Rens. : 06 24 26 26 72 - 07 78 87 23 88 - 06 80 98 29 86. ppanafricaine@gmail.com

     

    Anniversaire, commémoration, journées mondiales …

     

    le 1er août : Fête de l'indépendance du Bénin

     

    le 3 août : Proclamation de l'indépendance du Niger (1960)

     

    le 5 août : Fête de l'indépendance du Burkina Faso

     

    le 6 août 1945, 8h15 à Hiroshima : « Mon Dieu, qu’avons-nous fait ? »

     

    le 6 août : Explosion de la première bombe atomique (1945)

     

    le 7 août : Fête de l'indépendance de Côte d’Ivoire

     

    le 9 août : Journée internationale des populations autochtones

     

    le 11 août : Fête nationale du Tchad

     

    le 13 août : Proclamation de l'indépendance de la République centrafricaine - Le pays devient la République centrafricaine le 1er décembre 1958 et proclame son indépendance le 13 août 1960

     

    le 15 août : Fête nationale du Congo (Congo-Brazzaville)

     

    le 17 août : Fête nationale du Gabon

     

    le 23 août : Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition

     

    le 26 août : Déclaration des droit de l'homme et du citoyen (1789)

     

    le 26 août : Anniversaire (1973) de l'assassinat du Docteur Outel Bono : le 26 août 1973: Assassinat par un tueur professionnel. d'Outel Bono à Paris (Tchad) : Médecin chef à l'hôpital de Fort-Lamy, marié à une française, sympathisant communiste, Outel Bono, après avoir été contacté par Tombalbaye, président du Tchad, pour proposer des réformes, est arrêté pour complot en mars 1963 par un commissaire français. Il est condamné à mort. Suite à une campagne du PCF, sa peine est commuée en prison à vie. En 1965, il bénéficie d'un régime de semi-liberté et peut reprendre ses activités médicales. En 1968, il est nommé directeur de la Santé. En stage en France, on l'invite à ne pas rentrer au Tchad, où les arrestations se succèdent. Il est contacté par Djiguimbaye, directeur de la Banque du Développement pour créer un nouveau mouvement politique, le MDRT. Une conférence de presse est prévue le 28 août 1973. Le 26 au matin, Outel Bono est tué de deux balles de revolver en montant dans sa voiture à Paris. L'assassin s'enfuit en 2 CV. Sa femme, arrivée par avion, sera « chaperonnée » durant huit jours par les époux Bayonne qui l'empêche de communiquer avec l'extérieur. Nadine Bono parvient néanmoins à contacter Me Kaldor, l'avocat de son mari. Le porte-document de Bono a disparu et son appartement a été perquisitionné en l'absence de Nadine Bono.

     

    Actions situées à Paris (75)

     

    jusqu'au 21 décembre 2016 de 11h à 19h (sauf mardi et jeudi) : Exposition Chefs-d'œuvre d'Afrique dans les collections du musée Dapper - Des pièces majeures sélectionnées uniquement à partir du fonds Dapper et qui sont présentées ensemble pour la première fois et qui puisent leurs significations dans les cultures de l'Afrique centrale ou dans celles de l'Afrique de l'Ouest. La collection du musée se caractérise par la diversité des provenances géographiques et par l'ancienneté. L'exposition, qui comprend quelque 130 pièces, présente des œuvres majeures. Certaines sont uniques et n'ont aucun équivalent dans le monde, telles des sculptures du Gabon ( Fang, Kota, Punu...) du Cameroun (Bangwa), du Bénin (Fon), ou encore du Mali (Dogon, Soninke) - Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Rens. 01 45 02 16 02 - 01 45 00 07 48 comexpo@dapper.fr www.dapper.com.fr

     

    jusqu'au 28 août, de mardi à vendredi de 10h à 18h, samedi, dimanche et jours fériés de 10h à 19h : Exposition : Bijoux et parures du Maghreb. Les parures féminines du Maroc, d’Algérie, et de Tunisie se distinguent par un riche corpus : ornements de tête, temporaux, boucles d’oreille, colliers, fibules, bracelets et anneaux de chevilles qui revêtent une fonction utilitaire, ornementale mais aussi protectrice. La variété de leurs formes, de leurs décors et de leurs techniques témoigne de la diversité des peuples et de l’identité des régions qui constituent cette région. - tarif 4€ à 8€ - Lieu : Musée de l'IMA (Institut du monde arabe), 7e étage, 1, rue des Fossés-Saint-Bernard, Place Mohammed-V, Paris 5è, M° Jussieu ou Cardinal Lemoine à 550m- Rens. 01 40 51 38 14 http://www.imarabe.org/

     

    jusqu'au lundi 29 août, lundi, mercredi, vendredi, samedi et dimanche de 11h à 19h, nocturne le jeudi de 11h à 21h : Exposition "Habiter le campement Architectures de nomades, de voyageurs, d'infortunés, d'exilés, de conquérants et de contestataires" L’exposition interroge le rapport entre la notion d’habitat, qui implique une pérennité, et celle du campement, qui suppose un état provisoire. Cela dans le but de montrer que des contextes politiques, économiques et environnementaux ont conduit des milliers de personnes à s’établir et à s’organiser de manière durable dans des campements, pour « habiter » les camps et « faire ville ». - Tarif : de gratuit à 8€ - Lieu : 1 Place du Trocadéro et du 11 novembre, Paris 16è - Rens. 01 58 51 52 00 dsi@citechaillot.fr http://www.citechaillot.fr

     

    jusqu'au 14 août du mardi au jeudi de 13h à 20h, le vendredi de 16h à 20h, le samedi et dimanche de 10h à 20h : Exposition Effervescence, rassemble des œuvres d’artistes produites dans le contexte de mutation et de maturation que traverse actuellement la Tunisie. Entre dynamiques prometteuses, risques réels et tensions créatives, l’art y est un enjeu démocratique de premier plan. Les douze artistes sélectionnés par la commissaire d’exposition Michket Krifa explorent, à travers leurs œuvres, de nouvelles voies possibles vers une société plus démocratique. - Vernissage le 3 mai à 19h - Lieu : Institut des Cultures d’Islam, 19 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge - Rens. 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org http://www.institut-cultures-islam.org/

     

    jusqu'au 9 octobre 2016 : Exposition "Homme blanc, Homme noir" : L’Europe n’a ni l’exclusivité ni le monopole du regard sur l'«Autre» mais il ne faut pas oublier qu’au cours des derniers siècles, ce regard fut l’un des apanages de l’Occident et légitima une vision unilatérale du monde. On raconte qu'en voyant arriver les Hommes blancs sur leurs chevaux, les habitants de l'Amérique précolombienne eurent un sursaut de peur, croyant qu'il s'agissait d'un seul et même monstre. Ainsi l'Homme blanc - avec ses vêtements inhabituels - n’est pas passé inaperçu, où qu'il soit allé pour conquérir le monde. La violence du choc colonial n'a pas empêché les Africains de se faire leur propre avis, leur propre représentation, de cet homme aux mœurs nouvelles. Ainsi, l'exposition Homme blanc, Homme noir explore les représentations de l'Homme occidental dans l'art africain au XXe siècle. On y découvre la perception singulière des populations soumises au joug colonial et la création artistique qui en émane. Elle inverse la tendance culturelle adoptée pendant des dizaines d'années, qui consiste à ériger le point de vue occidental en seule et unique image de l'adversité et de l’identité. - Lieu : Musée du Quai Branly - 37, Quai Branly, Paris 7ème. - Réservation uniquement au 01 56 61 71 72 relais@quaibranly.fr www.quaibranly.fr

     

    jusqu'au 27 août, du mardi au samedi à 21h : Représentation de "Africa Mandela" : Un homme est assis. Il est la mémoire de Mandela. Une femme surgit. Elle est journaliste reporter. Elle a rendez-vous avec l’Histoire. Cette pièce est un hommage à Nelson Mandela et à son combat contre l’apartheid. Dans une mise en scène inspirée par l’univers de la boxe, elle confronte le regard de l’Homme Noir, porteur de la mémoire de Mandela, avec celui de l’Homme Blanc. Texte de Jean-Jacques Abel Greneau, mise en scène de Katy Grandi - Contact presse Marie-Hélène Brian / 01 42 81 35 23 mhbrian@orange.fr - tarif de 26€ à 11€ - lieu 53, rue Notre-Dame-des-Champs, Paris 6è, M° Notre-Dame-des-Champs, Vavin ou Saint-Placide, ou Edgar Quinet - Rens. : 01 45 44 57 34 relations-publiques@lucernaire.fr www.lucernaire.fr

     

    jusqu'au 31 août, activités gratuites dans le jardin du musée. Contes, lectures et ateliers en famille sont régulièrement organisés, gratuitement et sans réservation, dans le cadre de Jardin d’été. Si vous souhaitez venir avec un groupe durant les vacances d’été, il est possible de réserver une visite en autonomie (gratuite), une visite contée ou une visite guidée (35€) - Les visites de sensibilisation reprendront en octobre. - Lieu : Musée du Quai Branly - 37, Quai Branly, Paris 7ème. - Réservation uniquement au 01 56 61 71 72 publics@info.quaibranly.fr www.quaibranly.fr

     

    jusqu'au mardi 2 août : Soldes d'été Africouleurr ou chaques pièce est unique et faite à la main par des artisans d’Afrique de l’Oues - Boutique Africouleur, 108 Rue Saint-Maur, Paris 11è - Rens. 01 56 98 15 36 ferouz@africouleur.com http://www.africouleur.com/africouleur/

     

    dimanche 31 juillet de 13h à 17h30 : Assemblée Générale Extraordinaire des membres de la Plateforme "Assises Nationales du Congo" - Ordre du jour : Position et orientation politiques. Actualisation de la Charte des Assises. Reformes du mode d'organisation et de fonctionnement (adaptation des Statuts, du Règlement intérieur et de l'organigramme). Dispositions pour le renouvellement des instances. Questions diverses. - Vu l'importance des sujets à l'ordre du jour et dans le souci majeur d'un déroulement efficace et serein des travaux, les prises de parole seront prioritairement réservées aux membres porteurs d'amendements et à ceux ayant préalablement demandé au secrétariat, au plus tard le 29 juillet 2016, leur inscription sur la liste des intervenants. Dans ce dernier cas, la demande d'intervention devra préciser le (s) point(s) correspondants de l'ordre du jour. Le temps d'intervention par personne est fixé à trois minutes par point à l'ordre du jour. Un appel à régularisation est lancé par la présente convocation, en vue de la liquidation exceptionnelle des comptes de la période allant de juin 2014 au 31 juillet 2016. A ce titre, tous les membres reconnus signataires de la Charte devront s'acquitter, chacun, d'une cotisation de 20€ et les nouveaux adhérents (y compris ceux n'ayant pas encore signé la Charte) s'acquitteront en plus de la cotisation (20€), d'un droit d'adhésion de 10€. Le délai de régularisation est fixé au plus tard 30 minutes avant le début des travaux de l'A.G.E. Ne seront autorisés à siéger que les membres justifiant d'un ticket de régularisation. - Lieu : Centre Maurice Ravel, 6 av Maurice Ravel, Paris 12è, M° Ligne 1, arrêt Porte de Vincennes; Puis Tramway T3a arrêts Alexandra Néel ou Montempoivre Bus 29, arrêt Jules Lemaître - Maurice Ravel. - Rens : 06 26 19 64 74 dynamiquesassises@hotmail.comedpaari@yahoo.fr

     

    samedi 6 de 8h à 20h et dimanche 7 août de 9h à 18h : Congrès "Les congolais de l’Etranger au secours de leur pays": Après le changement illégal de la Constitution (pour faire sauter les verrous de la limite d’âge et du nombre de mandats) ; et l’organisation le 20 mars 2016 d’une élection présidentielle contestée et tant au niveau national qu’international puisque non conforme aux standards exigés par les traités internationaux en matière d’organisation d’élections, élection qui du reste était perdue puisque Mr Denis Sassou Nguesso n’a obtenu que 8% des suffrages exprimés ; le régime dictatorial use de tous les moyens pour se maintenir au pouvoir en dépit de ses 32 ans de règne. Ainsi, il tue avec un cynisme hors pair et bombarde les populations de la région du Pool pour intimider et casser la dynamique de changement qui a gagné le pays tout entier. - A la suite du constat de l'association « Les Indignés du 242 » : - Pluralité de structures politiques congolaises sur la place de Paris - Foisonnement du débat politique au sein de la Diaspora congolaise de France - Organisation dispersée des manifestations et actions politiques - Absence d’identité et de personnalité politique de la Diaspora - Une majorité de structures politiques et associatives de la Diaspora se sont réunies en avril 2016 à Paris pour - S'organiser, obtenir le départ du régime dictatorial et jeter les bases d’une Démocratie effective : Ainsi, avaient été mises en place le 17 mai 2016, les instances de préparation d'un Congrès en vue de restaurer la démocratie et l'Etat de droit au Congo Brazzaville - Lieu : Théâtre 12, 6 av. Maurice Ravel, Paris 12è, M° Ligne 1, arrêt Porte de Vincennes; Puis Tramway T3a arrêts Alexandra Néel ou Montempoivre, Bus 29, arrêt Jules Lemaître - Maurice Ravel. - Rens. 06 84 58 03 09, 06 70 47 62 63, 06.34.53.56.80, 06.25.94.40.17 gegedib@yahoo.fr

     

    samedi 6 août à 15h : Visite guidée gratuite sur inscription de l’exposition Effervescence, un moment d’échange et de convivialité permettant de découvrir l’ICI et d’approfondir votre expérience des œuvres et vos connaissances de la scène artistique tunisienne contemporaine. Visites guidées pour les groupes sur inscription - Lieu : Institut des Cultures d’Islam, 19 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge - Rens. 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org http://www.institut-cultures-islam.org/

     

    jeudi 11 aout de 18h à 19h et/ou 19h15 à 20h15 : Souma Tawy Yoga des Pharaons en plein air et en pleine herbe - Ouvert tous niveaux (contribution libre) - Vous pouvez, intégrer les séances en retard, faire les deux à la suite …et ceux qui veulent/peuvent, grignoter sur place après les séances en apportant de quoi vous restaurer - PS : N’oubliez pas vos tapis et/ou serviettes et/ou draps de bain - Lieu : Parc Montsouris, Paris 14 ème, RER B arrêt Cité Universitaire, sortir côté Boulevard Jourdan et tourner à droite, faire 300 mètres en longeant les grilles du Parc, puis rentrer à votre droite dans le parc, au numéro 26 du Boulevard Jourdan aller tout droit. - En cas de pluie on se retrouve en salle au 30/32 Bd de Sébastopol, Paris 4 ème, RER Chatelet Les Halles, M° Chatelet, Rambuteau. - Rens : Makanjuola Jacques Vieyra : 06.07.95.81.23yogadespharaons@gmail.com jacquesvie2@gmail.com

     

    jeudi 11 août à 19h : Projections de " Génération maudite" de Nasreddine Ben Maati (Tunisie , 2013, 61’) - S’exprimer sur les réseaux sociaux est devenu pour le peuple tunisien un acte révolutionnaire permettant de lutter directement contre la censure du système Ben Ali, en appelant à la mobilisation collective. Provoquant l’engouement des tunisiens, le cyberactivisme est l’étincelle de la première révolution du Printemps Arabe. Ce documentaire retrace le parcours des principaux cyberdissidents, leurs premières mobilisations, leurs emprisonnements et libérations, « l’avant » et « l’après »… - Lieu : Institut des Cultures d’Islam, 19 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge - Rens. 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org http://www.institut-cultures-islam.org/

     

    samedi 13 et dimanche 14 août et tous les week-end du mois : Séjour Solidaire à Paris La Goutte d'Or, Paris 18eme, Paris chamarré et chamaillé : Imaginez un Paris populaire, cosmopolite et animé où les habitants débordent d'énergie et rivalisent d'ingéniosité afin de créer un monde audacieux et éclectique...Découvrez des lieux de vie où le café bougnat tutoie la boutique de sapeurs, où l'herboristerie ivoirienne fricote avec le créatif Echo-musée, où le maquis tamoul palabre avec le coiffeur afro… Découvrez bazins, maffé et huile de karité au cœur de la Capitale. Pendant 2 jours, venez à la rencontre des Parisiens venus des quatre coins de la planète ! - Le premier jour se compose d'une balade urbaine (Petit Mali ou Fashion Mix) et d'un repas africain à La Goutte d'Or dans le 18eme arrondissement. Nuit à l'auberge de jeunesse éco-responsable de la Halle Pajol à La Chapelle. Le second jour, c'est la découverte libre du quartier indo-tamoul à La Chapelle et visite du Musée de l'histoire de l'immigration Porte Dorée dans le 12eme arrondissement. - Tarif : 2 j. à partir de 125 € à partir de 2 personnes partenariat avec Migrantour Paris - Inscription préalable par courriel :voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr www.bastina.fr

     

    samedi 13 août de 23h30 min à 5h du matin : Soirée Classic’All à la Casbah : Classic’All est un appel à tous les nostalgiques de musique old school (Hip-Hop, Rnb, Soul, Dancehall) mais aussi aux amoureux de son newschool. Une ambiance conviviale orchestré par Dj Enjay: https://djpod.com/enjay - Entrée est gratuite jusqu’à 1h sur liste: Tozikalprod@gmail.com / Par Sms 06 65 73 84 38. Ensuite 15€ avec conso. - Lieu : la Casbah Paris, 18-20 rue de la Forge Royale Paris 11è - Réservation tables: 06 65 73 84 38 Tony@casbah.fr

     

    dimanche 14 août de 13h à 23h : 7e Edition Black Movie Summer : Le Festival Black Movie Summer revient pour la 7ème année, avec son florilège impressionnant de courts-métrages. Comme chaque année, la sélection se veut éclectique et représentative avec au programme plus d’une vingtaine de courts-métrages d’ici et d’ailleurs (fiction, animation, documentaire..), mais aussi des animations, conférences, des focus, des concerts et des ateliers pour petit et grand ! : soins capillaires, bios et éthiques, prêt-à-porter et accessoires autour du dessin et du wax …. . - Lieu : Grande Prairie de la Bellevilloise. 19-21 rue Boyer, 75020 Paris 20è, - Rens. 01 53 27 35 79lagrandeprairie@labellevilloise.com

     

    du mardi 16 au dimanche 28 août, du lundi au vendredi de 11h à 20h, samedi jusqu'à 22h : Exposition du Peintre Franco-Sénégalais "M.A.K BOISSY" (Marc André Kouady Boissy) - Lieu : Galerie "Espace du Marais", 15 rue Elvézir, Patis 3è, M° St Paul - Rens. 07 51 52 68 60 roxana.pecquet@gmail.com kouady@hotmail.com

     

    jeudi 18 aout de 18h à 19h et/ou 19h15 à 20h15 : Souma Tawy Yoga des Pharaons en plein air et en pleine herbe - Ouvert tous niveaux (contribution libre) - Vous pouvez, intégrer les séances en retard, faire les deux à la suite …et ceux qui veulent/peuvent, grignoter sur place après les séances en apportant de quoi vous restaurer - PS : N’oubliez pas vos tapis et/ou serviettes et/ou draps de bain - Lieu : Parc Montsouris, Paris 14 ème, RER B arrêt Cité Universitaire, sortir côté Boulevard Jourdan et tourner à droite, faire 300 mètres en longeant les grilles du Parc, puis rentrer à votre droite dans le parc, au numéro 26 du Boulevard Jourdan aller tout droit. - En cas de pluie on se retrouve en salle au 30/32 Bd de Sébastopol, Paris 4 ème, RER Chatelet Les Halles, M° Chatelet, Rambuteau. - Rens : Makanjuola Jacques Vieyra : 06.07.95.81.23yogadespharaons@gmail.com jacquesvie2@gmail.com

     

    dimanche 21 août de 13h à 23h : 7e Edition Black Movie Summer : Le Festival Black Movie Summer revient pour la 7ème année, avec son florilège impressionnant de courts-métrages. Comme chaque année, la sélection se veut éclectique et représentative avec au programme plus d’une vingtaine de courts-métrages d’ici et d’ailleurs (fiction, animation, documentaire..), mais aussi des animations, conférences, des focus, des concerts et des ateliers pour petit et grand ! : soins capillaires, bios et éthiques, prêt-à-porter et accessoires autour du dessin et du wax …. . - Lieu : Grande Prairie de la Bellevilloise. 19-21 rue Boyer, 75020 Paris 20è, - Rens. 01 53 27 35 79lagrandeprairie@labellevilloise.com

     

    jeudi 25 aout de 18h à 19h et/ou 19h15 à 20h15 : Souma Tawy Yoga des Pharaons en plein air et en pleine herbe - Ouvert tous niveaux (contribution libre) - Vous pouvez, intégrer les séances en retard, faire les deux à la suite …et ceux qui veulent/peuvent, grignoter sur place après les séances en apportant de quoi vous restaurer - PS : N’oubliez pas vos tapis et/ou serviettes et/ou draps de bain - Lieu : Parc Montsouris, Paris 14 ème, RER B arrêt Cité Universitaire, sortir côté Boulevard Jourdan et tourner à droite, faire 300 mètres en longeant les grilles du Parc, puis rentrer à votre droite dans le parc, au numéro 26 du Boulevard Jourdan aller tout droit. - En cas de pluie on se retrouve en salle au 30/32 Bd de Sébastopol, Paris 4 ème, RER Chatelet Les Halles, M° Chatelet, Rambuteau. - Rens : Makanjuola Jacques Vieyra : 06.07.95.81.23yogadespharaons@gmail.com jacquesvie2@gmail.com

     

    samedi 27 août de 16h à 23h30 : Cinewax : découvrir les cinémas africains et les cultures africaines dans une ambiance conviviale et détendue ! A tous ceux qui ne partiront pas, ceux qui rentrerons, les curieux ou les aficionados du 7ème Art ; pour les amateurs de danse, de musique ou de voyages, les bavards et les généreux, les timides férus de cultures, Prg : 16h30 : Cours de danse africaine initiatique organisé par la compagnie Difé Kako - 17h : Découvrez les meilleures spécialités africaines préparées par un chef cuisinier ! 17h : atelier de peinture pour les enfants pourront inventer leurs propres motifs en s’inspirant d’échantillons de tissu wax. - 18h30 Artistes africains, qui entretiendront musicalement « l’African touch » : Simon Winse, Senny Camara, et d’autres… - 21h15 : Projection en plein air : Film : Surprise pour le moment ! - en journée espace "librairie", avec des livres, des revues, des magazines, abordant l’Afrique sous ses multiples facettes, en libre accès. Stand food / boisson spécialités africaines : Bissap / Alloco / et plus ! - Lieu : Parc De Choisy, av de Choisy, Paris 13è - M° "Tolbiac" ligne 7 ou "Olympiades" sur la ligne 14 - Rens. outdoors@cinewax.org

     

    samedi 27 et dimanche 28 août à Paris de 15h à 18h : cours de danse africaine avec Alphonse Tierou : "La vraie connaissance s'acquiert par l'expérimentation, tout le reste n'est qu'information" ( Albert Einstein) : Puisse la pratique de la danse africaine, transformer votre vie en en une symphonie glorieuse et prenante. - Lieu : 123, rue de Tocqueville, Paris 17è, M° Villiers - Rens. 01 44 73 42 01 ou 09 53 40 24 89 alphonse.tierou@worldonline.fr http://www.danseafricaine-tierou.com/

     

    mardi 30 août de 14h à 19h : « Je rencontre un ambassadeur » : une séquence ouverte au grand public, Déclinée autour du thème de la diversité et accueillera pour grand témoin Lilian Thuram, ancien international de football et fondateur de la Fondation Lilian Thuram – Education contre le racisme. En fin de journée, Lilian Thuram présida le jury de la finale du concours d’éloquence « Si j’étais ministre des Affaires étrangères… ». Ce concours offre à 5 jeunes finalistes d’une compétition en ligne menée pendant l’été l’opportunité de présenter aux ambassadeurs leurs idées et convictions de ce que doit être la diplomatie française en 2016. - Lieu : Centre de Conférence Ministériel, 27 rue de la Convention, Paris 15è - Rens. Chantal Sayegh-Dursus - Inscription https://pastel.diplomatie.gouv.fr/luge/

     

    mercredi 31 août : Sortie nationale du film "la Mécanique des Flux" de Nathalie Loubeyre : Amnesty International soutient cette œuvre car elle illustre, à sa manière, la logique à l’œuvre depuis des années au sein de l’Union européenne. Une logique qui veut rompre « les flux », endiguer les « vagues », dissuader les « candidats à l’exil ». Une logique qui a oublié que derrières ces mots, il y a des migrants et des réfugiés ; et que derrière ces statuts, il y a des personnes. Cette mécanique géante de prévention, dissuasion et de contrôle n’atteint pas les objectifs qui lui sont assignés. Les personnes continuent de chercher refuge auprès de l’Europe. Seulement, plus les frontières se ferment, plus les migrants et réfugiés empruntent des routes dangereuses et parfois mortelles. Les personnes en exil subissent ainsi une chaîne de violations de leurs droits - Lieu : Cinéma Saint St Michel, 7 place St Michel, Paris 5è, M° St Michel - Rens. 01 71 16 10 30 ab@aloest.com lithanarebeylou@icloud.comhttp://www.lamecaniquedesflux.com

     

    mercredi 7 septembre à 18h : Rassemblement Place de la Concorde pour la libération de Mumia : Comme chaque premier mercredi du mois, nous donnons rendez-vous aux franciliens pour exiger la libération de Mumia Abu-Jamal et les traitements médicaux dont il a absolument besoin. Rappelons que Mumia a déjà passé 34 ans en prison dont 30 dans l'enfer du couloir de la mort. Il a toujours clamé son innocence sans jamais pouvoir la défendre face à un système judiciaire raciste et inéquitable. Aujourd’hui, c’est la justice fédérale qui a été saisie par son équipe de défense. Les audiences qui ont eu lieu en décembre 2015 ont porté sur les pratiques de l’administration pénitentiaire pour pour limiter l’accès aux soins. La vie de Mumia est désormais entre les mains de la Cour fédérale, mais dépend aussi et surtout de notre mobilisation. - Lieu : Place de la Concorde, à proximité de l'Ambassade des Etats-Unis, Angle rue de Rivoli - Jardin des Tuileries - Rens. : contact@mumiabujamal.comwww.mumiabujamal.com

     

    vendredi 9 septembre de 20h à 23h30 : SHOMING en Concert : Shoming est un Artiste qui développe une démarche qu'il qualifie lui-même de << fusionnelle >> et << audacieuse>> mêlant les rythmes millénaire de la forêt du bassin du Congo - Lieu : Guantanaméra Restaurant, Rue Pajol, Paris 18è, M° Max Dormoy, - Réservation : 09 54 78 48 81

     

    Actions situées dans les Yvelines (78)

     

    samedi 20 août à partir de 20h30 : Projection de "Samba" de Eric Toledano et Olivier Nakache : Samba, sénégalais en France depuis 10 ans, collectionne les petits boulots ; Alice est une cadre supérieure épuisée par un burn-out. Lui essaye par tous les moyens d’obtenir ses papiers, alors qu’elle tente de se reconstruire par le bénévolat dans une association. Chacun cherche à sortir de son impasse jusqu’au jour où leurs destins se croisent… Entre humour et émotion, leur histoire se fraye un autre chemin vers le bonheur. Et si la vie avait plus d’imagination qu’eux ? Date de sortie : 15 octobre 2014 (1h 58min) Réalisé par Eric Toledano et Olivier Nakache - Des chaises longues seront à votre disposition. - Lieu : Place du marché à Achères (78)

     

    mercredi 24 août à partir de 20h30 : Projection de "Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu?" de Philippe de Chauveron : Claude et Marie Verneuil, issus de la grande bourgeoisie catholique provinciale sont des parents plutôt “vieille France”. Mais ils se sont toujours obligés à faire preuve d’ouverture d’esprit…Les pilules furent cependant bien difficiles à avaler quand leur première fille épousa un musulman, leur seconde un juif et leur troisième un chinois. Leurs espoirs de voir enfin l’une d’elles se marier à l’église se cristallisent donc sur la cadette, qui, alléluia, vient de rencontrer un bon catholique. - Lieu : Pelouse du parc à Vernouillet (78), Des chaises longues seront à votre disposition.

     

    lundi 5 septembre 2016 : L’auteure Halimata Fofana est invitée par le RACIVS aux Mureaux pour présenter son roman “Mariama, l’écorchée vive”. Le récit de ce roman inspiré de son histoire aborde des sujets brûlants : excision, racisme, sexisme, autant d’enjeux auxquels l’héroïne se heurte quotidiennement, dans les trois continents entre lesquels elle partage sa vie, de la France au Canada en passant par le Sénégal. - Lieu : 42 Av Paul Raoult aux Mureaux (78) - Rens. Annette Peulvast 01 30 99 17 22 racivs.solidaire@gmail.com

     

    Actions situées dans les Hauts de Seine (92)

     

    tous les week-ends jusqu'au 30 août les samedis et dimanche de 16h à 24h : guinguette Africaine de Suresnes : Ambiance festive à la sauce Africaine et Congolaise : Rumba, Salsa, Zouk, Soukousse, Ndombolo, Coupé décalé, Arzanto. La guinguette Africaine de Suresnes soutien les enfants de brazzaville. Apporter votre contribution pour aider ces enfants - Entrée Gratuite, Parking Gratuit. - Lieu : centre aéré des Landes, 6 chemin de la Motte à Suresnes (92), Esplanade du Mont Valérien, bus 360 à partir de la Défense - Rens. 06 80 52 31 66 / 06 07 66 16 43 cyriaquebassoka@hotmail.com http://www.suresnes.fr/Actualites/La-guinguette-africaine

     

    samedi 6 août 2016 de 14h à 18h : Homage à René Emeh Elong, décédé le 18 juillet, Président de la Section de France et membre du Bureau du Comité Directeur de l’UPC, Délégué du CODE en France - Organisé par les sections d’Europe de l’Union des Populations du Cameroun (UPC) avec la participation du CODE, du CNR-MUN et du CCD - Ceux qui souhaitent apporter un témoignage ou un hommage peuvent contacter : le +33 6.16.11.20.69 (France) ou le + 32 4.74.96.77.27 (Belgique) - Lieu : Salle Jacques Decour, rue des Rosiers à Nanterre (92) - Rens. upccollectifcd.europe@gmail.com

     

    dimanche 7 août et tous les dimanches à partir de 9h : présence d'un traiteur marocain au marché Charras de Courbevoie : le sourire du Maroc au sein du marché Charras, on peut trouver une salade de carrottes parfumées au cumin; un tagine de poulet citron avec ses olives ; tout pour vous faire voyager au pays des épices et de la bonne cuisine marocaine. Un petit espace à la décoration marocaine y est amémagé pour une dégustation ou un thé à la menthe - Lieu : Marché de Courbevoie Charras - Rens. Kaoutar Rau : 06 81 28 16 41 katy.rau@hotmail.fr

     

    jeudi 11 août de 19h à 20h : Afterwork-séance bodypainting avec Sk à La Défense : Cori&Art vous convie à un afterwork très spécial en plein air. En effet, l’artiste Serge Kponton aka Sk proposera une séance de bodypainting. Née de la rencontre de la passion pour l’Art contemporain africain et du souci de sa méconnaissance en Occident, Cori et Art, association de loi 1901 vit le jour en 2005. En savoir plus sur l’artiste: http://www.sergekponton.com - Lieu : Esplanade de la Défense, M°: Metro ligne 1 ou RER A (ligne fermé depuis paris) , station La Défense – Grande Arche, sortie F « Calder Miro. » L’événement se tiendra sur votre droite en haut de l’escalator en sortant. - Rens. coriart@free.fr http://www.corietart.fr/index.php

     

    Actions situées en Seine St Denis (93)

     

    jeudi 11 août à 17h : spectacles de contes « Kwaku Ananse l homme araignée » : Les histoires voyagent grâce aux bouches à oreilles. En Jamaïque, on raconte les histoires de Anancy the Spiderman, des histoires sages et folles, drôles et grinçantes. Ces histoires viennent de la mémoire des africains du Ghana capturés et déportés en Jamaïque lors de l’esclavage. De leurs souvenirs sont venues les histoires de Kwaku Ananse l homme araignée et sont devenues Anancy the Spiderman. Imaginez un homme avec 4 jambes et 4 bras qui aime jouer des tours aux autres, mais comme le dit le proverbe : tel est pris qui croyait prendre.... Un jour Ananse devait aider sa femme à ramasser des petits pois..... - Lieu : Esplanade Gare de Bondy (RER E et tram T4) - Rens. : 01 48 02 01 31, 06 81 83 90 55 carolinecastelli@orange.frhttp://carolinecastelli.monsite-orange.fr

     

    Actions organisées dans le cadre de la fête de l'humanité (93)

     

    du vendredi 9 au dimanche 11 septembre : Fête de l'Humanité : Y sera présent comme chaque année un espace panafricain et de nombreuse actions (débat, animations festives, ... ) en rapport avec l'Afrique.  Comme l'année dernière je diffuserais la listes des actions en rapport avec l'Afrique qui se tiendront sur la Fête.  Merci du me transmettre toutes infos que vous jugerez utile à cette occasion  jp.vanhoove@wanadoo.fr

     

    Actions situées dans le Val de Marne (94)

     

    dimanche 7 août de 14h à 16h : ateliers de House Dance : La compagnie Underground Dance Providers continue sa mission de partage de la culture Clubbing - Destiné à un publique de tout niveau du débutant au danseur expérimenté, chaque session un thème- base- danse sociale… sera abordé pour découvrir et/ou approfondir ses connaissances. Pour ça vous serez accompagné par 2 passionnés et danseurs expérimentés: Jn Grey (Ladies At Work, Black Jack Clubbing Project) et Rickysoul (O’trip House, Quality Street, Black Jack clubbing Project). - Tarif 15€ - Lieu : MVA – Maison de la Vie Associative, 36 rue Audigeois à Vitry-Sur Seine (94) - Rens. http://cie-udproviders.com/ateliers-de-house-dance-avec-jn-grey-et-rickysoul/

     

    Actions situées dans le Val d'Oise (95)

     

    samedi 13 et dimanche 14 août de 7h à 10h : Marche de mise en forme autour du lac d'Enghien les Bains suivi d'une formation pratique aux techniques de premiers secours ouverte à tout le monde. Organisé par le Secours Humanitaire Africain en ile de France - Lieu précis du rendez-vous indiqué lors de l'inscription - Rens. Léonard Domgma 06 82 67 42 57 ou Thomas Kana 06 84 53 90 20 contact@secourshumanitaireafricain.fr autokenne@yahoo.fr http://www.secourshumanitaireafricain.fr

     

    Petites annonces

     

    L'ADESAF (Association pour le Développement Economique et Social en Afrique) propose une mission de volontariat de Service civique pour l'appui à l'animation et à la promotion de ses projets de solidarité en Afrique. C'est une mission de 10 mois à partir de mi-septembre, basée dans le 12e arrondissement à Paris. Statut : Volontaire en Service Civique, 10 mois, 30h par semaine. Le poste est placé sous l’autorité du Coordinateur général et de la chargée de Mission de l’ADESAF. Indemnisation : 470,14 € d’indemnisation par l’Etat + 107 € pour la part de l’ADESAF. · Lieu de travail : 61 rue François Truffaut 75012 Paris, 12è, M° Cour Saint Emilion, Ligne 14 - Rens. 01 40 02 05 90 contact@adesaf.org

     

    Programme Entrepreneurs en Afrique. Ce programme, financé par l’Etat français, accompagne les diplômés et cadres africains en France porteurs de projet de création ou de développement d’entreprises à forte valeur ajoutée en Afrique et nécessitant un appui technique. L’originalité de ce dispositif consiste en l’assistance technique et scientifique apportée par les établissements d’enseignement supérieur français (ex : élaboration d’un process de production, d’un prototype, etc.), dans des domaines tels que l’agro-industrie, l’environnement, l’énergie, les nouvelles technologies. En complément, les porteurs de projets sélectionnés bénéficient d’un accompagnement managérial apporté par des structures d’appui à la création d’entreprise en Afrique. Enfin, un dispositif de financement sous forme de prêt d’honneur a été mis en place. La date limite de dépôt des projets est fixée au 15 septembre 2016. http://www.campusfrance.org/fr/page/programme-meetafrica - Rens. Danielle Briche 01 40 40 58 83 www.campusfrance.org

     

    le site sénégalais www.diasporaenligne.net a besoin d'être soutenu. Son rôle demeure le trait d'union entre la visibilité de l'Afrique et ses diasporas. Sur les 33 millions de sites dans le monde, Diasporaenligne est classée 187ème. Rens. Babacar Gueye diasporaenligne@gmail.com

     

    Résonances Nord-Sud, accélérateur de projets d'entrepreneuriat social entre l'Afrique et l'Île-de-France, lance son troisième appel à candidatures, ouvert jusqu’au 18 septembre 2016. Accélérateur de projets, le dispositif propose un cycle de formation et d'accompagnement de 6 mois aux créateurs sélectionnés. La formation théorique de 3 mois, articulée à une mise en pratique directe sur le terrain, est couplée à un accompagnement personnalisé et individualisé à chaque étape. Sont éligibles tous les projets d'entreprise s'inscrivant dans la logique de l'économie sociale et solidaire et dans une dimension Nord-Sud. L'impact social des projets ainsi que la création de valeur sur le double territoire seront donc les deux principaux critères étudiés. Le dispositif s'adresse en priorité aux personnes issues des diasporas africaines (migrants, binationaux, jeunes de la diversité, etc.), et notamment aux demandeurs d'emplois, aux femmes, aux jeunes, ainsi qu'aux résidents de zones prioritaires. Processus de sélection : 13 juin – 18 septembre 2016 : Dépôt des dossiers de candidatures en ligne ( https://rsonances.typeform.com/to/s9PbSV ) - 19 septembre – 12 octobre 2016 : Sélection des 10 porteurs de projet - 24 octobre 2016 : Début du cycle de formation et d'accompagnement - Rens. Caroline Betbedé 09 53 19 16 03 communication@resonances-ns.org

     

    Appel à candidatures et Lancement des Prix de l'Entrepreneur Nord-Sud 2016 : Vous êtes entrepreneur ou vous avez un projet tourné vers l’Afrique ? La Cofides Nord-Sud, en partenariat avec le SIAD, vous invite à participer dès aujourd’hui et jusqu’au 5 octobre 2016 aux Prix de l’Entrepreneur Nord-Sud et à gagner une dotation financière ainsi qu’un accompagnement technique tout au long de votre projet. Quatre prix seront décernés : Le prix de la Diaspora, Le prix Impact Sud, Le prix de l’Entrepreneur Féminin, Le prix du public - Ces Prix visent à récompenser et à accompagner des entrepreneurs résidant en France, pour leur projet de création d’entreprise en Afrique, et des entrepreneurs résidant en Afrique pour leur projet de création d’entreprise dont une partie de l’activité sera orientée vers le territoire français. Est éligible tout secteur d’activité économique (agriculture, commerce, artisanat, services…). - Liste des pays éligibles : Côte d’Ivoire, Mali, Sénégal, Burkina Faso et Cameroun. - Rens :prixentrepreneurnordsud@cofides.org

     

    Réseau Femmes pour une culture de la paix en Afrique : L'action de l'UNESCO en faveur d'une culture de la paix en Afrique est placé dans le contexte de la mise en œuvre du «Programme intersectoriel et interdisciplinaire d'action pour une culture de la paix et de la non-violence" ainsi que dans la Stratégie à moyen terme (2014 -2021) de l'UNESCO, qui a identifié la «consolidation de la paix par l'édification de sociétés inclusives, pacifiques et résilientes" comme l'un des deux (2) principaux domaines d'action pour l'Afrique. En tant que tel, la stratégie opérationnelle de la « priorité Afrique » intègre le développement des programmes phares pour les quatre (4) prochaines années, avec le premier intitulé «Promouvoir une culture de paix et de non-violence". L'objectif global de cette action pour l'Afrique est de s'appuyer sur des sources d'inspiration et le potentiel des ressources culturelles, naturelles et humaines du continent et d'identifier des propositions concrètes d'action pour la construction d'une paix durable, qui est la pierre angulaire d'un développement endogène et Pan -Africanisme. Le "Plan d'action pour une culture de la paix en Afrique» adoptée à Luanda (Angola) en Mars 2013, fournit le cadre: les objectifs, les recommandations générales et les propositions d'action. http://www.unesco.org/africa4peace

     

    Africa 21 lance un appel à contribution pour le 2ème numéro de sa revue scientifique sur la mise en œuvre des Objectifs de Développement Durable (ODD) en Afrique, Afrique durable 2030. Cette publication, est une interface entre chercheurs et praticiens du Sud et du Nord. Il s’agit d’un public divers mais orienté sur les problématiques africaines ; on y trouve aussi bien des fonctionnaires internationaux, que des diplomates, des responsables politiques, des chercheurs, des étudiants, des cadres d’ONG, de simples citoyens africains où membres de la diaspora. Date limite d’envoi : 25 août 2016 pour publication vers novembre 2016 - Informations pratiques et thèmes précis de la consultation sur www.africa21.org - Rens. info@africa21.org julien.chambolle@africa21.org

     

    Ouvrage d'actualité

     

    L'AFRIQUE ET LES MÉCANISMES UNIVERSELS DE JUSTICE PÉNALE INTERNATIONALE de Amoulgam Azé Kerté : Quelles sont les motivations profondes qui poussent les Etats africains à vouloir se retirer des mécanismes de justice, et quelles sont les solutions palliatives envisagées ? Tel est le questionnement qui a conduit à cette étude et a permis de déterminer les facteurs manifestes et latents à l'origine du retrait progressif de ces Etats de la CPI et leur soulèvement collectif contre l'application du principe de compétence universelle, et à analyser les solutions de substitution qu'ils proposent. Broché (Coll. Harmattan Cameroun, 14,5 euros, 130 p., juillet 2016)

     

    AGROÉCOLOGIE ET GESTION DURABLE DES SOLS EN AFRIQUE SOUDANO-SAHÉLIENNE de Pierre Hinimbio Taïda - Préface de Noé Woïn : La baisse de la fertilité des sols, le surpâturage, les feux de végétation et la déforestation font partie de la liste des fléaux qui affligent la terre agropastorale en Afrique soudano-sahélienne. Pour inverser cette tendance de dégradation, des techniques en agroécologie sont préconisés, en l'occurrence les aménagements antiérosifs, les systèmes agroforestiers et de culture sur couverture végétale, l'objectif ultime étant une meilleure gestion des sols pour une productivité agricole satisfaisante, durable et respectueuse de l'environnement. Broché (Coll. Harmattan Cameroun, 23,5 euros, 222 p., juillet 2016)

     

    LA FORCE AFRICAINE EN ATTENTE (FAA) Quelle opérationnalité ? De Elton Paul Nzaou : La Force africaine en attente (FAA), force de maintien de la paix agissant sous la direction de l'Union africaine, fut déclarée totalement opérationnelle en janvier 2016. L'auteur, expert en opérations de maintien de la paix, a suivi pendant dix ans le processus d'opérationnalisation de cette Force. Il en tire ici les premières conclusions, positives et négatives, avant de développer ses propres propositions et recommandations. Broché (Coll. Études africaines, 29 euros, 332 p., juillet 2016)

     

    SOINS ET MIGRATIONS Sous la direction de Charlemagne Simplice Moukouta, Coédition Licorne : Universitaires, praticiens hospitaliers, médecins, psychologues s'appuient ici sur leur expérience de terrain et soulignent unanimement l'intérêt de tenir compte des spécificités des migrants : si cela peut parfois déconcerter le soignant, cette attitude permet une meilleure prise en charge. Cette publication s'adresse aux infirmiers, médecins, psychiatres, psychologues et autres professionnels du champ médical et socio-éducatif et aux personnes concernées par la question de la santé en relation avec les migrants. (17 euros, 256 p., juin 2016)

     

    TESTAMENT ANTHROPOLOGIQUE REBELLE DE MADAGASCAR de Didier Mauro : Cet ouvrage, qui tente de synthétiser un ensemble de connaissances sur Madagascar, est structuré en trois parties : anthropologique, cinématographique, et socio-historique. Etudes de terrain, carnets d'observation participante, patrimoine audiovisuel, conférences, articles, documents statistiques... Une approche atypique de la pensée mythique et du social malgaches, que l'auteur met en forme avec brio, réalisant une analyse rebelle d'une société complexe. Broché (46 euros, 516 p., juin 2016)

     

    DÉMOCRATISATION ET RELIGION EN AFRIQUE NOIRE : L'émergence de la gouvernance de ré-enchantement de Dieudonné Zognong : L'effervescence religieuse actuelle du continent sous-développé donne plus à penser qu'à prier. Car ce ré-enchantement du monde repose plutôt sur l'exégèse théologico-politique, dont on sait le bilan historique, inquiétant et belliqueux. D'où le présent essai de décryptage philosophique de la flambée du « désir de Dieu » dans l'Afrique afro-pentecôtiste. Apportant la philosophie de la piété aux Etudes africaines, ce livre inaugure par ailleurs un nouveau champ, la sociologie africaine des spiritualités hermétistes. Broché (20 euros, 188 p., juillet 2016)

     

    LE DÉVELOPPEMENT INTÉGRÉ DE L'AFRIQUE PAR LES BASSINS FLUVIAUX Cas des bassins du Congo et du Nil de Richard Lukunda Vakala-Mfumu - Préface de Benjamin Mulamba Mbuyi : La mise en valeur rationnelle d'importants cours d'eau dont dispose l'Afrique pourrait permettre à ce continent, à travers la diversification des usages de l'eau et la coopération internationale, d'accéder à une intégration socio-économique. Pour ce faire, les bassins des fleuves Nil et Congo devraient être mis à contribution pour la réalisation de cet objectif : une Union Panafricaine des Bassins Fluviaux. Broché (Coll. Notes de cours, 29 euros, 270 p., juillet 2016)

     

    THÉÂTRES D'AFRIQUE AU FÉMININ Sous la direction de Sylvie Chalaye et Dominique Traoré, Africultures n°103-104 : Héroïnes, comédiennes, metteuses en scènes ou dramaturges, les femmes occupent une place importante dans le paysage théâtral africain qu'elles ont conquise de haute lutte, car il est encore très difficile d'exercer son art pour une femme créatrice. Mettre en lumière les figures féminines qui peuplent les dramaturgies d'Afrique et des diasporas, étudier leur évolution contemporaine et défendre l'engagement des femmes de théâtre en donnant toute sa place à la créativité, tel est l'enjeu de ce numéro. Broché (30 euros, 324 p., juillet 2016)

     

    LA TUTELLE POLITIQUE DANS LA PRODUCTION DE L'INFORMATION DE PRESSE EN AFRIQUE FRANCOPHONE : Le cas du Congo-Brazavillle de Pierre Minkala-Ntadi - Préface de Bertrand Cabedoche : Ce livre traite de l'évolution de la presse africaine francophone dans un contexte de mutations sociopolitiques récurrentes. S'appuyant sur le cas particulier du Congo-Brazzaville, l'analyse démontre clairement comment les mutations sociopolitiques induisent des logiques sociales de la communication qui interfèrent dans la médiatisation de l'expérience sociale. Mais au-delà de cette analyse du terrain congolais, cet ouvrage offre au lecteur des outils théoriques pour interpeller le rapport des médias avec le politique. Broché (Coll. Études africaines, 20,5 euros, 196 p., juillet 2016)

     

    LA VILLE FACE AUX DISCRIMINATIONS Sous la direction de Arnaud Alessandrin, Naïma Charaï et Johanna Dagorn, Les cahiers de la LCD (Lutte Contre les Discriminations) n°1 : Ces cahiers visent à rassembler les connaissances et enrichir la réflexion et l'action autour des questions liées à la lutte contre les discriminations, à l'interface des compétences académiques et professionnelles. Ce premier numéro s'emploie à analyser différentes thématiques qui traversent le couple "ville" et "discriminations". Broché - Illustré en noir et blanc (Coll. Les cahiers de la LCD (Lutte Contre les Discriminations), 15 euros, 144 p., juillet 2016)

     

    Femmes africaines et mobilisations collectives (1940-1970) : N° 255 de la revue Le Mouvement social. : coordinatrices du numéro : Emmanuelle Bouilly (CESSP, Paris 1) et Ophélie Rillon (LAM, CNRS) http://www.cairn.info/revue-le-mouvement-social-2016-2.htm : Vous pouvez commander en version papier le numéro auprès de la revue http://www.lemouvementsocial.net/ - Quelques articles : les décolonisations d’Afrique francophone au prisme du genre - Pékin. L’arène internationale : une ressource politique pour les Africaines dans les années 1940-1950 - Les militantes communistes algériennes entre assignations sexuées et subversions des rôles de genre (1944-1962) - Le mouvement des chatouilleuses : genre et violence dans l’action politique à Mayotte (1966-1976) - Mobilisations féminines au Cameroun français dans les années 1940-1950 : l’ordre du genre et l’ordre colonial fissurés - Genre et violences politiques au tournant de l’indépendance du Soudan français - Les visages de l’émancipation : l’action des femmes messalistes durant la révolution algérienne - Fabrique du genre et sens national dans les organisations de jeunesse chrétienne au Cameroun (années 1940-1950) - Edition "la découverte" : 16 €

     

    HAMOURO à Mayotte : Hamouro est le récit d’un déracinement, d’une déchirure au scalpel, entre une communauté de pêcheurs et sa terre. Hamouro, c’est le nom d’un village mahorais ; lieu choisi par la Mère Patrie pour la construction d’un complexe hôtelier : le Lagon Beach. Les habitants de ce village sont sommés de partir. Voulant résister et faire face au désastre, les gens de Hamouro attirent sur eux la colère des autorités : « Ce ne sont pas des minables pêcheurs qui vont nous résister ! » tempête Petit-Chef-Nègre, artisan du désastre. Dans cette histoire la Mère Patrie renvoie à la France, occupant illégalement Mayotte depuis l’indépendance comorienne. Une vingtaine de condamnation sont prononcées par L’ONU contre cette occupation. Source: Mabadi Ahmédali amabadi@gmail.comhttps://muzdalifahouse.wordpress.com/2016/07/13/hamouro-encore/

     

    TIC, colonialité, patriarcat – Société mondialisée, occidentalisée, excessive, accélérée… quels impacts sur la pensée féministe ? Pistes africaines aux Editions Langaa. Cet ouvrage interroge la politisation/dépolitisation des organisations de femmes et féministes en contexte de mondialisation. Il explore des pistes africaines et en particulier l’Afrique du Sud et le Sénégal. Dépassant les notions de néolibéralisme et de « fracture numérique de genre », je m’intéresse, à travers les usages des TIC par lesdites organisations, aux facteurs de l’inhibition ou de la genèse de l’action politique et plus particulièrement aux mécanismes de son institutionnalisation. Je fais ainsi apparaître que les impacts de TIC et les inégalités de genre se conjuguent, aggravent et accélèrent les hiérarchies sociales et paradoxalement peuvent créer des espaces où des savoirs non dominés de genre émergent. Je dissocie domination et pouvoir. Cet ouvrage introduit alors de nouvelles pistes pour une épistémologie féministe : les sociétés contemporaines, fortement empreintes de connexion numérique, mixent colonialité du pouvoir et patriarcat et ce double système de domination peut faire création épistémique. Rens : http://www.langaa-rpcig.net/TIC-colonialite-patriarcat-Societe.html# https://joellepalmieri.wordpress.com/2016/07/02/tic-colonialite-patriarcat/

     

    UNE SAISON AU TARMAC 2015-2016 – OUVRAGE COLLECTIF 2016 :Trois pièces. Trois pays. Trois auteurs. Les Comores. Le Congo Brazzaville. Haïti. Et pourtant, non pas la même histoire, mais la même question : la violence est-elle le dernier recours contre l’injustice politique ? Ces trois auteurs y répondent chacun à leur manière, en traitant des faits les plus tragiques de l’actualité récente de leurs pays, mais en n’oubliant pas ce que le théâtre peut opposer à la barbarie engendrée par le chaos : le langage, la poésie et le logos comme un long chant destiné à témoigner, à faire réfléchir, à faire agir. Editions Passage(s), collection Libres courts au Tarmac - Publié en 2016 / 164 pages / 12€

     

    SUR FANON | OUVRAGE COLLECTIF 2016 : De Fort-de-France, de Pointe-à-Pitre ou de Port-au-Prince, du Connecticut, de Montréal ou des Comores, de Paris ou de Marseille, de Johannesburg ou de Tunis, de Rabat ou d’Alger, ils ont écrit… Sur Fanon. Plus de cinquante ans après la disparition de l’auteur de Peau noire masques blancs, né antillais en 1925 et mort algérien en 1961, une trentaine d’écrivains et artistes ont mêlé leurs mots pour dire la place que l’homme et son œuvre ont occupé dans leurs parcours d’écriture, dans leurs itinéraires de femmes et d’hommes. Sans concertation mais dans une même complicité, ils nous plongent, à notre tour, dans « la morsure du mot » dans « le vertige du point d’interrogation ». sous la direction de Bernard Magnier : Éditions Mémoire d’Encrier, Publié en 2016 | 144 pages | 13€

     

    Au nom du père et du fils et de J.M. Weston // CHEMIN DE FER | J. MABIALA BISSILA 2015 : 1997. Brazzaville subit de lourds bombardements qui laissent derrière eux une grande partie de la population complètement désemparée, mais surtout de nombreuses victimes qui jonchent le sol. Ces corps éventrés, meurtris, décharnés se retrouvent dans les couloirs des hôpitaux qui ne peuvent faire face à cet afflux de victimes. Dans une grande confusion, les chirurgiens font ce qu'ils peuvent mais le désarroi des familles et le manque de matériel créent une confusion générale. Comme souvent dans ces cas-là, l'humanité passe au second plan, c'est l'animalité qui reprend le dessus et fait place au "labyrinthe du chaos". Lansman Editeur, Collection Le Tarmac chez Lansman, Publié en 2015 | 138 pages | 12 €

     

    CRABE ROUGE | JULIEN MABIALA BISSILA 2015 : Crabe rouge. Un bar sordide le long du fleuve Porkatina. Bayouss en est le tenancier, Bibiche y danse en professionnelle malgré sa grossesse. Monsieur l’Autorité vient chercher des noises à Bayouss et l’ex-enfant soldat Marley vient y rouler des mécaniques. Ce jour-là, la télévision retransmet la trilogie du célèbre réalisateur de Porkatina, « la Traversée d’enfer » ou le procès des « disparus du Beach ». Mais dans le bar le chaos de la vie continue : impossible de fermer les robinets de bière. Une menace du gouvernement. La nuit qui tombe régulièrement sur le bar faute d’électricité. Mais dans le chaos de la vie, même dans la nuit, il y a de la vie. Même si elle est racontée, dans une langue décapée à l’acide, par ceux qui sont « peut-être déjà morts » ou par l’enfant qui refuse de naître. Ce sont là des histoires sans acte ni lieu de naissance. Des personnages déjantés avec leur violence, leur humour, leur séduction aussi, et qui sont capables de naître n’importe où, parler votre langue et habiter près de chez vous. Éditions Passage(s), collection Libres courts au Tarmac, Publié en 2015 | 68 pages | 8€

     

    AUTOPSIE D'UNE RUPTURE FRANÇAISE : Les Noirs et les Arabes : une chance pour la France de Mohamed Diouri, Kamel Smaïli - Les co-auteurs de ce livre sont deux Français musulmans, l'un d'origine marocaine et l'autre d'origine algérienne. L'un vit à Casablanca et l'autre à Nancy, l'un est président d'une école supérieure en informatique et l'autre est professeur à l'Université de Lorraine. Après les diatribes des Zémouriens et leur cortège de « C'était mieux avant », après les attentats effroyables du 7 janvier, ils ont décidé d'écrire un livre pour montrer à leurs concitoyens français qu'il n'y a aucune raison d'avoir peur des musulmans. Ils y mettent en exergue ce qu'ils considèrent comme des aberrations creusant de jour en jour le fossé républicain entre les deux communautés. Broché (15 euros, 152 p., juin 2016)

     

    LES TROP DITS ET NON-DITS DE L'AIDE AU DÉVELOPPEMENT EN AFRIQUE : Nouvelles perspectives sur la dispersion et l'absence de coordination des bailleurs de Mamadou Barry, Mohamed Lamine Doumbouya, Hachimi Sanni Yaya : Ce livre vient répondre à des questions complexes qui ont été peu explorées dans la littérature sur l'aide au développement. A partir du prisme théorique de l'institutionnalisme centré sur les acteurs, les auteurs démontrent qu'il est malheureusement impossible, voire illusoire de réaliser une coordination efficace de l'aide impliquant l'ensemble des donateurs en raison de l'existence des conflits de préférences, difficilement solubles. Broché : (Coll. Études africaines, 26 euros, 250 p., juin 2016)

     

    LA NOUVELLE POÉSIE D'AFRIQUE NOIRE FRANCOPHONE : Ruptures, rénovations et transgressions de Pascal N'guessan Assoa : Ce livre vise surtout à montrer que les oeuvres poétiques de Jean-Marie Adiaffi, Noël X. Ebony, Frédéric Titinga Pacéré, Sony Labou Tansi et Facinet s'inscrivent dans une dynamique d'innovation, de rénovation et de transgression. Cette écriture singulière fonctionne à l'aune de la rupture. Ces oeuvres poétiques révèlent une écriture singulière aussi bien au niveau du style d'écriture que de la thématique. Elles se trouvent aux antipodes de la poésie des classiques d'Afrique noire francophone. Broché (22,5 euros, 224 p., juin 2016)

     

    Atlas des immigrations en France avec Pascal Blanchard, historien, spécialiste du fait colonial, de l’histoire des immigrations et des présences diasporiques en France, chercheur au Laboratoire Communication et Politique (LCP-IRISSO, Yvan Gastaut, historien de l’époque contemporaine (XIXe-XXIe siècles), et Hadrien Dubucs, géographe - Dans L’Atlas des immigrations en France à paraître aux éditions Autrement, les historiens Pascal Blanchard et Yvan Gastaut et le géographe Hadrien Dubucs proposent une analyse de la diversité française contemporaine à la lumière du temps long de son histoire migratoire. (extrait du http://www.achac.com/blogs)

     

    Dans la Peau d’une Blanche de Marie Binet, Préface de Noëlle Châtelet : Lisa, une jeune cinéaste part à la recherche des origines mystérieuses de sa mère sur les routes de France et de Martinique. Elle découvre une immense famille cachée et un grand-père Noir. Noir Comment ? est le titre du film qu’elle va réaliser. Le livre Dans la Peau d’une Blanche poursuit, développe, et approfondit l’enquête. …Si la bâtardise est au rendez-vous de ces retrouvailles troublantes avec le passé, l’esclavage y a également sa place. Plus honteux encore que la couleur de la peau, il y est associé. L’esclavage ! C’est donc lui, qui, de lignée en lignée, aura donc enfanté Agnès, la mère de Lisa, qui s’était inventée une origine slave pour donner le change ? Pitoyable mensonge celui-là parce que plus fondamentalement honteux encore que la négritude. De cette honte possible sur elle et ses enfants viendrait donc le mystère de la mère et le reniement de ses origines ? Lisa ne le veut pas. Ne le veut plus. Ni pour sa mère, ni pour elle-même, ni pour toutes les femmes, d’hier et d’aujourd’hui, qui se sont reniées pour tant de mauvaises raisons… Noëlle Châtelet - 270 pages, éditions L'Âge d'Homme - www.mariebinet.com

     

    CINÉMAS DES DIASPORAS NOIRES : ESTHÉTIQUES DE LA RECONSTRUCTION de Daniela Ricci : Que nous disent les films contemporains, à la lumière de leur discours et de leur esthétique, sur les diasporas noires ? Peut-on étudier la complexité de la reconstruction identitaire en prenant le cinéma comme matériel critique ? L'auteure s'est appuyée sur cinq cinéastes contemporains, afin de réfléchir sur leur expérience vécue et sur l'histoire des cinémas d'Afrique dans laquelle ils s'inscrivent. S'en dégage une forme de résistance critique à la logique dominante. Broché - Illustré en noir et blanc (Coll. Images Plurielles, 30 euros, 292 p., juillet 2016)

     


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    Bassin du lac Tchad : Boko Haram et enjeux pétroliers

    Publié le : 1er juillet 2016
    Après la sanglante attaque de Boko Haram contre les positions de l’armée nigérienne à Bosso, le 3 juin dernier, plus d’un observateur averti a été frappé par la nature des déclarations faites par les officiels nigériens qui s’attachaient tout particulièrement à pointer, de manière implicite et parfois même très explicite, la responsabilité des autorités du Nigeria dans la régionalisation d’un « conflit politico-religieux » qui a pris naissance sur leur territoire. La première charge est venue du Ministre nigérien de la défense nationale, M. Massaoudou Hassoumi, qui s’est exercé à démontrer que la « reconstitution » de Boko Haram, après sa mise en déroute en mars 2015 par les armées nigériennes et tchadiennes, n’a été possible que parce que l’armée nigériane n’est jamais venue occuper les positions reprises à ce groupe terroriste sur l’axe Mallam Fatori-Damasak. Plus nuancé, le Président Issoufou a quant à lui déclaré, dans une interview accordée au quotidien français « Le Monde » lors de sa dernière visite en France : « Il n’y a pas de présence permanente de Boko-Haram au Niger, mais il n’est pas exclu que des Nigériens établis au Nigeria en fassent partie ».
    Selon le Président Issoufou et son ministre de la défense, le Nigeria reste et demeure donc pratiquement l’unique foyer de l’insurrection de Boko Haram ; car, tous les deux affirment que non seulement le Niger n’abrite pas de base de ce groupe, mais qu’en plus seuls des Nigériens établis au Nigeria en font partie. Ces affirmations sont d’autant plus difficiles à admettre qu’il est de notoriété publique que plusieurs centaines de personnes, pour la plupart de nationalité nigérienne, sont actuellement détenues dans les prisons de Kollo et Koutoukalé pour des liens présumés avec le groupe Boko Haram. L’objectif visé à travers des telles affirmations n’échappe donc à personne ; il s’agit tout simplement de justifier, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, l’option d’une intervention militaire nigéro-tchadienne sur le territoire nigérian. Cette option, le Ministre nigérien de la défense l’a expliqué de long en large, lors de son point de presse sur l’attaque de Boko Haram à Bosso ; elle consiste pour les armées tchadienne et nigérienne à intervenir de l’autre côté de la frontière avec le Nigeria pour reprendre les bases du groupe terroriste et de s’y établir durablement.
    La régionalisation du conflit, une aubaine pour le Nigeria ?
    Après avoir vainement attendu la mise en route de la force multinationale mixte, les autorités nigériennes entendent donc assumer leur part de responsabilité en portant la guerre contre Boko Haram sur le front nigérian, là où ce mouvement est né et là où il dispose de bases à partir desquelles il lance ses attaques. Cette nouvelle option stratégique, qui n’est en réalité qu’un remake de celle mise en œuvre à partir de mars 2015, découle avant tout de la crainte légitime de ces autorités de voir Boko Haram migrer vers la partie nigérienne du lac Tchad ; mais, elle semble également dictée par une sorte de réaction de dépit, aussi bien face à la communauté internationale, qui n’a montré aucun signe de bonne volonté quant au financement de la force multinationale, que face à un État nigérian dont les atermoiements, supposés ou réels, sont vus par Niamey comme un des facteurs décisifs de la régénérescence du groupe terroriste. Le ministre nigérien de la défense l’a d’ailleurs clairement exprimé en soulignant que la plus grosse erreur des autorités nigériennes et tchadiennes a été de retirer leurs forces de toutes les villes de la partie Nord-Est du Nigeria d’où elles avaient réussi, suite à leur intervention de mars 2015, à chasser les éléments de Boko Haram.
    Quoi qu’il en soit, il importe de constater que les autorités nigérianes sont restées muettes aux critiques à peine voilées émises par leurs homologues des pays francophones voisins ; elles semblent même accepter, ou au moins prendre acte, de la détermination de ces derniers à engager une grande offensive contre Boko Haram et s’installer dans les zones frontalières. Cette attitude laisse penser que les autorités nigérianes comprennent au moins très bien qu’elles n’ont, à priori, rien à perdre à encaisser les critiques venant des pays voisins sur leur laxisme supposé ; car, l’essentiel est que la rhétorique interventionniste des dirigeants francophones, en particulier ceux du Niger et du Tchad, débouche finalement sur une offensive militaire effective, y compris en territoire nigérian, contre Boko Haram dont les actions font certainement plus de torts au Nigeria qu’à ses pays voisins. C’est le lieu d’ailleurs de relever que c’est une véritable aubaine pour le Nigeria de voir ses voisins francophones, longtemps tenus en suspicion par certains milieux d’Abuja, s’investir dans une lutte implacable contre Boko Haram ; car, il ne faut pas oublier que l’intérêt stratégique du Nigeria aujourd’hui, bien que ses élites dirigeantes soient toujours hostiles à toute idée d’intervention étrangère, est d’amener ses voisins à considérer que Boko Haram représente également une menace pour eux.
    Sous la présidence de Goodluck Jonathan, on se souvient d’ailleurs que le discours politico-diplomatique dominant était d’attirer l’attention, non seulement de ces pays, mais aussi de la France dont ils font partie du pré carré, sur le caractère régional de cette menace. Le ministère nigérian de l’information de l’époque l’a clairement martelé, en février 2014, à la veille d’une visite à Abuja du Président François Hollande : L’insurrection de Boko Haram pourrait devenir « un problème majeur pour la France, pour les intérêts occidentaux en Afrique de l’Ouest »[Propos rapportés par une dépêche de l’AFP du 25 janvier 2014]. Cet avertissement n’avait pas été pris très au sérieux dans l’immédiat, aussi bien par la France, dont l’engagement contre Boko Haram n’est jamais allé au-delà des déclarations solennelles de ses dirigeants, que par les pays voisins du Nigéria, notamment le Niger et le Tchad, dont les dirigeants, bien que conscients des conséquences socioéconomiques prévisibles de cette insurrection, pouvaient encore considérer cette menace comme plutôt virtuelle. C’est sans doute d’ailleurs la raison pour laquelle les dirigeants de ces deux pays n’avaient pas hésité à retirer du Nigeria, courant novembre 2014, leurs contingents militaires engagés depuis 1998 dans la force multinationale (MNJP) chargée de combattre le trafic d’armes et toutes formes de banditisme dans le bassin du lac Tchad. Cette force multinationale était constituée des éléments issus des forces armées du Tchad, du Nigeria et du Niger ; elle avait réussi, pendant plusieurs années, à préserver un climat de sécurité relative dans le lit du lac Tchad[L’idée de créer cette force multinationale, dénommée au départ patrouille mixte, a été lancée en novembre 1984 lors d’une réunion de la Commission du bassin du lac Tchad à Maiduguri au Niger ; elle a été relancée 10 ans plus tard au cours d’une autre réunion de l’organisation tenue à Maiduguri du 10 au 13 novembre 1994.].
    Après la dislocation de fait de cette force multinationale, avec le retrait successif du contingent tchadien et du contingent nigérien, il a été facile pour les insurgés de Boko Haram de prendre, en janvier 2015, le contrôle de la ville de Baga au Nigeria, qui en abritait le quartier général. Les informations diffusées par les médias internationaux indiquent que l’attaque de Boko Haram contre la ville de Baga a été l’une des plus meurtrières jamais enregistrées[Un rapport d’Amnesty International donne le chiffre de 2000 morts] ; elle a permis à Boko Haram d’occuper une position stratégique dans le bassin du lac Tchad et de prendre possession d’une quantité impressionnante d’armements laissés sur place par une armée nigériane en déroute. C’est seulement après ce tragique évènement que les pays voisins du Nigeria ont pris véritablement conscience de l’ampleur de la menace que représente Boko Haram pour eux ; et cette prise de conscience s’est traduite par la tenue à Niamey d’une réunion des pays membres de la Commission du Bassin du Lac Tchad au cours de laquelle il avait été décidé de créer une force multinationale mixte composée de 8000 soldats. Les pays francophones voisins du Nigeria, notamment le Niger, le Tchad, le Cameroun et le Benin, s’étaient découvert une nouvelle vocation, celle de mobiliser la communauté internationale pour tenter de sauver leur grand voisin et endiguer une menace djihadiste déjà à leurs portes.
    Quelques jours après la réunion de Niamey, l’entrée officielle de ces pays francophones en guerre contre Boko Haram a été annoncée à Ndjamena où, à la demande du Président Idriss Deby qui était jusque-là médiateur pour la libération des filles de Chibok, le parlement avait autorisé l’envoi de l’armée tchadienne au Cameroun puis au Nigeria. La première attaque de Boko-Haram au Niger est intervenue le 6 février 2015 à Bosso ; elle a été fermement écrasée grâce aux efforts conjugués des armées tchadienne et nigérienne. En mars 2015, les deux armées ont décidé de mener une grande offensive sur le territoire nigérian avec l’aval des autorités d’Abuja, soucieuses de remporter au moins quelques victoires militaires significatives contre Boko Haram, avant la tenue d’un double scrutin décisif pour la survie politique du régime du Président Goodluck Jonathan. Cette offensive a permis aux deux armées de reprendre, en un temps record, la plupart des villes nigérianes situées le long de la frontière avec le Niger ; mais, quelques temps seulement après la défaite électorale de Goodluck Jonathan, battu par un ancien général à la retraite connu pour son intégrité et son patriotisme, les armées tchadienne et nigérienne se sont retirées du territoire nigérian, au grand bonheur de Boko Haram qui s’est empressé de reprendre ses positions. Les autorités nigériennes et tchadiennes considèrent aujourd’hui que cette décision de retrait fut une erreur monumentale ; elles se disent déterminées à rééditer au cours des prochains jours leur exploit de mars 2015 en envoyant leurs troupes combattre Boko-Haram sur le territoire nigérian, avec ou sans l’aide de la communauté internationale.
    Aujourd’hui, il est heureux de constater que plus aucun pays riverain du bassin du lac Tchad n’est tenté de faire montre d’une quelconque complaisance vis-à-vis de Boko-Haram qui apparait clairement comme une sérieuse menace pour l’ensemble de la région ; et cela, on le doit bien sûr aux autorités du Nigeria, dont les quelques succès militaires ont obligé les insurgés à vouloir s’établir dans le lit du Tchad, mais aussi aux dirigeants de Boko-Haram, dont les attaques récentes contre le Niger sont venues rappeler à tous que la menace de déstabilisation reste réelle pour chacun des pays. La décision des dirigeants du Niger et du Tchad de lancer une nouvelle offensive d’envergure contre Boko Haram en territoire nigérian revêt donc une signification toute particulière aujourd’hui ; car, elle permettra de savoir si les anciennes puissances coloniales et les États-Unis, considèrent également la résurgence de Boko Haram comme une menace sérieuse pour leurs intérêts stratégiques dans la région, plutôt que comme une opportunité pour eux de réaliser des desseins inavouables. L’opinion publique est particulièrement attentive aux réponses qui vont être données par ces puissances aux sollicitations des dirigeants des pays riverains du bassin du lac Tchad, dont tout le monde sait qu’ils n’ont à l’heure actuelle les moyens de faire face seuls, ni à la menace que représente Boko Haram, ni même aux défis humanitaires engendrés par ses attaques.
    Boko Haram un pion dans la stratégie hégémoniste des puissances occidentales ?
    Selon le magazine français Paris Match, le Président Issoufou, qui est allé à Paris et à Bonn, solliciter l’appui de ces deux grandes puissances européennes dans le cadre de la lutte contre Boko Haram, n’a pas obtenu grand-chose. La déclaration faite par le Président Hollande, à l’issue de sa rencontre avec son homologue nigérien, a même montré que le Niger est plus adulé du côté de Paris comme un partenaire dans le cadre de la lutte contre l’immigration clandestine que contre Boko Haram ; car, si Boko Haram est aujourd’hui pour le Niger le plus grand danger pour sa sécurité et son développement, l’immigration clandestine est pour toute l’Europe un sujet de préoccupation tout aussi important. L’argent et les armes que le Président Issoufou n’a pas obtenus pour la lutte contre Boko Haram, il les aurait certainement déjà dans les coffres du Trésor et les armureries de l’armée, si l’offensive qu’il envisage de lancer avec son homologue tchadien était dirigée contre les filières de la migration. Les observateurs les plus suspicieux de la scène géostratégique africaine n’ont pas tort de penser que la menace que représente Boko Haram pour les pays riverains du bassin du lac Tchad, n’est ni plus ni moins qu’une opportunité du point de vue de la stratégie hégémoniste des grandes puissances occidentales ; car, ce que Boko Haram a réussi à accomplir en l’espace de quelques années seulement c’est avant tout d’affaiblir le Nigeria en tant que puissance politique, économique et militaire, en lui empêchant de tirer profit, non seulement de ses revenus pétroliers, dont une partie est détournée et empochée par ses dirigeants par le biais d’achats fictifs d’armement[Le site Sahara Reporters rapporte : “Detectives have traced about N4.745billion of the diverted $2. 1billion arms cash to a former Minister of State (Defence), Musiliu Obanikoro and Ekiti State Governor Ayodele Fayose”. Ce n’est qu’une partie de l’argent détourné.], mais aussi de ses réserves d’or noir du bassin du lac Tchad, dont la mise en exploitation lui aurait permis d’accroitre son poids au sein du club des pays producteurs du pétrole.
    Aujourd’hui, il apparait de plus en plus difficile d’occulter le fait que le bassin du lac Tchad est devenu un des théâtres de conflit les plus chauds du continent africain qu’à partir du moment où l’or noir a commencé à jaillir des puits de Doba au Tchad et d’Agadem au Niger, et depuis que le Nigeria s’est mis en tête qu’il est temps pour lui aussi de mettre en exploitation ses réserves situées dans l’État du Bornou. L’expansion rapide de Boko Haram est, en tout cas, venue donner un coup d’arrêt au projet pétrolier nigérian dans le bassin du lac Tchad ; en même temps qu’elle a retardé celui du Niger consistant à se connecter au pipe-line Tchad-Cameroun pour l’exportation de son pétrole brut. La particularité de tous ces projets tient d’abord au fait qu’ils sont exécutés avec des compagnies chinoises ; ensuite, au fait qu’ils visent chacun à accroitre la marge d’autonomie des pays porteurs. Le résultat aujourd’hui de l’expansion de Boko Haram c’est que les États riverains du bassin du lac Tchad, qui ont fondé tous leurs espoirs sur leurs projets pétroliers, sont tous confrontés à des difficultés économiques énormes ; au point où ils ont beaucoup du mal à assurer les fins de mois de leurs fonctionnaires et à relever les défis sécuritaires et humanitaires posés par Boko Haram. Comme le soulignent nombre d’observateurs internationaux, les projets pétroliers initiés par les pays riverains du bassin du lac Tchad avec les compagnies chinoises sont au cœur des enjeux de cette insurrection armée qui secoue toute la région[Boko-Haram : le bras armé de l’Occident pour détruire le Nigeria et chasser la Chine du Golfe de Guinée, Carlos Bake et Olivier A. Ndenkop,“Le Journal de l’Afrique n° 003″, 24 octobre 2014, Investig’Action] ; car, il est de notoriété publique que l’arrivée en force des compagnies chinoises sur le marché de la production pétrolière en Afrique est perçue dans nombre des capitales des pays occidentaux et du golfe comme un véritable acte de défiance.
    En effet, il importe de noter que l’accès et le contrôle des réserves pétrolières africaines sont devenus, depuis quelques années, un des grands enjeux de la guerre économique, tantôt feutrée tantôt ouverte, que se livrent les puissances occidentales et la Chine populaire. Cette guerre a commencé au Soudan où la compagnie chinoise China National Petroleum Corporation (CNPC) s’est imposée comme le principal exploitant et acheteur du pétrole, au détriment des compagnies occidentales, notamment de la compagnie américaine Chevron, à l’origine de la découverte en 1978 des gisements pétroliers situés dans le sud du pays[Soudan : La guerre secrète américano-chinoise, par Severin Tchatchoua Tchokonte, 25 août 2013, Diploweb.com]. Elle s’est soldée par la partition en 2011 de ce pays, après des décennies d’une guerre de sécession particulièrement meurtrière, opposant le gouvernement central de Karthoum, d’abord à la rébellion sudiste de John Garang, puis à celle du Darfour soutenues par l’administration américaine ; mais, il importe de noter que les États-Unis, même s’ils sont parvenus à casser l’unité du Soudan éclaté en deux entités souveraines (Soudan et Soudan du Sud), ont échoué à reprendre à la compagnie chinoise CNPC le contrôle des champs pétroliers soudanais. La compagnie chinoise CNPC, qui s’en est ainsi sortie « victorieuse » de cette première guerre du pétrole sino-américaine, s’est sentie capable de se déployer dans d’autres pays africains ; car, les dirigeants de cette compagnie chinoise ont très bien compris l’avantage qu’ils peuvent tirer de l’entrée en récession des économies occidentales, en offrant aux États africains une opportunité historique de diversifier leurs partenaires dans le domaine énergétique.
    En l’espace de quelques années, la CNPC est devenue le principal acteur de la production pétrolière dans les pays riverains du bassin du lac Tchad, notamment au Tchad où elle a racheté la totalité des parts de la compagnie canadienne ENCANA et obtenu des permis pour des gisements situés à la frontière libyenne et dans le bassin du lac Tchad, et au Niger où elle a lancé un projet d’exploitation des gisements d’Agadem[Source divers articles à ce sujet sur le site de l’Agence Ecofin http://www.agenceecofin.com/. Lire également l’article de Fabienne Pinel, « La Chine, le pétrole et l’Afrique », sur Afrik.com.]. Les compagnies pétrolières chinoises ont signé également d’importants contrats avec le Nigeria, pour l’exploration du pétrole dans le Delta du Niger et le lac Tchad et la construction de raffineries, avec le Cameroun, pour la construction de pipelines et le transit du pétrole qu’elles exploitent au Niger et au Tchad, et avec la Centrafrique, pour l’exploration pétrolière dans le Nord du pays. Ces compagnies pétrolières sont présentes également en Algérie, au Mali et en Mauritanie, où elles se positionnent pour l’exploitation de l’or noir dans l’immense bassin du Taoudenit. Cette offensive chinoise dans le secteur pétrolier africain, qui s’inscrit dans le cadre de la stratégie globale de Pekin visant à conquérir des marchés extérieurs pour ses produits et à garantir l’approvisionnement de ses industries en matières premières stratégiques, est intervenue dans un contexte de crise économique mondiale ; elle constitue une menace d’autant plus sérieuse pour les grandes puissances occidentales qu’elle rencontre un écho plutôt favorable aussi bien dans les cercles des pouvoirs africains qu’au sein de l’opinion publique, de plus en plus fatigués de subir leur diktat.
    A la lumière de tous ces éléments, on comprend bien l’enjeu que peut représenter Boko Haram dans la guerre que se livrent les compagnies occidentales et chinoises pour l’accès et le contrôle des champs pétroliers des pays du bassin du lac Tchad ; surtout en cette période de crise économique mondiale où les compagnies chinoises semblent avoir, en dépit de la chute des cours mondiaux du pétrole tirée par les États-Unis et ses alliés du golfe, plus d’atouts pour remporter la bataille. Entre 2010 et 2016, force est de constater que toutes les tentatives de renégociation ou de remise en cause des avantages acquis par les compagnies chinoises, que ce soit au Tchad et au Niger, ont lamentablement échoué face à l’intransigeance des partenaires chinois. Ce fut le cas notamment du bras de fer engagé par Ndjamena au sujet du non respect des normes environnementales par la compagnie chinoise CNPC à laquelle a été infligée une amende de 800 millions d’euros[Source, article sur le site RFI] ; ce fut aussi le cas de rounds de négociations engagés par les autorités nigériennes avec la CNPC au sujet du coût de la raffinerie de Zinder et du rôle de la société nigérienne des produits pétroliers (SONIDEP) dans l’exportation du pétrole raffiné. Les gouvernements des deux pays ont plié devant l’intransigeance chinoise ; car, il est difficile pour eux de trouver une alternative viable aux compagnies pétrolières chinoises. Cette difficulté découle du fait qu’une rupture avec ces compagnies pourrait les priver de toute possibilité d’accès aux guichets d’EXIM Bank China, qui est devenu un acteur clé dans le financement des projets de développement à des conditions parfois plus intéressantes que celles offertes par les créanciers traditionnels.
    Ainsi, il apparait donc clairement que seule une déstabilisation des pays riverains du bassin du lac Tchad pourrait constituer une sérieuse entrave aux ambitions de conquête des champs pétroliers de cette région par les compagnies chinoises ; et c’est là l’une des raisons pour lesquelles plusieurs analystes continuent à soutenir que la régionalisation de l’insurrection armée de Boko Haram n’est pas dissociable de la guerre secrète que livrent les puissances occidentales, en particulier les États-Unis et la France, contre la Chine pour l’accès et le contrôle des ressources énergétiques. Les arguments avancés par ces analystes se fondent non seulement sur le précédent soudanais ci-dessus évoqué, mais aussi sur des faits tels que les prises d’otages occidentaux et la provenance des armements saisis sur les combattants de Boko Haram. Entre 2010 et 2014, les éléments de Boko Haram, dont les actions se limitaient jusque-là à des attentats suicides et des attaques contre des cibles civiles et militaires au Nord-est du Nigeria, ont enlevé plusieurs ressortissants de pays occidentaux et des Chinois au Cameroun[Les cas les plus connus sont ceux de la famille Tanguy Moulin-Fournier et du père Georges Vandenbeusch ; il y a également le cas de religieux italiens et canadiens, Gianpaolo Marta, Gianantonio Allegri et Gilberte Bussier, enlevés au Cameroun.]. La libération rapide de ces otages pour la plupart français, à la suite de négociations entre le gouvernement camerounais et Boko Haram, est encore aujourd’hui évoquée dans certains milieux comme un signe évident de connivence entre ces derniers et la France ; surtout après les propos du Ministre tchadien de la communication, Hassane Sylla, affirmant, lors d’un point de presse en mars 2015 à Yaoundé, que « 40% d’armes saisies par les forces armées du Tchad aux combattants de Boko Haram, sont de fabrication française »[Rapportés par plusieurs médias camerounais et tchadiens, voir site http://www.tchadinfos.com/].
    Cette révélation a été rapidement démentie par un communiqué de l’Ambassadeur de France au Tchad, affirmant que « selon plusieurs rapports, une grande partie des armes de Boko Haram a été prélevée à l’armée nigériane, une autre provient de trafics illégaux dans la région » ; mais, ce démenti n’a pas beaucoup convaincu, plusieurs autres rumeurs ayant circulé aussi bien sur un éventuel paiement de rançons pour la libération des otages enlevés par Boko Haram au Cameroun, que sur des prétendues livraisons d’armes au groupe terroriste. Les suspicions à l’égard de la France sont particulièrement fortes au sein de l’opinion publique de la région, d’abord parce que les souvenirs de la guerre du Biafra de 1968-1970, au cours de laquelle les dirigeants français de l’époque se sont illustrés par un soutien indéfectible à la cause des sécessionnistes, restent encore vivaces dans les esprits ; ensuite, parce que plus récemment encore, les dirigeants de ce pays ont pris le devant de l’intervention occidentale en Lybie, point de départ d’une déstabilisation sans précédent de l’ensemble de la bande sahélo-saharienne où on leur prête l’intention de vouloir redessiner les frontières. Enfin, il faut noter que ces suspicions ont été largement alimentées également par le fait que l’intervention militaire française au Mali, présentée comme une opération de sauvetage d’un pays menacé par des groupes djihadistes, s’est transformée rapidement en une action de quadrillage militaire de l’espace sahélo-saharien. Sans avoir réglé le problème de la partition de fait du territoire malien, dont toute la partie Nord échappe au contrôle du gouvernement central de Bamako, l’opération Serval est devenue opération Barkhane, avec un déploiement des forces françaises au Niger, au Burkina Faso et au Tchad. Ce n’est pas anodin si la recrudescence des attaques de Boko Haram au Niger a remis sur la table la question de la présence des forces militaires étrangères, notamment de la France.
    Quoi qu’il en soit, il importe de retenir que si la menace de Boko Haram a pris une telle ampleur dans l’ensemble du bassin du lac Tchad c’est d’abord parce que tous les pays de la région n’ont pas su asseoir, après plus d’un siècle d’indépendance, un modèle de gouvernance démocratique et de développement social et économique inclusif. La particularité des contrées où ce groupe terroriste a pu prospérer, qu’il s’agisse du Nord-est du Nigeria, du Nord Cameroun, du Sud-est du Niger ou de l’ouest du Tchad, ne tient pas seulement au fait qu’elles recèlent d’importantes réserves de pétrole objet de toutes les convoitises extérieures ; elle tient également au fait qu’il s’agit essentiellement de régions périphériques, durablement affectées par les conséquences du changement climatique, bénéficiant très peu des investissements publics, et surtout livrées à l’incurie d’une administration étatique parfois très corrompue et encline à user de la force chaque fois qu’elle s’est sentie remise en cause. Ce n’est pas un hasard si la plupart des rapports et études, ainsi que les reportages et documentaires publiés ces dernières années sur Boko Haram[ Curbing violence in Nigeria (II) : The Boko Haram Insurgency, International Crisis Group, April 2014 ; Nigeria’s interminable insurgency ? Adressing the Boko Haram Crisis, Marc-Antoine Pérouse de Montclos, September 2014 ; Nigeria : Trapped in the cycle of violence, Amnesty International, 2012 ; Spiraling violence, Boko Haram attacks and security force abuses in Nigeria, Human Rights Watch, 2012 ; Why do youth join Boko-Haram, United States Institute of peace, special report, June2014 ; Boko Haram, les origines du mal, documentaire de Xavier Muntz et Bruno Fay, 2016.], mettent tous l’accent sur deux faits majeurs ; à savoir, d’une part, le lien évident de cause à effet entre la naissance de ce mouvement et les frustrations engendrées par la persistance d’une pauvreté endémique au sein d’une population majoritairement jeune et rurale ; et d’autre part, le rôle de catalyseur de révolte joué par la politique de recours systématique à la répression policière et militaire pratiquée par les autorités nigérianes au début du conflit. Vue sous cet angle, on peut affirmer que Boko Haram a bénéficié davantage de la mauvaise gouvernance des États de la région, marquée par la corruption et l’absence d’une culture de respect des droits et de dialogue, que des manœuvres bien réelles des grandes puissances pour le contrôle des ressources du sol et du sous-sol.
    A.T. Moussa Tchangari
    Secrétaire général de l’Association Alternative Espaces Citoyens

    L’avenir du monde ne peut ignorer l’histoire de l’esclavage

    Publié le : 20 juin 2016
    Le mois des dates engageant à se souvenir de ce que fut la mise en esclavage arrive, avec le 10 mai choisi par l’État comme date de référence. Chaque année, cette période charrie son lot de commémorations, de déclarations, de prises de décisions.
    Cette année 2016 n’échappe pas à ce besoin de mettre des mots sur des maux et des souffrances inextinguibles puisque l’idéologie qui a mené à ce plus grand crime contre l’humanité n’a jamais été remise en cause ; ne s’exprime t elle pas aujourd’hui sous la forme d’une globalisation financière et militaire qui traite les peuples et les populations comme des variables d’ajustement structurel ?
    Ce crime contre l’humanité, inauguré par la traite transatlantique, a arraché par la force un nombre jamais égalé d’hommes, de femmes et d’enfants à leur village, leur ville, leur continent. Il s’est déroulé sur le plus long temps historique, de l’éclosion du siècle des lumières à l’entrée dans la modernité industrielle, et a concerné l’ensemble des continents ; avec lui s’est légalisée la déshumanisation de millions d’êtres humains, la colonisation qui, a, ensuite permis l’instauration du colonialisme comme moyen de piller un contient entier, du sud au nord.
    Pour tous les crimes commis, que ce soit le crime contre l’humanité que fut la mise en esclavage, l’extermination des peuples indigènes qui habitaient les territoires où sont arrivés les premiers colons, que ce soient les crimes de guerre commis par les armées coloniales pour maintenir leur pouvoir dans les pays dont ils s’étaient arrogé la souveraineté, les anciennes puissances esclavagistes ou coloniales se sont arrangé avec le droit international et n’ont eu de cesse de le déstructurer afin qu’il serve leurs intérêts. Concrétisant ainsi la colonialité du pouvoir qui habite tous les interstices des pouvoirs dominants.
    La communauté internationale, désireuse d’obtenir une structure assurant une justice internationale universelle au cas où les juridictions nationales s’y refuseraient ou ne pourraient assumer un tel face à face, s’est arrangé, dans un entre-soi, pour que la Cour pénale internationale ne puisse exercer « sa compétence qu’à l’égard des crimes (…) commis après l’entrée en vigueur du présent Statut [1] » et surtout pour qu’il n’y ait aucune reconnaissance des crimes dûs à la traite transatlantique, à la mise en esclavage, à la colonisation et au colonialisme. Au sujet de crimes de guerre commis par la France [2], celle-ci a accepté de signer le Statut de Rome en faisant jouer la déclaration de l’article 124 [3] . Cette déclaration a pour effet de sus
    Ainsi, les puissances coloniales et impérialistes se sont acheté une conduite exempte des crimes commis contre des êtres humains, dont l’extermination des peuples indigènes, la mise en esclavage, la ségrégation raciale, les crimes de guerre durant l’époque coloniale...pour ne citer que ceux-ci. 
    La France peut, sans se troubler le moins du monde, s’auto déclarer le premier pays défenseur des droits de l’homme, les États-Unis, la plus grande démocratie et bien sûr dans ce sillage, l’État d’Israël s’affirmer la seule démocratie du Moyen Orient ! 
    Personne ne peut s’élever contre de telles fausses vérités au risque de voir les alliés politiques, intellectuels et médiatiques surgir, vociférer que de tels propos sont mensongers, destructeurs du vivre ensemble et de la cohésion sociale, voire favorisent le terrorisme ; pour conclure, ces parangons de la démocratie finissent par essentialiser ceux qui dénoncent de telles affirmations en les dénonçant ennemis des valeurs de la république. Un mensonge de plus ou de moins !
    Mais de quoi parlons nous exactement ? Cette mémoire ‘occultante’ et occultée, cette mémoire réécrite au gré des objectifs de ceux qui dominent, revient à transformer les faits historiques, à les effacer de la mémoire collective et à les gommer de l’espace public. En un mot, ce que proposent les partisans d’une histoire « propre », digne qui vient nourrir le récit national, c’est de vivre dans un monde schizophrénique. Tout ce qui dérange l’ordre de la domination, tout ce qui relève de la vérité historique, doit être lobotomisé. 
    Il fallait s’inquiéter lorsqu’aucun accord n’a pu être trouvé pour une date commune pour rappeler au peuple français l’horreur que furent la traite négrière transatlantique et la mise en esclavage, la colonisation et le colonialisme. 
    Il fallait s’inquiéter lors de l’inauguration du mémorial contre l’esclavage en découvrant, dans le jardin du Luxembourg, qu’il se réduit à deux anneaux s’élevant vers le ciel, dont le dernier est ouvert. Est ce tout ce que mérite les douze millions de personnes déportées et mises en esclavage ? 
    Il faut s’inquiéter, lorsque dans le storytelling national, Victor Schoelcher est présenté comme l’artisan de l’abolition. N’y a t il aucun historien qui ne soit allé fouiller les archives des débats préparatoires au décret de 1848 [4] ? N’oublions pas que quelques années avant cette abolition définitive, Schoelcher, ce grand Victor, dont le corps est déposé au Panthéon [5]., voulait un délai de 60 ans avant de rendre leur humanité aux milliers d’être humains qui en avaient été privés par la violence, car il ne voyait « (…) pas plus que personne la nécessité d’infecter la société active de millions de brutes décorées du titre de citoyen". 
    Il reviendra sur cette position mais uniquement poussé par Cyrille Bissette [6]/wiki/Cyrille_Bissette, martiniquais, qui s’est battu bien avant Schoelcher pour l’abolition. Là encore, il y a de quoi s’inquiéter lorsque le récit national obère le rôle fondamental joué par un citoyen martiniquais au profit du citoyen blanc, qui a capitulé sur l’indemnisation des victimes de l’esclavage, car il s’agissait plus d’« émanciper les esclaves, pour sauver les maîtres ». C’était la position affirmée par le ministre de l’économie [7] de l’époque, Hippolyte Passy, « ce qu’il faut, c’est la restauration du crédit qui (…) manque » aux colons. « Voilà la première des nécessités coloniales à laquelle il faut pourvoir. C’est le crédit qui, seul, rendra aux colonies la vie, l’activité ». C’est ainsi qu’une indemnisation fut « allouée aux propriétaires d’esclaves [8] sans réparer les conséquences de ce crime de masse… Il s’agissait de conforter la domination blanche dans les colonies et de doter de moyens nouveaux le capitalisme industriel et financier [9]
     ».
    Mais ce principe qui veut que la victime paie le prix de son aliénation et de son asservissement n’est pas nouveau ; dès 1825, Haïti n’aurait elle pas dû s’acquitter pendant 200 ans d’une dette [10] en paiement de son indépendance ? Plus tard, les États nouvellement libérés du joug colonial n’ont ils pas dû payer une forme d’impôt colonial qui, sous la forme actuelle du pacte colonial [11]
    , oblige encore 14 pays [12] à se soumettre à un certain nombre d’engagements [13] ?
    Alors oui, il faut s’inquiéter pour ce manque de mémoire, pour tous ces signes qui manifestent, malgré les grandes dénégations, malgré les références aux droits humains et malgré les amalgames historiques, la permanence de la colonialité du pouvoir et des connaissances, au point que dans certaines villes françaises, sur la même place publique, mais dans des coins opposés, est, d’une part, organisée la commémoration de la victoire du 8 mai 1945, et d’autre part, celle du massacre de Sétif [14]. Les deux faces d’une même armée qui a aussi tué à Madagascar [15] !
    Dès lors, plus rien n’étonne lorsque des historiens [16]e, dont certains assument d’être issus de la traite négrière transatlantique, affirment qu’ils sont contre une société où des citoyens sont traités de manière différente ; certes, on ne peut qu’adhérer à ce principe ; mais oublient ils qu’en 1789, au moment de la première Constitution, des milliers de citoyens français n’étaient toujours considérés que comme des biens meubles ? 
    Il leur faudra attendre 1794 [17] pour que la première abolition leur ouvre les portes d’un début de citoyenneté ; Bonaparte, furieux des troubles ayant cours à Saint Domingue, réintroduira l’esclavage en 1802 [18]. « La cohorte innombrable de tous ces opprimés qui, pendant des siècles, avaient souffert de la servitude [19] » devra attendre 1848 pour sortir de la très grande nuit de la déshumanisation et deviendra dès ce mois d’avril 1848, la nouvelle cohorte des travailleurs précaires n’ayant d’autre choix que de continuer à travailler sur les plantations de leurs anciens maîtres. 
    Pourquoi certains des historiens oublient ils aussi que la traite transatlantique n’a rien à voir avec la traite transsaharienne, tout comme la mise en esclavage n’a rien à voir avec l’esclavage pratiqué en temps de guerre ou avec les formes contemporaines de l’esclavage ? 
    Vouloir réduire les effets et les conséquences de l’un, en vue de rendre plus acceptable ce crime contre l’humanité ou de ramener l’un à l’autre, revient à participer à l’entreprise de colonialité du savoir et à maintenir le pouvoir dans son racisme structurel et institutionnel. Nous sommes loin d’une nécessité de libération de l’aliénation. Ils participent, malheureusement à la subjugation des citoyens, arme favorite des pouvoirs pour se maintenir, à moindre effort, en place. 
    Au regard de l’instrumentalisation de la mémoire, voire du négationnisme, qui entoure la traite transatlantique et la mise en esclavage, on ne peut qu’adhérer à l’affirmation de Pascal Blanchard, « la mémoire sans histoire, c’est une catastrophe [20] ». 
    C’est pour cela que l’inauguration d’une ‘Fondation Esclavage et Réconciliation [21] suscite quelques questionnements ? 
    En filigrane, on peut voir la référence faite aux commissions « Vérité et Réconciliation » qui ont tenté de négocier les crimes de l’apartheid au nom d’une idéalisation de la nation arc en ciel. Mais il y avait au moins l’impérieuse nécessité de se confronter à son bourreau avant de passer à la construction d’une possible réconciliation. L’Afrique du Sud est elle parvenue à la réconciliation entre les deux mémoires de l’apartheid, celle des trop nombreuses victimes et celle de ceux qui ont perpétré ce crime basé sur la violence de la ségrégation raciale ? 
    La ‘Fondation Esclavage et Réconciliation’, qui s’est constituée à l’initiative du CM98 [22], des associations citoyennes », dont « Tous créoles [23] », « des personnalités, des entrepreneurs et intellectuels originaires de l’Outre-mer, présente ses membres comme descendants d’esclaves [24], de colons [25], d’engagés indiens [26] et a décidé « de s’engager dans une démarche déterminée de Réconciliation ».
    Pour ‘Tous créoles’, que signifie la volonté de définir la population des Antilles par « communauté créole antillaise » ? N’est ce pas l’utilisation d’une expression qui masque la volonté de contrôler et d’assurer la direction politique des composantes de la société ? Faisant cela, les animateurs de ces associations et fondations, ainsi que le précise Michel Giraud, orientent les appartenances ethniques, culturelles et linguistiques afin qu’elles deviennent seulement « une représentation généalogique de l’identité [27]
     ». Mais n’est ce pas tout simplement une façon de procéder au blanchissement mental d’une société qui pourrait construire de l’en-commun pour peu que les lignes d’identité ne soient pas utilisées à des fins de domination ?
    Que représente le fait d’amalgamer descendants d’esclaves, colons, engagés indiens ? Cela revient à considérer que les éléments de la racialisation basée sur l’afrophobie, à laquelle s’ajoute, dans certains territoires, l’islamophobie, doivent être ignorés, mieux, mis sous le tapis, non pas de la part de ceux qui dominent mais de la part de ceux qui sont dominés. On est en plein dans une entreprise d’assimilation et d’intégration basée sur l’instrumentalisation du multiculturalisme.
    Ce même jour, dans le jardin du Luxembourg ont été annoncées deux créations, l’une concerne une Fondation pour la mémoire de l’esclavage, de la traite et des abolitions ; cette fondation donnerait au Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage, une possibilité de trouver un prolongement ; en effet, le Président affirme qu’il « a vocation à se transformer dans une Fondation pour la mémoire de l’esclavage, de la traite et des abolitions. Le Comité deviendra son conseil scientifique [28] ». La mission de préfiguration sera présidée par Lionel Zinzou [29]
    Signalons que les mis en esclavage durant la traite transatlantique n’ont pas été uniquement capturés au Bénin…
    L’autre, l’ouverture d’un musée sur l’esclavage à la demande de quatre organisations, dont le CRAN [30], SOS-Racisme, la LICRA [31] et le CRIF [32], il y en a certainement d’autres mais dans les communiqués de presse, elles n’apparaissent pas ? Avant de s’en réjouir on doit s’interroger sur l’histoire qui y sera racontée et sur la scénographie adoptée.
    Ce musée sera t il uniquement dédié à la traite négrière transatlantique, qui a la particularité d’être un rouage de l’accumulation du capital, et à la mise en esclavage ou bien les esclavages transsaharien et européen –« qui n’ont jamais pu extraire de leurs captifs une plus value comparable à celle qui s’obtint avec le nouveau monde [33] »- viendront ils tempérer l’horreur de ce crime contre l’humanité, unique par son ampleur et par sa durée, qui frappa douze millions de personnes et les continents de l’Afrique, de l’Asie et de l’Amérique, du nord au sud, par la seule volonté prédatrice de l’Europe ?
    Il est fort à parier que seront organisés des amalgames dans le seul but de cacher les responsabilités européennes, dans une tentative déclarée « de mieux comprendre le passé pour construire l’avenir » afin de « construire un récit commun [34]
    Que viennent faire, dans ce projet, des organisations [35] dont l’objet affiché et sans cesse revendiqué n’a jamais été la défense des Afro descendants, des Africains racisés victimes d’afrophobie et d’islamophobie ?
    Cette tentative de rapprochement ne peut faire oublier leur position, lors de la conférence internationale de Durban sur le racisme, la xénophobie, la discrimination raciale et l’intolérance associée ; leur opposition, lors de la rédaction de la Déclaration et du plan d’action de Durban [36], à toute mention des réparations ; ce qui a été facilité par l’incurie des Etats, d’une part, à faire histoire commune sur la traite négrière, la mise en esclavage, la colonisation et le colonialisme et d’autre part, à trouver une voie pour réparer [37] les erreurs du passé.
    On peut, dès lors, s’interroger sur ces relations entre toutes ces organisations ; certes, elles ne sont pas nouvelles, dès 2010, Mediapart attirait l’attention sur un accord trouvé entre la LICRA [38] et le CRAN [39] et Brice Hortefeux, alors ministre du gouvernement. Ces mêmes organisations se sont encore rencontrées, au moment du mariage pour tous [40]
    Il est curieux de considérer que de l’en-commun puisse être construit en mettant ensemble les descendants de victimes et les descendants des bourreaux, ou en essayant de faire passer, par le même filtre, la question de la mémoire à propos des deux crimes majeurs des siècles précédents. On est encore plus étonné de voir prise, toujours en ce jour du 10 mai, la décision de créer deux commissions d’historiens « sur des sujets sensibles [41] », l’une [42] « à propos des événements qui avaient agité les Antilles comme l’on disait, en 1959, en 1962 et en 1967, pour qu’on puisse tout connaître [43] de ces événements », l’autre [44] « à propos de ces enfants de la Réunion qui furent placés, que dis-je, déplacés dans l’Hexagone et qui demandent à leur tour justice à la République ».
    Etonnée, car les raisons de ce que le Président identifie comme ayant « agité les Antilles », n’ont jamais été sérieusement étudiées, pas plus d’ailleurs que les conséquences. Tout cela est passé sous silence dans le récit national. Informé du fait que les archives relatives à ces tragiques événements et en particulier à ceux de mai 1967, pour l’heure classées « secret défense », vont être déclassées en 2017, le président a t il voulu prendre les devants et assurer un récit « policé » d’un acte de violence d’Etat qui a vu plus de 100 personnes être assassinées [45] dans les rues ? Ce qui a mis le feu à la Guadeloupe est un acte de racisme racialisant [46] ayant touché une personne racisée, handicapée et pauvre.
    La seconde commission porte sur les quelque 1600 enfants réunionnais, abandonnés ou non [47], déportés en France, sous la responsabilité de Michel Debré, alors Préfet de la Réunion, se sont vus dépossédés d’eux-mêmes « par des puissances hégémoniques qui perpétuent les formes de l’oppression coloniale [48] ».
    Jusqu’à aujourd’hui, il y a une réelle difficulté à écouter des récits d’une déshumanisation de Réunionnais au prétexte de les faire accéder les enfants à une meilleure vie. Leur déportation ne fait elle de sens avec celle vécue par des millions de personnes déportées de leur continent ? Cette violence d’un acte illégal n’aura comme écho, dans l’enceinte parlementaire, que le vote d’une résolution [49] proposée par le groupe socialiste. Elle n’a de visée que mémorielle, loin de la reconnaissance d’un crime commis par l’État français en violation des droits de l’enfant identifiés par la Convention internationale des droits de l’enfant [50], même si cette dernière a émergé plus de 20 ans après la déportation de ces jeunes Réunionnais.
    Ces deux commissions concernent des actes commis par l’État, ne serait il pas temps d’interroger la responsabilité de l’État plutôt que de vouloir, une fois encore privilégier le mémoriel face à l’élaboration d’un récit national assumé ?
    Plus rien n’étonne, nous sommes à l’heure des mensonges, des arrangements et des réécritures. L’arrogance domine. Rappelons nous de la réaction de David Cameron, lors de sa visite à la Jamaïque [51], alors qu’interviewé par un journaliste anglais, il affirmait que « this is about the future relationship and about what we should be doing together economically in terms of trade and investment and this significant infrastructure fund I am announcing which will make Britain the biggest bilateral donor in the Caribbean by quite a long way. So that is what the visit is about, it’s talking about the future [52]” alors que la CARICOM [53] avait officialisé sa démarche légale en réparations [54] contre la Grande Bretagne, la France et les Pays Bas.
    De quel futur peut il s’agir, lorsque les États anciennement colonisateurs continuent d’avoir une attitude d’oubli et de condescendance ?
    Mais aussi quel futur pour les personnes d’ascendance ou d’origine africaine dans les pays où ils vivent, alors que les États, face aux problèmes sociaux et économiques qu’ils traversent et à l’impossibilité du pouvoir d’y répondre de manière adéquate, essentiellement par refus politique, utilisent des courroies de transmission pour rendre plus acceptables des politiques étatiques se proposant de relayer une idéologie et affichant l’idée qu’il y a une seule et unique bonne façon de traiter de la question de la mémoire, et qu’il y a de bons et de mauvais citoyens ? Et l’on nous parle de vivre ensemble, de faire monde mais « celui qui hésite à me reconnaître » ne s’oppose » t il pas « à moi [55] » ?
    Il est fort à parier que certains seront, bientôt, au vue de ces amalgames culpabilisants, déclarés ennemis de la république, au prétexte du refus exprimé d’entrer dans ce grand fourre-tout constitué, unilatéralement, par la « communauté créole antillaise » et par la communauté prête à s’arranger avec la mémoire en vue d’une supposée réconciliation. Ils seront accusés de ne pas respecter les principes basés sur la relation dominant/dominés. Tout comme seront déclarés inaptes au vivre ensemble ceux qui s’élèvent contre une mémoire aseptisée et contrôlée.
    Vouloir considérer qu’aux Antilles tout se réduit à la créolité revient à ne toujours pas reconnaître sa place aux descendants d’esclaves, pas plus qu’aux descendants des peuples indigènes, qu’on les appelle Kalinas, Tainos, Arawaks ou Indiens caraïbes. Vouloir faire entrer les mémoires dans le même cadre revient, une fois encore, à conforter les structures de l’invisibilité dont sont victimes les Afro descendants et les Africains partout dans le monde.
    Cette volonté de faire égaux par le gommage des différences pour que ne reste plus que l’aspect le plus policé, dans lequel les blancs, qu’ils soient descendants des propriétaires d’esclaves ou blancs venus, ainsi qu’ils le disent, de la métropole, peuvent se reconnaître et exister, oblige ceux qui sont de l’autre côté de l’histoire à la gommer, ou en tout cas à la ‘romantiser’ pour que ne reste que les aspects aptes à être scénarisés lors de parcours touristiques.
    Il s’agit, et avec la meilleure volonté du monde, d’une nouvelle violence faite à la mémoire de nos ancêtres. Il s’agit, ni plus ni moins, de continuer à maintenir « les spectateurs écrasés d’inessentialité [56] ».
    L’histoire n’est pas finie et se répète, avec quelques variations, inlassablement. Les dominés, structurellement et institutionnellement, sont traités de la même façon, nos sociétés n’ayant pas cessé de se référer à l’idéologie qui a conduit à classer les êtres humains à partir du concept scientifiquement faux de race. Les inconscients collectifs sont si profondément marqués par cette croyance, qu’il faudrait plus qu’une réconciliation pour changer le paradigme de la domination raciale.
    S’il ne s’agit pas de se confronter à son bourreau, il s’agit de se confronter à l’histoire telle qu’elle s’est écrite au cours de ces quatre siècles et de n’en tolérer aucune digression, amoindrissement, réécriture, au prétexte qu’il faut passer à autre chose les mis en esclavage par la force étant tous libérés depuis longtemps. Ce sera réalisé, ainsi qu’annoncé dans le communiqué de lancement de la Fondation Esclavage et Réconciliation, en « développ(ant) des sociétés solidaires, dynamiques et non conflictuelles pour les générations futures » ; pour cela « la fondation s’attachera à accompagner les initiatives généalogiques, éducatives et culturelles (…), à amplifier les travaux historiques anthropologiques, culturels et cinématographiques (…) et à promouvoir un tourisme mémoriel (…) » [57].
    Il y a un total silence sur les politiques racialisantes mises en place par le pouvoir qui font que les racisé-e-s ne peuvent sortir de cette assignation. Il y a une totale méconnaissance de la Résolution [58] de l’ONU lançant la Décennie internationale pour les personnes d’ascendance africaine qui, ainsi que le confirme le Secrétaire général de l’ONU, " sont parmi les plus touchées par le racisme » et qui « trop souvent, (…) font face au déni des droits fondamentaux tels que l’accès aux services de santé de qualité et à l’éducation [59]. "
    Peut on parler de réconciliation alors qu’il n’y a aucune reconnaissance historicisée publique de cette tragique histoire, aucune reconnaissance de la situation de précarité et de dangers dans laquelle se trouvent les personnes d’ascendance africaine, violence policière, enfermement de masse, délit de facies… ? Peut on parler de réconciliation alors que rien n’a été organisé pour que les formes du colonialisme cessent d’être appliquées à la place de la sociabilité ?
    Il faut relire Frantz Fanon qui engage le colonisé à s’arracher à tout ce qui le relie au colonialisme, or il est malheureux que nombre d’initiatives n’ont pour objectif que d’engluer encore plus le dominé dans une situation qui le maintient sous la férule du colonialisme.
    Il faut cesser de mettre en place des tentatives d’évitement, d’invisibilisation de cette période, auxquelles doivent être ajoutées les situations d’invisibilisation dont est victime la grande majorité des personnes d’ascendance africaine ? N’est ce pas toujours retarder la remise à l’endroit de ce qui a dérangé l’ordre du monde, entre autres en transformant le continent africain, alors vaste espace transnational de circulation, en un espace d‘enfermement caractérisé par les frontières et les camps ?
    La reconnaissance ne peut se réaliser que par la remise à l’endroit de l’ordre dérangé par la violence coloniale.
    Le fait d’avoir mis sur le même plan « esclavage » et « réconciliation » indique une orientation qui revient à faire porter aux victimes le poids de cette réconciliation. Il est curieux de constater que pour les crimes coloniaux, ayant pour ligne organisatrice l’usage de la « race » comme moyen de domination, c’est toujours aux victimes de se réconcilier avec leurs bourreaux, alors que, pour d’autres commissions de crimes, la justice passe avant une possible réconciliation.
    Dans cette équation, la dynamique de la responsabilité/culpabilisation n’a pas changé, ainsi il n’y a pour les dominants aucun risque que « les derniers deviennent les premiers [60] ».
    Ce qui étonne à la lecture des constats et des objectifs de cette nouvelle Fondation, c’est qu’il y est question de « mémoire conflictuelle de l’esclavage ».
    Non, cette mémoire n’est pas conflictuelle.
    Elle demande juste à être identifiée, reconnue, analysée, aussi bien sur les plans historiques, sociaux, économiques que juridiques et politiques afin que soient reconnues les nombreuses conséquences dévastatrices qui continuent d’affecter les personnes d’ascendance africaine, avec en premier lieu une afrophobie [61]
    qui vient les racialiser sur la base de la pigmentation de leur peau, de la nature de leurs cheveux, de l’épaisseur de leurs lèvres ou de la forme de leur nez, ce qui les marginalise, les exclut, les stigmatise et les laisse à côté, sans jamais pouvoir faire partie de, et encore moins sans jamais pouvoir briser le plafond de verre [62] auquel elles viennent se cogner.
    Le pouvoir rend la mémoire conflictuelle lorsqu’il refuse que soit écrite l’Histoire et qu’il accepte, sans vergogne, de la transfigurer pour la faire adhérer à ses projets de domination.
    Dès lors, les Afro descendants n’ont d’alternatives que de revendiquer le droit à résister à ce projet porté par la « Fondation Esclavage et Réconciliation » -initiative privée- et par ses alliés, tout comme à celui annoncé le 10 mai, dans l’enceinte du jardin du Luxembourg [63] concernant la « Fondation mémoire et esclavage » -initiative publique- ou alors y a t il des ponts prévus entre ces deux décisions ? et à celui portant sur un musée de l’esclavage.
    Peut on, conceptuellement et politiquement, adhérer au projet d’un musée, « la plupart des tentatives visant à mettre en scène l’histoire de l’esclavage transatlantique, dans les musées existants, ont brillé par leur vacuité » ainsi que le précise, avec clairvoyance, Achille Mbembé [64] ; il poursuit en précisant que dès lors que « l’esclave entrerait dans un musée tel qu’il existe de nos jours, alors le musée signerait sa propre fin et il faudrait, en l’occurrence, le transformer en quelque chose d’autre (…) » .
    Oui, « le colonisé qui résiste a raison [65] », tant que son humanité ne sera pas pleinement, et sans condition, reconnue.
    A cela doit s’ajouter l’obligation de la construction d’une mémoire historique commune sur les faits réels, argumentés et documentés. Ces éléments sont les seuls à même de construire de l’en-commun, ce qui ne peut passer que par la volonté politique de remettre à l’endroit ce qui a été dérangé par la traite transatlantique, la mise en esclavage, la colonisation et le colonialisme.
    C’est bien ce qu’attendent les millions d’Afro descendants et d’Africains partout dans le monde [66], à savoir que soient mises en place les conditions de « la création d’hommes nouveaux », sachant comme le souligne Frantz Fanon que « la chose » colonisée devient homme par le processus même par lequel elle se libère (…) [67] ». Cela ne pourra advenir que si les États, tous les États, et les institutionnels décident formellement de mettre en place le paradigme de la reconnaissance.
    C’est ce que font les paysans guadeloupéens, descendants d’esclaves et descendants des Kalinas, qui revendiquent, par une procédure judiciaire [68], le droit à la souveraineté sur les terres n’ayant jamais appartenues aux colons, n’oublions pas que le droit de propriété ne vaut que s’il a été acquis légalement, par vente libre, alors que l’acquisition des biens d’autrui par la violence armée est un crime. Ils demandent que soient réellement instaurées les conditions d’une justice réparatrice.
    10 Mai 2016
     
    English version
    The future of the world cannot ignore the history of enslavement
    Mireille fanon Mendes France
    Frantz Fanon Foundation
    UN Expert
    The month when engagement in the memory of what happened under enslavement has arrived, with 10 May chosen by States as the reference date. Each year, this period carries its share of commemorations, declarations and taking of decisions.
    This year, 2016 is no exception to the need to put words to the evil and inextinguishable suffering since the ideology hat led to this worst of crimes against humanity has never been questioned : is it not expressed today in the form of a financial and military globalisation which treats the people and populations as mere structural adjustment variables ?
    This crime against humaity, inaugurated by the transatlantic slave trade, snatched by force an unprecedented number of men, women and children from their villages, towns and their continent. To took place over the longest historic time, from the the outbreak of the era of Enlightenment to the start of the modern industrialisation, and involved all continents. Slavery legalised the dehumanisation of millions of human beings, and which resulted in the introduction of colonialism as a means of plundering an entire continent, from south to north.
    For all their crimes committed, be they crimes against humanity that slavery constituted, the extermination of indigenous people who lived in these territories in which the first settlers arrived, be they war crimes carried out by the colonial armies to maintain their power in the countries over which they claimed sovereignty, the former slave powers or colonialists have arranged international law to suit their and have not ceased the destruction where it serves their interests. Thus is fulfilled the coloniality of power which continues to inhabit the interstices of the dominant powers.
    The international community, desirous of a structure that can ensure universal international justice in cases where the national jurisdiction refuse or are not able to assume such a role, have arranged, between themselves, so that the International Criminal Court is able to exercise « jurisdiction only with respect to crimes committed after the entry into force of this Statute [69]”, and above all so that there is no recognition of the crimes committed in the transatlantic slave trade, in enslavement, colonization nor in colonialism. With respect to the war crimes committed by France [70], the latter has accepted to sign the Rome Statute in playing games around the meaning of Article 124 [71]
    .
    Thus the colonial and imperialist powers bought for themselves a rout that exempted them of crimes committed against humanity, which included the extermination of indigenous people, enslavement, racial segregation, war crimes committed during the colonial period … to name but a few.
    France can, without the least trouble, declare itself the leading country in the defence of human rights, the United States describe itself as the the largest democracy, and of course in its wake, State of Israel can affirm be the only democracy in the Middle East !
    Nobody can speak up against such falsehoods for risk of politcal allies, intellectuals and the media rising up and shouting that such statements are lies, that they are destructive of coexistence and social cohesion, and even promote terrorism. In conclusion, these paragons of democracy eventually essentialize those who denounce such claims as denouncing the enemies of the values of the republic. A lie more or less !
    But what exactly are we talking about ? This black-out and occult memory, this memory re-written to suit the objectives of those who are dominant, is to transform historical facts, to wipe out collective memory and erase them from the public space. In a word, that which the partisans propose as a ‘sanitized’ and history just feeds the national narrative, this is to live in a schizophrenic world. Anything that disturbs the order of domination, that brings back historical truth must be lobotomized.
    We have to worry when no agreement can be found for a common date on which to remind French people about the horror that constituted the transatlantic slave trade, enslavement, colonization and colonialism.
    We have to worry that during the inauguration of the memorial against enslavement, to discover at the opening in the Luxembourg Gardens, that it is reduced to two rings rising towards the sky. Is all that what the twelve million people deported and enslaved are worth ?
    We have to worry when in the national narrative, Victor Schoelcher is presented as the craftsman of abolition. Is there no historian who has gone to search in the archives the debates of the decree of 1848 [72] ? Let us not forget that some years before this definitive abolition, Schoelcher, that great Vicor, whose body lies in the Pantheon [73], wanted a delay of 60 yeas before restoring the humanity of human beings who had been bereaved by the violence, for he did not see « more than anyone else the need to infect current society with millions of brutes decorated with the title of citizen »
    He returned to this position but uniquely pushed by Cyrille [74], a Martiniquan, who had fought for abolition well before Schoelcher. There again, there is cause for worry when the national narrative weighs down the fundamental role played by a Mariniquan citizen in favour of a white citizen who had capitulated on the compensation of the victims of slavery, for it was more about « saving the masters than emancipating the slaves » This was the position confirmed by the Minister of the Economy [75] at the time, Hippolyte Passy, « what is needed is the restoration of credit which [the colonists] lack. This is the first of the colonial necessities that must be fulfilled. It is credit which, alone, gives to the colonies life and activity » Thus a compensation was « assigned to the owners of slaves [76] without reparations for the consequences of the mass crime … This was to reinforce white domination in the colonies and to provide new ways for industrial and finacial capitalism [77]. »
    But this principle that requires that the victim pays the price of their alienation and of their enslavement is not new : since 1825, Haiti has not paid off during 200 years its debt [78] as payment for independence. Later, have not the newly liberated states from colonial rule had to pay a form of colonial tax, which under the current form of the colonial pact [79], yet requires 14 countries [80] to submit to a number of commitments ?
    And so, yes, we should be worried for this loss of memory, for all the signs which are manifested, despite the great denials, despit the references to human rights, and despite the historical amalgams, the permance of the coloniality of power and of knowledge, to the point that in certain French cities, in the same public square, but at opposite corners, there is on one side organised commemoration of the victory of 8 May 1945 and on the other, that of the massacre of Sétif [81]. The two faces of the same army who also killed in Madagascar [82] ! 
    Therefore, nothing is surprising, when historians [83], some assume to be from the transatlantic slave trade, say they are against a society in which citizens are treated differently. Certainly, one can only agree with this principle ; but they forget that in 1789, at the time of the first Constitution, thousands of French citizens were still considered only as furniture ?
    They will have to wait for 1794 [84] so that the first abolition opens the doors to the beginning of citizenship. Bonaparte, furious over having troubles in Santo Domingo, reintroduced slavery in 1802 [85]. "The innumerable cohorts of all those oppressed who, for centuries, had suffered from bondage [86]" until 1848 will leave the vast night of the dehumanization and will soon this April 1848, the new cohort of precarious workers who have no choice but to continue working on the plantations of their former masters.
    Why do some historians also forget that the transatlantic slave trade has nothing to do with the trans-Saharan trade, just as enslavement has nothing to do with slavery practiced in times of war nor withcontemporary forms of slavery ?
    To want to reduce the effects and consequences of one, to make more acceptable this crime against humanity or make one equivalent to the other, is to participate in the business of the coloniality of knowledge and to maintain power in racism, both structural and institutional. We are far from a necessity for liberation and from alienation. Those historians participate, unfortunately, in the subjugation of citizens, the favourite weapon for keeping power in place , with less effort.
    With regard to the instrumentalization of the memory or the denial that surrounds the transatlantic slave trade and enslavement, one can only agree with the assertion of Pascal Blanchard, " memory without history is a catastrophe [87] ".
    This is why the inauguration of a ‘Slavery and Reconciliation Foundation [88] raises some questions ?
    Implicitly, we can see the reference made to the « Truth and Reconciliation » Commissions which attempted to negotiate apartheid crimes in the name of the idealisation of the Rainbow Nation. But, there was at least the urgent necessity to confront their tormentors before passing on to constructing a possible reconciliation. Has South Africa reached a reconciliation between two memories of apartheid, those of the numerous victims, and those of the ones that perpetrated these crimes based on the violence of racial segregation ? 
    The ‘Slavery and Reconciliation Foundation’ which comprised « at the initiative of CM98 [89]
    of citizen associations whose « Tous Creoles », « some personalities, entrepreneurs and intellectuals of overseas origin », present their members as descendents of enslaved [90], of settlers and masters of enslaved [91], indentured Indians [92], and decided « to engage in a particular approach to Reconciliation »
    Does « Tous Creoles » mean the desire to define the population of the West Indies as « Caribbean creole community » ? Is not the use of an expression that masks the wish to control and reassure the political leadership the composition of society ? Doing that, the leaders of these associations and foundations, as stated by Michel Giraud, guide the ethnic, cultural and linguistic affiliations so that they become only a « geneological representation of identity [93]
     ». But is this not all simply a way to proceed with a mental whitening of society which could construct something in-common for not much more than the lines of identiy that are not used for the purposes of domination ? 
    What does the amalgamation of the descendents of slaves, settlers and indentured indians represent ? This means considering the elements of racialisation based on afrophobia, to which one could add in some territories, islamophobia, should be ignored, or better still, swept under the carpet, not by those who dominate, but by those who are dominated. We are in the middle of an enterprise of assimilation and integration based on the instrumentalisation of multiculturalism. 
    On the same day, in the Luxemburg Gardens, the opening of a museum on slavery has been announced at the request of four organisations, including CRAN, SOS-Racisme, LICRA [94] and CRIF, and there are certainly others but in the press statements, they don’t appear. Before rejoicing, one should question the hi/story that will be told and the scenario that will be adopted. 
    Will this museum be uniquely dedicated to the transatlantic slave trade and the enslavement or will it be the trans-Saharan and European slave trade and slavery that will temper the horror of this crime against humanity, unique in its scope and duration, which struck twelve million people, by the predatory desire of Europe, the continents of Africa, Asia and America, from north to south ?
    It is very likely that will be organized as a mixture for the sole purpose of hiding European responsibilities, in a declared attempt "to understand the past to build the future" in order to "build a common narrative [95]".
    What will these organisations [96] come to do in this project, whose stated and constantly claimed objective has never been the defence of Afro descendants, racialized Africans that are the victims afrophobia and Islamophobia ?
    This attempt at reconciliation cannot make us forget their position at the international conference in Durban on racism, xenophobia, racial discrimination and related intolerance ; their opposition during the drafting of the Declaration and the Plan of Action of Durban [97]l, to any mention of reparations ; which was facilitated by the lack of interest of certain States, on the one hand, to make common history of the slave trade, enslavement, colonization and colonialism and on the other hand, to find a way to repair [98] past errors.
    One can, since then, question the relationship between all these organisations. For sure, they are not new. Since 2010, Mediapart drew attention to the accord between LICRA and CRAN [99], and Brice Hortefeux, then minister in government. These same organisations have yet encountered, at time of marriage for all [100].
    It is curious to consider that the in-common can be constructed by putting together the descendants of victims and descendants of the executioners, or trying to pass through the same filter, the question of memory about the two major crimes of previous centuries.
    But nothing surprises, we are at the time of lies, arrangements and rewrites. The arrogance dominates. Recall the reaction of David Cameron, during his visit to Jamaica [101]5, then interviewee by an English journalist, he said that "this is about the future relationship and about what we shoulds be doing together economically and in terms of trade and this significant investment infrastructure fund I am Announcing qui will make Britain the biggest bilateral donor in the Caribbean by quite a long way. So That Is what the visit is about, it’s talking about the future [102]"while CARICOM [103] had formalized its legal approach on reparations [104] against Britain, France and the Netherlands.
    Of what future can there be, when the states, formerly colonizers, continue to have an attitude oblivion and condescension ?
    But what future for people descent or African origin in the countries where they live, so that States, face to the social and economic problems they are going through and the inability of power to respond so adequate, mainly by political refusal, using transmission belts to make more acceptable state policies intending to convey an ideology and displaying the idea that there is a single right way to address the issue of memory, and that there are good and bad citizens ? And it tells us to live together, to the world, but "the one who hesitates to recognize me" does not he oppose to me [105] " ?
    It is a safe bet that some will be soon, in view of these amalgams feeling guilty, declared enemies of the republic, on the pretext of expressed refusal to enter into this large tote made unilaterally by the "Caribbean Creole community" and the community ready to make arrangements with the memory for a supposed reconciliation. They will be, then, accused of not respecting the principles based on the relationship dominant / dominated. As will be declared unfit to live together those who rise up against a sanitized and controlled memory.
    To want to consider in the West Indies, everything is reduced to creolity means not always recognize place to the descendants of slaves, nor to descendants of indigenous peoples, called Kalinas, Taino, Arawak and Carib Indians. Wanting to bring the memories back in the same frame, once again, is to reinforce the structures of invisibility experienced by Afro descendants and Africans all over the world.
    This willingness to make equal by the gumming of differences, so that remain only the most civilized aspect, in which the whites, wether they are descendants of slave owners or whites came, as they say, from the metropolis, can recognize themselves and exist, forces those on the other side of the history to erase, or at least to ’romanticize’ that leaves only the aspects able to be scenarized during tourist itineraries .
    This is, and with the best will in the world, a new violence in memory of our ancestors. This is neither more nor less, to continue to maintain "the spectators crushed by inessentiality [106]".
    The story is not over and is repeated, with some variations, tirelessly. Dominated, structurally and institutionally, are treated in the same way, our societies have not ceased to refer to the ideology that led to classify humans from scientifically false concept of race. The collective unconscious are so deeply affected by this belief, it would take more than a reconciliation to change the paradigm of racial domination.
    If it is not to confront with his executioner, it is to confront with history as it was written during those four centuries and not to tolerate any digression, lessening , rewriting, on the pretext that we must move on ; the enslaved by force all being released long ago. This will be achieved, as announced in the press launch of Slavery and Reconciliation Foundation, in "develop (ing) supportive societies, dynamic and non-confrontational for future generations" ; it is why "the foundation will work to accompany genealogical, educational and cultural initiatives (...), to amplify the anthropological historical works, cultural and film (...) and to promote memorial tourism (...) [107] ».
    There is total silence on racialising policies implemented by the government that make racialized cannot get out of this assignment. There is a total disregard of the UN resolution [108] launching the International Decade for People of African descent who, as confirmed by the UN Secretary General, "are among the most affected by racism" and "too often, (...) face the denial of basic rights such as access to quality health services and education [109]."
    Can we talk about reconciliation when there is no public historicised recognition of this tragic history, no recognition of the situation of insecurity and danger in which are people of African descent : police violence, mass imprisonment, racial profiling… ? Can we talk about reconciliation when nothing has been organized so that the forms of colonialism cease to be applyed in place of sociability ?
    We must read again Frantz Fanon who engages the colonized to drag away from 
    all that connects him to colonialism, or it is unfortunate that many initiatives have only for aim by to further ensnare the dominated in a situation that keeps him under the rule of colonialism.
    We must stop to implement evasive attempts, invisibility of this period, at which must be added the situations of invisibility suffered by the vast majority of people of African descent ? Is not it always delay the returned to the place of what has disturbed the world order, including by transforming the African continent, so large transnational circulation space in an enclosure space characterized by borders and camps ?
    The recognition can only be achieved by the returned to the place of the disturbed order by colonial violence.
    The fact of having put on the same level "enslavement" and "reconciliation" indicates a direction which amounts to making carry to the victims the weight of this reconciliation. It is curious to note that for colonial crimes, having for organizing line the use of "race" as a means of domination, it is always to the victims to reconcile with their abusers, while for other commissions of crimes, justice comes before a possible reconciliation.
    In this equation, the dynamic of responsibility / culpability has not changed, so there is no risk to the dominant that "the last become the first1 [110]."
    What amazes in reading the findings and objectives of this new Foundation, is that there is matter of "conflicting memory of slavery/enslavement."
    No, this memory is not conflicting.
    It just needs to be identified, recognized, analyzed, both on historical, social, economic, legal and political plans, so that be recognized the many devastating consequences that continue to affect people of African descent, with firstly afrophobia [111] that just racialize them on the basis of pigmentation of their skin, the nature of their hair, the thickness of their lips or shape of their nose, which marginalizes, excludes, stigmatizes and leaves to side, never able to be part of, much less without ever breaking the glass ceiling [112] which they come banging.
    The power produces the conflicting memory when it refuses to be written history and agrees, shamelessly, to transfigure it to adhere to its domination plans.
    Therefore, African descendants have no alternative but to claim the right to resist this project supported by the Slavery and Reconciliation Foundation and its allies and the one on a museum of slavery/enslavement, "the colonized resisting is right [113]" as long as his humanity will not be fully and unconditionally recognized.
    This is what is expected by the million African descendants and Africans all over the world [114], that to be in place the conditions for "the creation of new men [115]," knowing as Frantz Fanon points out that " the thing "colonized becomes man by the same process by which it is freeded (...) [116]". This can only happen if the states, all states, and institutional formally decide to implement the paradigm of recognition.
    This is what the Guadeloupean peasants, descendants of slaves and descendants of Kalinas, claiming, through a judicial procedure [117], the right to sovereignty over land never belonged to settlers ; do not forget that the right on property is only valid if it was acquired legally by prescription, while the acquisition of property belonging to other by armed violence is a crime. They ask that the conditions for a restorative justice to be true established.
    May 10, 2016


    [1Article 11, Compétence ratione temporis, Statut de Rome de la CPI
    [2Introduisant une exception qui permet à un Etat de refuser la compétence de la CPI pour des crimes de guerre pendant une période de 7 ans. En obtenant cette réserve lors des négociations, en 1998, la France, seul pays avec la Colombie, à avoir plaidé pour, se trouvait dans une position anormale. Cet état de fait a été annulé en août 2008.
    [3Article 124 Disposition transitoire : « Nonobstant les dispositions de l’article 12, paragraphes 1 et 2, un État qui devient partie au présent Statut peut déclarer que, pour une période de sept ans à partir de l’entrée en vigueur du Statut à son égard, il n’accepte pas la compétence de la Cour en ce qui concerne la catégorie de crimes visée à l’article 8 lorsqu’il est allégué qu’un crime a été commis sur son territoire ou par ses ressortissants. Il peut à tout moment retirer cette déclaration. Les dispositions du présent article seront réexaminées à la conférence de révision convoquée conformément à l’article 123, paragraphe 1.
    [427 avril 1848
    [5Le Sénat, un siècle après le décret d’abolition, prendra la décision de transférer son corps au Panthéon. C’est Gaston Monerville qui lira « (l)e texte de loi, bref et clair, qui consacrait l’immortalité de Schoelcher et d’Éboué, j’étais violemment ému. Je voyais surgir autour de moi, et monter, comme en une résurrection subite, la cohorte innombrable de tous ces opprimés qui, pendant des siècles, avaient souffert de la servitude, et qui, par ma voix devenue la leur, criaient en cet instant : Schoelcher a bien mérité de l’Humanité »
    [6Voir les notes de références citées par wikipédia ; https://fr.wikipedia.org/
    [7Hippolyte Passy, plusieurs fois ministre de l’économie, entre autres, dans le premier cabinet de Louis Napoléon Bonaparte (20 décembre 1848-31 octobre 1849). Rappelons que lors des débats portant sur l’abolition, il avait proposé une abolition graduelle de l’esclavage : liberté des enfants à la naissance et affranchissement par rachat
    [8Article 5 du décret 27 avril 1848 mis en œuvre par la loi n° 285 du 30 avril 1849
    [9« Quand le soleil se couche sur une cause légitime (…), l’aube qui se lève (…) est toujours une promesse de son accomplissement », Mireille Fanon Mendes France, paru sur le site de la Fondation Frantz Fanon, http://frantzfanonfoundation-fondationfrantzfanon.com/
    [10La dette a été acquittée jusqu’en 1952
    [12Depuis 1961, Bénin, Burkina Faso, Guinée-Bissau, Côte-d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal, Togo, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo-Brazzaville, Guinée équatoriale, Gabon
    [13Les obligations issues du Pacte colonial sont :
    1. Les pays africains doivent déposer leurs réserves monétaires nationales en France où la banque centrale les gère 
    2. Chaque pays doit envoyer un rapport annuel en France sur le montant de son solde et de sa réserve
    3. Obligation d’utiliser le Franc CFA, reliquat de la France coloniale
    4. La France a le droit d’acheter toutes les ressources naturelles de la terre de ses ex-colonies.
    5. Priorité est donnée aux intérêts et aux entreprises françaises lors de l’attribution des marchés publics 
    6. Les Africains doivent envoyer leurs officiers supérieurs en formation en France qui fournit aussi l’ensemble des équipements militaires 
    7. La France a le droit de pré-déployer des troupes et d’intervenir militairement pour défendre ses intérêts
    8. Les pays ont obligation de faire du français la langue officielle, y compris dans le secteur de l’éducation
    9. Le pays doit renoncer à entrer en alliance militaire avec tout autre pays, sauf autorisation de la France
    10. Le pays a l’obligation de s’allier avec la France en situation de guerre ou de crise mondiale
    [14Selon les historiens, 15.000 morts à Sétif, Guelma, Kherrata et dans tout le Constantinois...
    [15Insurrections malgaches de 1947 et 1948, pendant lesquelles, selon les historiens, de 11 000 à 100 000 personnes furent tuées
    [16Je pense particulièrement à Frédéric Régent, https://vimeo.com/163954920?ref=fb-shar
    [17Loi du 4 février 1794, abolition partielle, la Réunion a tout fait pour la repousser et la Martinique l’a refusée
    [18Loi du 20 mai 1802 (30 floréal an X)
    [19Voir note 5
    [21’La Fondation n’a pas de site propre, l’annonce de cette création est relayée sur le site de « Tous créoles » et du « CM98 »
    [22Comité marche du 23 mai 1998
    [23« une soixantaine de personnes issues de toutes les composantes de la communauté créole antillaise : Noirs, Mulâtres, Indiens, Chinois, Békés, Syro-libanais, mais aussi des Métropolitains et des Africains ayant adopté depuis longtemps notre créolité comme démarche de vie et de pensée ». http://www.touscreoles.fr/presentation-de-lassociation/
    [24Serge Romana, Professeur de médecine, Président de l’association CM98 ; Serge Guézo, prince d’Abomey ; Marie-Josée Alie, Artiste, Journaliste ; Luc Laventure, Journaliste ; Frédéric Régent, Historien, voir note 10 ; Viviane Rolle-Romana, Psychologue ; Judes Galli, Chef d’entreprise ; Emmanuel Gordien, Médecin, Jean-Luc Cafournet, Chef d’entreprise, Daniel Marival, journaliste et chef d’entreprise
    [25Eric de Lucy de Fossarieu, Chef d’entreprise (voir le profil http://dirigeants.bfmtv.com/Eric-DE-LUCY-DE-FOSSARIEU-62738) ; Roger de Jaham (famille arrivée en Martinique en 1635) -voir son portrait : https://letelegrammoutremer.com/2012/04/13/roger-de-jaham-portrait-dun-martiniquais/) ; Bernard Hayot, chef d’entreprise, fondateur du Groupe Bernard Hayot (supermarchés, magasins de sport, de bricolage dans les DOM, en Nouvelle-Calédonie, au Maghreb, en Asie), 185e fortune de France
    [27La créolité : une rupture en trompe-l’œil [article] ; Michel Giraud, Cahiers d’études africaines Année 1997 Volume 37 Numéro 148 pp. 795-811
    [29économiste, banquier, homme d’affaires et ancien premier ministre du gouvernement , il a pris part en 2005 à la création d’une fondation présidée par sa fille, destinée à favoriser les activités artistiques et depuis 2015, il dirige AfricaFrance, intitiative lancée par la France et soutenue par le Quai d’Orsay et le MEDEF pour relancer les relations économiques entre la France et l’Afrique. http://www.rfi.fr/hebdo/20160325-benin-presidentielle-zinsou-erreurs-campagne…
    [30Conseil représentatif des associations noires
    [31Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme
    [32Conseil représentatif des institutions juives de France
    [33Achille Mbembé, politique de l’inimitié, Antimusée, p.155 et suivantes, Editions La Découverte, mars 2016
    [35La Licra et le CRIF
    [37Pierre Hazan, Juger la guerre, juger l’histoire. Du bon usage des commissions Vérité et de la justice internationale (Paris, PUF, 2007)
    [38Dans le cadre de la dernière assemblée générale de « Tous créoles », la LICRA vient de proposer d’ouvrir une antenne de son association aux Antilles, ce qui a été acté
    [42Dont le président est Benjamin Stora
    [43Le rapport devrait être remis à l’automne 2016
    [45Les principaux responsables de cette tragédie, commissaire Canalès, préfet Bollotte, Pierre Billotte, ministre de l’Outre-Mer, Christian Fouchet, ministre de l’Intérieur, Pierre Messmer, ministre des Armées, et surtout Jacques Foccart, alors secrétaire de l’Élysée aux Affaires africaines et Malgaches
    [46Le 20 mars 1967, Srnsky, un Européen, propriétaire d’un magasin de chaussures à Basse-Terre interdit à Raphaël Balzinc, cordonnier ambulant infirme, de passer sur le trottoir qui borde sa devanture, lâche sur lui son berger allemand « Dis bonjour au nègre ! ». Balzinc, renversé et mordu, est secouru par la foule, tandis que Srnsky, du haut de son balcon, nargue et invective les passants et même les policiers guadeloupéens qui sont accourus
    [47Lire, entre autres, l’article de Slate http://www.slate.fr/story/81217/pupilles-reunion-creuse mais aussi le livre de Valérie Magdelaine-Andrianjafitrimo , Les « déportés » de la Creuse : le dévoilement d’une histoire oubliée
    https://itineraires.revues.org/254
    [48Voir Valérie Magdelaine-Andrianjafitrimo, « Le “petit” Créole et le monde.
    [50Votée par l’Assemblée générale de l’ONU, le 20 novembre 1989
    [511er octobre 2015
    [53Antigua and Barbuda, The Bahamas, Barbados, Belize, Dominica, Grenada, Guyana, Haiti, Jamaica, Montserrat, Saint Lucia, St. Kitts and Nevis, St. Vincent and the Grenadines, Suriname et Trinidad and Tobago
    [54A l’issue d’un sommet de deux jours 10-11 mars 2014, quinze pays membres de la CARICOM ont acté dans un plan en dix points le fait de demander réparations aux nations européennes ayant pratiqué l’esclavage, la traite négrière et la colonisation
    http://www.sxminfo.fr/73898/12/03/2014/caricom-15-etats-de-la-caraibes-officialisent-leur-demande-de-reparation-au-titre-de-lesclavage-et-de-la-colonisation/#ixzz48j2cJOdP
    [55Frantz Fanon, Le nègre et la reconnaissance, Peau noire, masques blancs, éditions du Seuil, 1952
    [56Frantz Fanon, De la violence, Les Damnés de la terre, éditions Maspero, 1961
    [58Résolution 68/237, ayant pour objectif de promouvoir le respect, la protection et la réalisation de tous les droits de l’homme et de toutes les libertés fondamentales des personnes d’ascendance africaine, comme le prévoit la Déclaration universelle des droits de l’homme ; de promouvoir une meilleure connaissance et un plus grand respect de la diversité du patrimoine, de la culture et de la contribution au développement des sociétés des personnes d’ascendance africaine et d’adopter et de renforcer les cadres juridiques internationaux, régionaux et nationaux, conformément à la Déclaration et au Programme d’action de Durban et à la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale, et de veiller à les mettre en œuvre intégralement et effectivement ; http://www.un.org/fr/ga/search/view_doc.asp?symbol=A/RES/68/237 http://www.un.org/en/ga/search/view_doc.asp?symbol=A/RES/69/16&referer=/english/&Lang=F
    [59Intervention de Ban Ki Moon, lors de la Journée internationale des Nations Unies pour le souvenir de la traite négrière et de son abolition, lundi, 24 Août 2015
    [60Voir note 56
    [61Lire à ce sujet, le rapport réalisé par ENAR (European network against racism), Afrophobia in Europe-ENAR shadow report 2014-2015 ; http://www.enar-eu.org/Launch-of-ENAR-s-2014-15-Shadow-Report-on-Afrophobia-in-the-European-Union
    [62Voir à ce propos le documentaire « Trop noire pour être française », Isabelle Boni-Claverie, http://www.boniclaverie.com/
    [63Voir note 28
    [64Achille Mbembé, politique de l’inimitié, Antimusée, p.155 et suivantes, Editions La Découverte, mars 2016
    [65Frantz Fanon, Ecrits sur l’aliénation et la liberté, page 445, Editions La Découverte, 2015
    [66Voir le mandat du groupe de travail d’experts de l’ONU sur les personnes d’ascendance africaine,http://ohchr.org/EN/Issues/Racism/WGAfricanDescent/Pages/WGEPADIndex.aspx
    [67Voir note 56
    [68Voir note 9
    [69Article 11, Compétence ratione temporis, Rome Statute of the International Criminal Court
    [70Introducing an exception which permits a State to refuse the competence of the ICC for war crimes during a seven-year perod. In getting this reservation during the negotiations, in 1998 France, with Colombia, were the only countries to have pleaded for this and found themselves in an abnormal position. This state of affairs was annuled in August 2008.
    [71Article 124 Transitional Provisions “Notwithstanding article 12, paragraphs 1 and 2, a State, on becoming a party to this Statute, may declare that, for a period of seven years after the entry into force of this Statute for the State concerned, it does not accept the jurisdiction of the Court with respect to the category of crimes referred to in article 8 when a crime is alleged to have been committed by its nationals or on its territory. A declaration under this article may be withdrawn at any time. The provisions of this article shall be reviewed at the Review Conference convened in accordance with article 123, paragraph 1.”
    [7227 avril 1848
    [73The Senate, a hundred years after the decree of abolition, took the decision to transfer his body to the Pantheon. It is Gaston Monerville who, in reading « the text of legislation, brief and clear, which ensrines the immortality of Schoelcher and of Eboué, I was, violently moved. I saw arising around me and climbing like a sudden resurrection, the the countless cohorts of all these oppressed who, during these centuries, had suffered servitude, and who, by my voice becoming theirs, crying this instant : Schoelcher has well deserved Humanity » 
    Le Sénat, un siècle après le décret d’abolition, prendra la décision de transférer son corps au Panthéon. C’est Gaston Monerville qui lira « (l)e texte de loi, bref et clair, qui consacrait l’immortalité de Schoelcher et d’Éboué, j’étais violemment ému. Je voyais surgir autour de moi, et monter, comme en une résurrection subite, la cohorte innombrable de tous ces opprimés qui, pendant des siècles, avaient souffert de la servitude, et qui, par ma voix devenue la leur, criaient en cet instant : Schoelcher a bien mérité de l’Humanité ».
    [74See the references cited by WikiPedia on Cyrille Bissette. Voir les notes de références citées par wikipédia ; https://fr.wikipedia.org/wiki/Cyrille_Bissette
    [75Hippolyte Passy, several times Minister of the Economy amongst others, was in the first cabinet of Louis Napoleon Bonaparte (20 December 1848 to 31 October 1849). Let us recall that when the debates concerning abolition were taking place, he had proposed a gradual abolition of enslavement : freedom of the childrn at birth and gradual infranchisment.
    - Article 5 of the decree of 27 April 1848 coming into force in the law No 285 of 30 April 1849Article 5 du décret 27 avril 1848 mis en œuvre par la loi n° 285 du 30 avril 1849
    [76Article 5 of the decree of 27 April 1848 coming into force in the law No 285 of 30 April
    [77« Quand le soleil se couche sur une cause légitime (…), l’aube qui se lève (…) est toujours une promesse de son accomplissement », Mireille Fanon Mendes France, paru sur le site de la Fondation Frantz Fanon, http://frantzfanonfoundation-fondationfrantzfanon.com/
    [78La dette a été acquittée jusqu’en 1952
    [79The obligations of the colonial pact are as follows : 1. African countries have to deposit their national monetary reserves in France where the Central Bank manages the funds ; 2. Each country has to send an annual report to France on the amount of its balance and reserves ; 3. The obligation to use the CFA Franc, a colonial residue ; 4. France has the right to buy all natural resources from these ex-colonies ; 5. Priority is given to the interests of French corporations when awarding public contracts ; 6. Africans have to send their senior officers to France for training, and France also provides military equipment ; 7. France has the right to pre-deploy troops and to intervene militarily to defend its own interests. 8. The country has an obligation to make French their official language, including in the edcuation sector ; 9. The counry must renounce military alliances with other countries except with the permission of France ; 10. The country has an obligation to ally with France in situations of war or global crises.
    Les obligations issues du Pacte colonial sont :
    1. Les pays africains doivent déposer leurs réserves monétaires nationales en France où la banque centrale les gère 
    2. Chaque pays doit envoyer un rapport annuel en France sur le montant de son solde et de sa réserve
    3. Obligation d’utiliser le Franc CFA, reliquat de la France coloniale
    4. La France a le droit d’acheter toutes les ressources naturelles de la terre de ses ex-colonies.
    5. Priorité est donnée aux intérêts et aux entreprises françaises lors de l’attribution des marchés publics 
    6. Les Africains doivent envoyer leurs officiers supérieurs en formation en France qui fournit aussi l’ensemble des équipements militaires 
    7. La France a le droit de pré-déployer des troupes et d’intervenir militairement pour défendre ses intérêts
    8. Les pays ont obligation de faire du français la langue officielle, y compris dans le secteur de l’éducation
    9. Le pays doit renoncer à entrer en alliance militaire avec tout autre pays, sauf autorisation de la France
    10. Le pays a l’obligation de s’allier avec la France en situation de guerre ou de crise mondiale
    [80Since 1961 Bénin, Burkina Faso, Guinée-Bissau, Côte-d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal, Togo, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo-Brazzaville, Guinée équatoriale, Gabon 
    Depuis 1961, Bénin, Burkina Faso, Guinée-Bissau, Côte-d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal, Togo, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo-Brazzaville, Guinée équatoriale, Gabon
    [81According to historians, 15,000 deaths in Sétif, Guelma, Kherrata and in all the Constantines …
    [82Madagascan insurrections of 1947 and 1948, during which, according to historian, some 11,000 to 100,000 people were killed
    [83Je pense particulièrement à Frédéric Régent, https://vimeo.com/163954920?ref=fb-share
    [84Loi du 4 février 1794, abolition partielle, la Réunion a tout fait pour la repousser et la Martinique l’a refusée
    [85Loi du 20 mai 1802 (30 floréal an X)
    [86Voir note 5
    [88La Fondation n’a pas de site propre, l’annonce de cette création est relayée sur le site de « Tous créoles » et du « CM98 »
    [89La Fondation n’a pas de site propre, l’annonce de cette création est relayée sur le site de « Tous créoles » et du « CM98 »
    [90Serge Romana, Professeur de médecine, Président de l’association CM98 ; Serge Guézo, prince d’Abomey ; Marie – Josée Alie, Artiste, Journaliste ; Luc Laventure, Journaliste ; Frédéric Régent, Historien, voir note 10 ; Viviane Rolle-Romana, Psychologue ; Judes Galli, Chef d’entreprise ; Emmanuel Gordien, Médecin, Jean-Luc Cafournet, Chef d’entreprise, Daniel Marival, journaliste et chef d’entreprise
    [91Eric de Lucy de Fossarieu, Chef d’entreprise (voir le profil http://dirigeants.bfmtv.com/Eric-DE-LUCY-DE-FOSSARIEU-62738) ; Roger de Jaham (famille arrivée en Martinique en 1635) -voir son portrait : https://letelegrammoutremer.com/2012/04/13/roger-de-jaham-portrait-dun-martiniquais/) ; Bernard Hayot, chef d’entreprise, fondateur du Groupe Bernard Hayot (supermarchés, magasins de sport, de bricolage dans les DOM, en Nouvelle-Calédonie, au Maghreb, en Asie), 185e fortune de France
    [93La créolité : une rupture en trompe-l’œil [article] ; Michel Giraud, Cahiers d’études africaines Année 1997 Volume 37 Numéro 148 pp. 795-811
    [94Dans le cadre de la dernière assemblée générale de « Tous créoles », la LICRA vient de proposer d’ouvrir une antenne de son association aux Antilles, ce qui a été acté
    [96La Licra et le CRIF
    [98Pierre Hazan, Juger la guerre, juger l’histoire. Du bon usage des commissions Vérité et de la justice internationale (Paris, PUF, 2007)
    [1011er octobre 201
    [103Antigua and Barbuda, The Bahamas, Barbados, Belize, Dominica, Grenada, Guyana, Haiti, Jamaica, Montserrat, Saint Lucia, St. Kitts and Nevis, St. Vincent and the Grenadines, Suriname et Trinidad and Tobago
    [104A l’issue d’un sommet de deux jours 10-11 mars 2014, quinze pays membres de la CARICOM ont acté dans un plan en dix points le fait de demander réparations aux nations européennes ayant pratiqué l’esclavage, la traite négrière et la colonisation
    http://www.sxminfo.fr/73898/12/03/2014/caricom-15-etats-de-la-caraibes-officialisent-leur-demande-de-reparation-au-titre-de-lesclavage-et-de-la-colonisation/#ixzz48j2cJOdP
    [105Frantz Fanon, Le nègre et la reconnaissance, Peau noire, masques blancs, éditions du Seuil, 1952
    [106Frantz Fanon, De la violence, Les Damnés de la terre, éditions Maspero, 1961
    [108Résolution 68/237, ayant pour objectif de promouvoir le respect, la protection et la réalisation de tous les droits de l’homme et de toutes les libertés fondamentales des personnes d’ascendance africaine, comme le prévoit la Déclaration universelle des droits de l’homme ; de promouvoir une meilleure connaissance et un plus grand respect de la diversité du patrimoine, de la culture et de la contribution au développement des sociétés des personnes d’ascendance africaine et d’adopter et de renforcer les cadres juridiques internationaux, régionaux et nationaux, conformément à la Déclaration et au Programme d’action de Durban et à la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale, et de veiller à les mettre en œuvre intégralement et effectivement ; http://www.un.org/fr/ga/search/view_doc.asp?symbol=A/RES/68/237 http://www.un.org/en/ga/search/view_doc.asp?symbol=A/RES/69/16&referer=/english/&Lang=F
    [109Intervention de Ban Ki Moon, lors de la Journée internationale des Nations Unies pour le souvenir de la traite négrière et de son abolition lundi, 24 Août 2015
    [110Voir note 38
    [111Lire à ce sujet, le rapport réalisé par ENAR (European network against racism), Afrophobia in Europe-ENAR shadow report 2014-2015 ; http://www.enar-eu.org/Launch-of-ENAR-s-2014-15-Shadow-Report-on-Afrophobia-in-the-European-Union
    [112Voir à ce propos le documentaire « Trop noire pour être française », Isabelle Boni-Claverie, http://www.boniclaverie.com/
    [113Voir note 38
    [114Voir le mandat du groupe de travail d’experts de l’ONU sur les personnes d’ascendance africaine,http://ohchr.org/EN/Issues/Racism/WGAfricanDescent/Pages/WGEPADIndex.aspx
    [115Voir note 37
    [116Frantz Fanon, Ecrits sur l’aliénation et la liberté, page 445, Editions La Découverte, 2015
    [117Voir note 9

    L’AVENIR DU MONDE PASSE PAR LA REMISE EN ORDRE DE CE QUI A ETE DERANGE PAR LA TRAITE TRANSATLANTIQUE ET LA MISE EN ESCLAVAGE

    Publié le : 29 mai 2016
    e 5 du décret du 27 avril 1848 instituant la seconde abolition de la mise en esclavage, l’autre sur la loi du 30 avril 1849 avalisant l’indemnisation des propriétaires dDepuis plus d’un an, la Fondation Frantz Fanon, le LKP, l’UGTG et COSE (Collectif Ouest et Environs de Sainte Rose) attendent que les deux questions prioritaires de constitutionnalité –présentées en juin 2015- soient transmises au Conseil constitutionnel, étape préalable à l‘assignation de l’Etat français à propos de la question foncière.
     
    L’une porte sur l’articl’esclaves. Pour cette dernière, il s’agit d’en obtenir l’abrogation, ce qui peut avoir quelque conséquence sur l’arsenal juridique, voire même sur la Constitution. Imaginons que demain la loi sur le mariage soit abrogée, dès le lendemain tous les couples seraient divorcés ! 
     
    L’objectif est que les terres, occupées illégalement par ceux qui se les sont arrogés par la violence -en tant que résultat d’un crime contre l’humanité - soient rendues aux descendants de ceux qui les occupaient au moment de la première arrivée des colons et de ceux qui les ont fait vivre. 
     
    Pour ces 4 organisations, il n’est pas question d’être indemnisées pour ce crime contre l’humanité mais bien de remettre en état l’ordre qui a été dérangé par la traite transatlantique et la mise en esclavage qui a duré plus de 4 siècles, concerné plus de 12 millions de personnes et qui a impacté durablement 4 continents, sans oublier les conséquences qui se font toujours sentir en terme de colonialité du pouvoir et du savoir.  
     
    La première QPC a reçu un avis négatif du Procureur de la République au prétexte qu’elle porte sur un décret et non sur une loi.
    Le procureur aurait il oublié que ce décret n’a été possible que parce qu’il s’inscrivait dans la loi portée par le Code noir –édit royal de 1685- qui n’a pu être, définitivement, annulée que par le décret d’abolition de 1848.
    Si la mise en esclavage n’avait pas été instaurée comme politique d’État, il n’y aurait eu aucun besoin de justifier, par une loi –elle-même suivie d’un décret d’application-, l’indemnisation de ceux qui s’étaient auto proclamés propriétaires des mis en esclavage, alors que les victimes de ce crime contre l’humanité ont été exclus de toute indemnisation.
    Cette loi de 1849 n’a été possible que parce qu’elle était induite par une décision légale portant sur la libération des mis en esclavage.
    Il y a, dès lors, une relation de dépendance et de cause/conséquence entre le décret de 1848 et la loi de 1849.
    La question de l’indemnisation ne renvoie t elle pas, elle aussi, à la nature du Code noir ?
     
    L’institution judiciaire a tenté de délégitimer la pertinence des deux QPC.
    Mais en mars dernier, la juge de la mise en état a considéré que ces deux QPC portaient sur des questions présentant un caractère sérieux.
    Il y avait, donc, lieu de recevoir les arguments des organisations avant de les transmettre à la cour de cassation qui devra alors les envoyer au Conseil constitutionnel.
     
    L’audience est prévue
    le jeudi 2 juin 2016
    14heures
    Tribunal de grande instance de Pointe à Pitre
     
     
    L’État doit remettre à l’endroit ce qui a été dérangé par les ordres colonial et colonialiste

    21 MAY GLOBAL DAY IN THE FIGHT AGAINST CHEVRON

    Publié le : 28 mai 2016
    The #AntiChevronDay gains strength worldwide, the global aid is present with actions and support to those people affected by Chevron in Ecuador, to which is added the condemn against the irresponsible behavior of the oil company for its practices violating the environmental and human rights. Various activities will be launched globally for the third consecutive year, prior to the annual meeting of the oil company’s shareholders, which will be held on Wednesday, May the 25th, in San Ramón, California.
    Quito, May the 20th, 2016.- The #AntiChevronDay became this year in the global fight against the oil corporation, backed by the largest global networks, environmental organizations, outstanding fighters and activists in the field of human and environmental rights, said Donald Moncayo, spokesperson of the UDAPT (Union of People Affected by Texaco).
    The global launch of Thematic Map [1] on environmental conflicts caused by the oil company in several countries across five continents is the central event and has allowed to put together the struggles carried on by more than 30 communities that have been affected, their advocates, organizations and activists who support them in their lawsuits against the multinational.
    The interactive map was developed by ICTA (Universidad Autónoma de Barcelona), A SUD - Ecologia e Cooperazione Onlus, CDCA (Centro di Documentazione sui Conflitti Ambientali), EJATLAS (Environmental Justice Atlas), EJOLT (Environmental Justice Organisations, Liabilites and Trade) and UDAPT (Unión de Afectados por Texaco-Ecuador). It collects proved data on the damages caused by the oil company in its processes implemented for the extraction of crude oil, gas exploitation, fracking interventions, tax evasion, among others, which set a pattern of irresponsible behavior of the corporation and discards the possibility that it is a matter of accidents, as argued by the directors of the company.
    This confluence leads the affected people and their representatives to sign a statement informing Chevron that from this date they join their struggles to demand compliance with the Ecuadorian judgment in order to repair the Ecuadorian Amazon and to move forward in the processes demanding compliance with its obligations and greater responsibility by the company, to respect human and environmental rights of those territories in which it operates.
    Nor did the solidarity of personalities of global importance was late to come, activists and organizations acting through global convergences in their struggle to dismantle corporate power and demand supranational regulations to be adopted in order to force multinational companies to respect human rights, which by an open letter report formally their adhesion to the struggle of those affected by the Chevron and especially of the Ecuadorian fighters, which won a judgment considered emblematic and uncovering the structure of global impunity that allows corporations to commit crimes against the people and the environment, especially in underdeveloped countries.
    In parallel, the voice of the Ecuadorian affected people has been transmitted to pension funds, religious groups, trade unions and universities which have investments in Chevron Corporation, who have been asked to require the managers of the company to provide truthful information about the Ecuadorean case and an action based on the ethics, especially taking into account that not solving the problem (that is the pollution in the Ecuadorian Amazon) generated by the management of the company has challenged its image worldwide, which makes the investments risky.
    All these documents will be presented to the investors of the multinational in the presentation that Humberto Piaguaje, Coordinator of the UDAPT, will held during the Annual Meeting of Chevron’s Shareholders, which will be held on May the 25th, at the headquarters of the company (San Ramón-United States).
    A part from these actions, an agenda of events in Ecuador will be developed, which includes an environmental forum, with the participation of more than 30 lawyers who defend those populations affected by environmental conflicts in different parts of the world and who have developed a special agenda that will take place in Quito, as part of the Annual Meeting of Elaw, chapter Ecuador. To this, activities planned by various groups in several European countries add up.
    The #AntiChevronDay is initiative born from the Union of People Affected by Texaco, which develops for the third consecutive year. It aims to draw the attention of the company’s shareholders against the danger to their investments by disregarding the demands of justice of those who are subjected to the irresponsible behavior of those who manage the company.
    As explained by Humberto Piaguaje, this action is crucial given that those who run the company are lying to the company’s shareholders and by hiding the real situation the corporation experiences by failing to comply with the judgment issued by the Ecuadorian courts, which sentenced the company to pay more than 9,500 million dollars for the remediation of the affected areas in the Ecuadorian Amazon. “Shareholders should be aware that, far from solving the problem, this has become a snowball for the company, facing a struggle that is becoming global”.
    The situation gets complicated for the company, highlighted Piaguaje, who made reference to important events that have occurred this year and unmask the unethical conduct before the opinion of the affected people and the Ecuadorian judgment. Among them, he highlighted :
    The pronouncement of the Supreme Court of Canada, which accepted the jurisdiction in order the Ecuadorean plaintiffs to carry on the procedure for approval of the sentence, a process that is underway and whose first hearing will take place in the month of September this year, in Toronto.
    The affidavits of the former Ecuadorian Judge Alberto Guerra, who accepted to have received payments for his statements against the Ecuadorians affected people, that have been the basis of a fraudulent trial in which the representatives of the Amazonian communities were sentenced as extortionists. Guerra admitted that he received payments and benefits in the US as a witness protected by Chevron, but also that his statements during the trial, known as the RICO Case, were false.
    The report of a computer expert, who made an investigation of the computer used by the Judge Nicolas Zambrano, who issued the first instance judgment. In his report the expert confirms that the sentence was written entirely on the computer of the Court of Sucumbios, which contradicts the Chevron’s witness’ statements in the RICO trial.
    Representatives of the UDAPT, argued that now Chevron has the eyes of the world on it and has to answer, while they made a call to the citizens of the world to speak out against the irresponsible conduct of the company and for the justice, actively participating in this AntiChevron Day. As affected people, we fought for 22 years, and we will continue to do so. We never give up until Chevron pay what it owes to the Amazon Rainforest.
    Facebook : Chevron Toxico Oficial ; Afectados por Texaco ; Antichevron
    Twitter : @Chevron_Toxico ; @Toxica_Realidad ; @Antichevron
    Contacts : Union of Affected People by Texaco (UDAPT)
    Quito, Ecuador
    Phone : (593) 2 273 533
    Maria Eugenia Garcés : 0999225516
    Nancy Rodriguez : 0999949337


    Procès du 25 mai : l’antiracisme politique face aux inquisiteurs !

    Publié le : 16 mai 2016

    Plusieurs organisations appellent à un meeting unitaire le 25 mai 2016 à Saint-Denis. Cette rencontre, qui prendra la forme d’un procès public, réunira les militant-e-s de l’antiracisme politique et leurs allié-e-s ; tous ceux qui, particulièrement depuis quelques mois, subissent des campagnes de dénigrement et d’attaques frontales. Nous publions ici l’appel à cet événement.
    Accusés, levez-vous !
    Nous serons nombreux le 25 mai prochain sur le banc des accusés à plaider coupables.
    Coupables de résister, coupables de revendiquer notre autonomie, coupables de ne pas rester à notre place, coupables de ne pas subordonner notre agenda à celui des forces politiques existantes, coupables de donner un nom à notre lutte : l’antiracisme politique.
    Nous venons de subir quatre années de gouvernement socialiste : quatre années d’humiliation, de fuite en avant sécuritaire, militariste, raciste et ultralibérale. Dernier exemple en date : le recours à l’article 49-3 de la Constitution pour passer en force sur la loi Travail.
    Nous redoutons ce gouvernement comme nous redoutons la dernière année qu’il nous reste avant les présidentielles.
    À la veille de Nuit debout, Hollande et Valls prolongeaient encore l’état d’urgence. Voilà un an que l’escalade islamophobe et liberticide se poursuit, avec son attirail de mesures autoritaires destinées en premier lieu aux quartiers et en particulier aux populations noires, arabes, musulmanes et rroms : déchéance de nationalité, perquisitions arbitraires, loi Urvoas, etc.
    Cette offensive s’est accompagnée d’une campagne de dénigrement de toutes les initiatives de résistance menées par les luttes de l’immigration et des quartiers – que ce soit dans la sphère médiatique (contre la Marche de la dignité, la Brigade anti-négrophobie, le Parti des indigènes de la république, le Collectif Contre l’Islamophobie en France...), mais aussi dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale (contre le Camp d’été décolonial notamment), et jusque dans les cours de justice (condamnations pénales contre la campagne du boycott d’Israël - BDS).
    L’autoritarisme de l’exécutif et la virulence policière ont eu tout le temps de gagner en puissance aux marges du périphérique et dans les camps de Calais : c’est cet adversaire solide auquel s’affronte désormais le mouvement social dans son opposition à la loi travail.
    Pourquoi cette offensive contre la résistance antiraciste a-t-elle lieu maintenant ?
    Pourquoi s’accélère-t-elle au point où des ministres (Laurence Rossignol, Najat Vallaud-Belkacem...) et des commis de l’État (Gilles Clavreul) s’en prennent directement à des forces de l’immigration et des quartiers ?
    La réponse est simple : face à chaque tournant autoritaire de Valls et Hollande, des meetings et manifestations ont eu lieu, pour clamer notre rejet des guerres impérialistes, des politiques liberticides, des violences racistes et policières.
    Cette progression a mis en déroute l’antiracisme moral et institutionnel de SOS Racisme ou encore de la LICRA. De notre côté, nous n’avons cessé d’être toujours plus unitaires bien que déployés sur plusieurs fronts (comités vérité et justice contre l’impunité policière, soutien à la résistance palestinienne, luttes contre la négrophobie, l’islamophobie ou encore la rromophobie, etc.). Nous n’avons eu de cesse de dégager une clarté politique toujours plus grande et de ne pas céder sur les priorités qui sont les nôtres.
    Dans cette séquence, plusieurs observateurs ont déjà noté qu’au sein des commissions et AG tenues depuis fin mars à Nuit Debout, les thématiques propres aux luttes de l’immigration et des quartiers reçoivent un accueil plutôt favorable. Par ailleurs, l’ampleur de la répression policière se révèle considérable – y compris à l’occasion du défilé canonique du 1er mai. Cette violente répression a au moins pour vertu de rapprocher le mouvement social dans son ensemble de certaines de nos préoccupations.
    Enfin, la recomposition en cours à gauche de la gauche permet aujourd’hui à des positions d’être entendues par-delà les vieilles rengaines républicaines et d’être saisies par de nouvelles générations militantes.
    Il y a là une occasion à saisir, redoutée par le pouvoir : celle d’une politique d’alliance, entre l’antiracisme politique et autonome d’un côté, et un mouvement social que nous souhaitons le plus pugnace possible.
    Cette alliance est souvent invoquée, réclamée, dans les rangs qui agitent Nuit debout. Mais cette incantation – « la banlieue, avec nous » – sert avant tout la volonté de se donner bonne conscience, à défaut de s’envisager comme une volonté politique. Il ne suffit pas de se gargariser d’exigences abstraites, de compter les têtes crépues qui émergent des rangs. D’une part, la jeunesse des cités n’a pas attendu son carton d’invitation : à Bergson comme ailleurs, dans la confrontation avec la police ou dans les blocus de lycées, elle participe pleinement de la révolte lycéenne, autonome et vigoureuse, que l’on a pu notamment voir à l’œuvre dans le cadre du mouvement de solidarité avec Léonarda.
    Mais surtout : une « jonction » ne se décrète pas. La « convergence » n’est pas le lieu où se retrouvent les intérêts des uns et des autres, où s’additionnent sans stratégie ni conscience tactique les revendications. Si elle suppose avant tout des partenaires qui négocient d’égal à égal, c’est aussi parce qu’ils doivent savoir se heurter, négocier des priorités, etc. Les classes subalternes blanches et descendantes de colonisés partagent, certes, des tas de problèmes qui dessinent un espace politique commun, mais les unes et les autres ne vivent pas sous les mêmes régimes d’exception, dans les mêmes imaginaires, avec la même mémoire des luttes, avec les mêmes clivages, les mêmes trahisons ni les mêmes victoires. Ces différends ne sont pas à mettre de côté, ils sont à mettre sur la table - des négociations.
    C’est à cette condition que nous ferons bloc.
    Pour l’heure, le mouvement décolonial dans son ensemble est sévèrement pointé du doigt dans l’indifférence générale. Ensemble nous sommes accusés. Ensemble, plaidons coupables. C’est ainsi que nous vous invitons à rencontrer les luttes de l’antiracisme radical face aux inquisiteurs et aux côtés de leurs alliés le mercredi 25 mai 2016 à 18h30 à la Bourse du travail de Saint-Denis (9-11 rue Génin, 93200 Saint Denis, Métro Porte de Paris)
    Avec la participation de : Collectif Ali Ziri, Urgence Notre Police Assassine (UNPA), Les Indivisibles, le Front Uni de l’Immigration et des quartiers populaires (FUIQP), la Brigade Anti-Négrophobie (BAN), la Voix des Rroms, le Parti des Indigènes de la République (PIR), les Marcheuses de la Dignité, les organisatrices du Camp d’été Décolonial, le Labo décolonial, la Commission non-mixte racisée de Paris 8, Fondation Frantz Fanon, Union Juive Française pour la Paix (UJFP), le site Contre-Attaque(s)...

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  • Agenda des actions africaines en région parisienne de Juillet 2016

     

    Si vous souhaitez recevoir cet agenda régulièrement chaque début

    de mois, sachez qu'il est gratuit : il suffit de m'autoriser à vous le

    transmettre 

     

    jp.vanhoove@wanadoo.fr

     

     Mon souhait pour 2016 est que cet agenda vous soit utile à multiplier 

    vos sources et réseaux d'information concernant l'Afrique:  Alors que

    les expéditions ouvertement coloniales ne sont plus de mise, ce continent

    aux multiples ressources continue d'être le siège de féroces combats par

    Africains interposés.

    En complément à la corruption et couvert par un manteau médiatique

    chargé de bons sentiments apparaissent de nouvelles formes de contrôle

    comme le soutien au terrorisme ou à de quelconques rebellions que les

    états prédateurs viendront ensuite, si besoin est, appuyer ou combattre

    militairement.

    C'est par la compréhension de ces jeux de prédation que les africains et

    leurs amis sortirons de ces pièges qui leur sont tendus et qui les divisent.

    L'agenda des actions africaines n'a pas pour objectif de fournir des clés

    d'analyse : juste indiquer qui fait quoi : à chacun de se constituer son

    réseau d'information en fonction de ses besoins et de ses aspirations.

     

     

    Anniversaire, commémoration, journées mondiales …

     le 1er juillet : Fête nationale du Burundi (1962)

    le 1er juillet : Fête nationale du Rwanda

     

    le 5 juillet : Fête nationale du Cap Vert

     

    le 5 juillet : Fête nationale de l'Algérie : L'indépendance de l'Algérie a été proclamée le 5 juillet 1962 après l'achèvement de la guerre de libération nationale

     

    le 6 juillet : Fête de l'indépendance du Malawi

     

    le 6 juillet : Fête nationale des Comores

     

    le 8 juillet : Journée internationale des coopératives (1945)

     

    le 11 juillet : Journée mondiale de la population

     

    le 12 juillet : Fête nationale de Sao Tomé et Principe

     

    le 23 juillet : Fête nationale d'Egypte

     

    le 26 juillet : Fête de l'indépendance du Libéria

     

    le 30 juillet : Célébration Trône du Roi du Maroc

     

    le 31 juillet : Journée Internationale de la Femme Africaine promulguée par l’ONU et l’OUA Le 31 juillet 1963

     

    Actions situées à Paris (75)

     

    jusqu'au 21 décembre de 11h à 19h (sauf mardi et jeudi) : Exposition Chefs-d'œuvre d'Afrique dans les collections du musée Dapper - Des pièces majeures sélectionnées uniquement à partir du fonds Dapper et qui sont présentées ensemble pour la première fois et qui puisent leurs significations dans les cultures de l'Afrique centrale ou dans celles de l'Afrique de l'Ouest. La collection du musée se caractérise par la diversité des provenances géographiques et par l'ancienneté. L'exposition, qui comprend quelque 130 pièces, présente des œuvres majeures. Certaines sont uniques et n'ont aucun équivalent dans le monde, telles des sculptures du Gabon ( Fang, Kota, Punu...) du Cameroun (Bangwa), du Bénin (Fon), ou encore du Mali (Dogon, Soninke) - Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Rens. 01 45 02 16 02 - 01 45 00 07 48 comexpo@dapper.fr www.dapper.com.fr

     

    jusqu'au 28 août, mardi - vendredi : 10h-18h, samedi, dimanche et jours fériés : 10h-19h : Exposition : Bijoux et parures du Maghreb. Les parures féminines du Maroc, d’Algérie, et de Tunisie se distinguent par un riche corpus : ornements de tête, temporaux, boucles d’oreille, colliers, fibules, bracelets et anneaux de chevilles qui revêtent une fonction utilitaire, ornementale mais aussi protectrice. La variété de leurs formes, de leurs décors et de leurs techniques témoigne de la diversité des peuples et de l’identité des régions qui constituent cette région. - tarif 4€ à 8€ - Lieu : Musée de l'IMA (Institut du monde arabe), 7e étage, 1, rue des Fossés-Saint-Bernard Place Mohammed-V, Paris 5è, M° Jussieu ou Cardinal Lemoine à 550m- Rens. 01 40 51 38 14 http://www.imarabe.org/

     

    jusqu'au 11 juillet : Exposition : Seydou Keïta (1921-2001) : Elle aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands photographes de la deuxième moitié du XXe siècle. La valorisation de ses sujets, la maîtrise du cadrage et de la lumière, la modernité et l'inventivité de ses mises en scène lui ont valu un immense succès. Il prend sa retraite en 1977, après avoir été le photographe officiel d'un Mali devenu indépendant. Son œuvre constitue un témoignage exceptionnel sur la société malienne de son époque. - Lieu : Grand Palais, 3 Avenue du Général Eisenhower, Paris 8ème - Rens. Source http://www.sudplateau-tv.fr/

     

    jusqu'au lundi 29 août, lundi, mercredi, vendredi, samedi et dimanche de 11h à 19h, nocturne le jeudi de 11h à 21h : Exposition "Habiter le campement Architectures de nomades, de voyageurs, d'infortunés, d'exilés, de conquérants et de contestataires" L’exposition interroge le rapport entre la notion d’habitat, qui implique une pérennité, et celle du campement, qui suppose un état provisoire. Cela dans le but de montrer que des contextes politiques, économiques et environnementaux ont conduit des milliers de personnes à s’établir et à s’organiser de manière durable dans des campements, pour « habiter » les camps et « faire ville ». - Tarif : de gratuit à 8€ - Lieu : 1 Place du Trocadéro et du 11 novembre, Paris 16è - Rens. 01 58 51 52 00 dsi@citechaillot.fr http://www.citechaillot.fr

     

    jusqu'au 29 juillet, du mardi au dimanche de 14h30 à 18h30 : Exposition « Hugo Pratt- Jean-Claude Guilbert, l’Amitié mystérieuse… sur les traces de Corto Maltese » A la découverte du parcours exceptionnel dʼun des plus grands créateurs de bandes dessinées et illustrateur du XXème siècle, le père de Corto Maltese; et de son ami explorateur et compère en Abyssinie. Plus de 150 documents, photographies, illustrations inédites, aquarelles, objets et films. Fermé les dimanches de juillet et le 14 juillet. PAF: 5 €; 4,5€ et 4€. - Lieu : Espace Reine de Saba, 30, rue Pradier 75019 Paris 19è, M° Pyrénées ou Buttes-Chaumont - Rens. 01 43 57 93 92 reinedesaba2@orange.frwww.espacereinedesaba.org

     

    jusqu'au 14 août du mardi au jeudi de 13h à 20h, le vendredi de 16h à 20h, le samedi et dimanche de 10h à 20h : Exposition Effervescence, rassemble des œuvres d’artistes produites dans le contexte de mutation et de maturation que traverse actuellement la Tunisie. Entre dynamiques prometteuses, risques réels et tensions créatives, l’art y est un enjeu démocratique de premier plan. Les douze artistes sélectionnés par la commissaire d’exposition Michket Krifa explorent, à travers leurs œuvres, de nouvelles voies possibles vers une société plus démocratique. - Vernissage le 3 mai à 19h - Lieu : Institut des Cultures d’Islam, 19 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge - Rens. 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org http://www.institut-cultures-islam.org/

     

    jusqu’au 23 juillet 2016 de 9h à 12h et de 15h à 18h30 du mardi au samedi : Exposition "Transhumance" par Design for Peace, c’est tout d’abord une résidence de création de deux mois, à Ouagadougou, réunissant 17 artisans réfugiés touaregs et 6 jeunes designers français. L’exposition Transhumance présente la première collection d’objets issus de cette collaboration, passerelle entre deux univers esthétiques: l’héritage artisanal touareg et la jeune création européenne. Seront donnés à voir de magnifiques objets mêlant cuir, bois, métal, fibres végétales mais aussi tout ce qui constitue le cheminement créatif (esquisses, dessins, essais de matières ou de tissage, etc.) comme autant de questionnements sensibles pour aboutir à un prototype. Destinée à un développement commercial, cette collection est le symbole pour les réfugiés touaregs d’une reconnaissance de leurs talents et de leur dignité. - Vernissage : samedi 4 juin à 18h - Lieu : Galerie Made in Town, 58 rue du Vertbois, Paris 3è - Rens 06 25 04 62 29 contact@designforpeace.org www.designforpeace.org et Mariette Chapel 06 74 32 29 96 mariette@afrikatiss.org www.afrikatiss.org

     

    jusqu'au dimanche 3 juillet : Tiss'Ame" Un peu d'Afrique à Montmarte" : En décembre dernier, nous avions invité quelques amis créateurs et artistes pour vous proposer des ventes de Noël au cœur de Montmartre. Après une première édition couronnée de succès nous nous sommes associées avec Nelly (Juneshop) et Mohéna (Ohéa) pour une deuxième édition qui accueillera l'été en couleurs. Une pop-up street ? C’est le pari fou de cette 2ème édition ! : 5 boutiques, 5 univers uniques, 13 jours de shopping, de culture et de happenings totalement métissés ! Le tout joyeusement orchestré par des artistes et des créateurs inspirés par l’Afrique et ses savoir-faire ! Des créations des 4 coins du monde vous attendent, ainsi que notre nouvelle collection Nomad Anansé. De la musique, au Hair Show de folie... de la visite du Paris afro, à la dégustation de champagne... il n'y a qu'un pas ! - Lieu 2/ 4/ 4bis/ 5/ 6 rue Androuet, Paris 18è, M° Abbesses ou Pigalle - Rens. : Alice 06 95 88 37 79 antonia@tissame.com

     

    jusqu'au 27 août, du mardi au samedi à 21h : Représentation de "Africa Mandela" : Un homme est assis. Il est la mémoire de Mandela. Une femme surgit. Elle est journaliste reporter. Elle a rendez-vous avec l’Histoire. Cette pièce est un hommage à Nelson Mandela et à son combat contre l’apartheid. Dans une mise en scène inspirée par l’univers de la boxe, elle confronte le regard de l’Homme Noir, porteur de la mémoire de Mandela, avec celui de l’Homme Blanc. Texte de Jean-Jacques Abel Greneau, mise en scène de Katy Grandi - Contact presse Marie-Hélène Brian / 01 42 81 35 23 mhbrian@orange.fr - tarif de 26€ à 11€ - lieu 53, rue Notre-Dame-des-Champs, Paris 6è, M° Notre-Dame-des-Champs, Vavin ou Saint-Placide, ou Edgar Quinet - Rens. : 01 45 44 57 34 relations-publiques@lucernaire.fr www.lucernaire.fr

     

    jusqu'au 8 juillet du lundi au vendredi de 10h à 17h, le jeudi jusqu’à 19h et le samedi de 10h à 12h30 : Exposition de Peinture et Photographies exposition l’afrique au-delà des masques - Photographies : Emeka Udemba, Nigeria, Baudouin Mouanda, Congo-Brazzaville, Sculptures en bronze du Burkina Faso, M. Bilgo, Y. Boukoungou, H. Congo, S. Dermé, S. Gandema, Y. Gandema, I. Guiré, Y. Touré, A. Zongo, Dessins à l’encre de Chin - Peintures : Yao Metsoko, Togo, François Mafoua, Congo-Brazzaville, A. Aïdara, Piniang, S.Mbaye, Camara, B.Ndiaye, Camara Gueye, M.Baydi, Sénégal, Stéphanie Badonnel, France- La Réunion, Emile Youmbi, Cameroun - Lieu : Salle des fêtes de la Mairie du 16e, 71 av Henri Martin, Paris 16è, M° Rue de la Pompe - Rens. A. Minart, 06 60 24 06 26, audeminart@hotmail.com, sera présente tout au long de l’exposition - www.mairie16.paris.fr www.lagalerieafricaine.com

     

    jusqu'au 31 août, activités gratuites dans le jardin du musée. Contes, lectures et ateliers en famille sont régulièrement organisés, gratuitement et sans réservation, dans le cadre de Jardin d’été. Si vous souhaitez venir avec un groupe durant les vacances d’été, il est possible de réserver une visite en autonomie (gratuite), une visite contée ou une visite guidée (35€) - Les visites de sensibilisation reprendront en octobre. - Lieu : Musée du Quai Branly - 37, Quai Branly, Paris 7ème. - Réservation uniquement au 01 56 61 71 72 publics@info.quaibranly.fr www.quaibranly.fr

     

    jusqu'au 3 juillet 2016 : Semaine Eurafricaine au cinéma : À la recherche de nos identités et du renouvellement de nos valeurs ici et là-bas avec des documentaires et fictions qui nous aident à revisiter notre passé et ses vérités, à penser l’avenir ensemble : nos relations depuis la colonisation et les luttes d’indépendance, la question douloureuse des réfugiés, le combat contre le djihadisme. Nous la clôturerons avec le Burkina Faso, engagé vers son destin démocratique… 18 projections avec concerts, danses et chants, rencontres et débats avec des cinéastes, anthropologues et historiens, pour mieux nous comprendre et nous aimer. - Lieu : Studio des Ursulines 4 rue Froidevaux, Paris 14è - Rens. 01 43 21 96 76, 06 72 84 13 59 jacques.bosc@gmail.com contact@entretiens-europeens.org www.entretiens-europeens.org www.cineguimbi.org

     

    jusqu'au 23 juillet ts les jours de 12h à 19h : Exposition "Migrations" : Encre sur papier de Didier Viodé, France-Bénin, Dessins de Julien Sinzogan, Bénin, Tableaux en 3 D de Ren Rong, Chine, Arbres de vie de Haïti, Pièces uniques et objets de décoration - Vernissage le jeudi 30 juin à partir de 19h - Cocktail jeudi 21 juillet à partir de 19h - Gallerie Mailletz, 17 rue du Petit Pont, Paris 5è, M° St Michel, Cité, Cluny-La Sorbonne. RER : B, C - Rens. 06 60 24 06 26 - 06 30 76 45 34 audeminart@hotmail.com, www.lagalerieafricaine.com, www.africanmodernart.com

     

    vendredi 1er et samedi 2 juillet de 10h à 22h, dimanche 3 juillet de 10h à 19h : La culture des tropiques au Village du carnaval tropical : Pour cette 1ère édition du Village du Carnaval Tropical, c’est plus de 50 spectacles live et des stars en provenance directe des îles et de l’Outremer. : Akiyo, La Compagnie Créole, X-MAN, Jessy Matador, Riddla, Marvin, Meddy Custos, Viviane Emigré..... - Le Village du carnaval Tropical c'est également pour les enfants ! Un espace de plus de 450m2 spécialement dédié à nos bouts de choux ! Vous avez prévu de venir vous amuser ? Vous êtes maman ? Papa ? Mamie ? Papie ? Tonton ? Tatie ?.... Pas de soucis car grâce au Village a ti Moun, spécialement aménagé pour les enfants, vous pourrez leur offrir une belle sortie en famille ! - Tarif 12,50€ - Lieu : Parc des expositions de Paris, Hall 5.2, 1 Place de la Porte de Versailles, M° Porte de Versailles - Rens. 06 62 38 08 44 contact@villageducarnavaltropical.com www.villageducarnavaltropical.com

     

    vendredi 1er juillet de 17h30 à 19h : Cours De Capoeira Angola d'expression culturelle afro-brésilienne - musique: jeu des instruments et chants de la Capoeira Angola; mouvements: activité physique avec mouvements d'attaques et de défense. - Lieu : Gymnase Marie Paradis, 5 rue Léon Schwartzenberg, Paris 10è - Rens. 06 66 56 13 90cedanze.paris@hotmail.com https://cecariovermelho.wordpress.com

     

    vendredi 1er juillet à 19h : projection de 2 films : "Rough Life" et "L’absence" dans le cadre de Semaine Eurafricaine au cinéma -- Rough Life de Sitraka Randriamahaly, Madagascar (5’) - animation - Zébu d’or lors de la Rencontre du film court de Madagascar en 2015 : Synopsis : Si tu nais sans rien et que ton avenir n’est pas tracé, lève-toi et marche ! - - L’absence de Mama Keïta, France/Guinée/Sénégal (84’), fiction, Python Royal (Grand prix du festival Quintessence) et Meilleur scénario au FESPACO 2009 - Film suivi d’un débat avec Mama Keita, le réalisateur, Michel Amarger, journaliste spécialiste des cinématographies d’Afrique, Jean Odoutan et Philippe Hugon, directeur de recherche à l’IRIS - Synopsis : Après de brillantes études à Polytechnique en France, et quinze ans d’absence, Adama revient au Sénégal pour 48 heures. Déchiré entre le désir de repartir et la peur de rester, déambulant dans Dakar, il sera bientôt dépassé par les réalités… Chaque année des milliers d’étudiants africains, détenteurs de bourses d’Etat ou financés par leur famille, s’installent définitivement en Occident. Cette fuite des cerveaux prive le continent d’une substance vitale.. - Lieu : Studio des Ursulines 4 rue Froidevaux, Paris 14è - Rens. 01 43 21 96 76, 06 72 84 13 59 jacques.bosc@gmail.com contact@entretiens-europeens.orgwww.entretiens-europeens.org www.cineguimbi.org

     

    samedi 2 et dimanche 3 juillet : 15e édition du Festival Rhizomes : Quinze ans que le festival Rhizomes plonge ses racines dans le cœur battant de nos quartiers, pour y distiller la sève enivrante de la musique des mondes. Ces mondes, ce sont les vôtres, les nôtres. Ceux qui ont composé avec des siècles de colonisation, d’uniformisation ou d'exode sans y brûler leurs ailes ; ceux qui donnent leurs lettres de noblesse aux mots liberté et fraternité, ceux qui sèment l’échange, le partage, en débordanses et à pas chaloupés ! Tous les concerts en plein air sont gratuits, dans la limite des places disponibles aux Arènes de Montmartre, la croisière musicale coûte 10 €. - Rens. : 01 73 74 05 59 contact@onde-et-cybele.com www.onde-et-cybele.com http://www.festivalrhizomes.fr/programme.html

     

    samedi 2 juillet à 10h30 : Visite gustative : saveurs d’ici et là. Passionnée par la gastronomie du Maghreb et d’Afrique, Hélène Tavera partage sa passion des cuisines du monde. Echoppes et petits commerces de bouche permettront de découvrir la richesse des plats et des aliments traditionnels qui font la réputation du quartier de Château-Rouge et de la Goutte d’Orn - Lieu : Institut des Cultures d’Islam, 19 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge - Rens. 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org http://www.institut-cultures-islam.org/

     

    samedi 2 juillet à 14h30 : Projection de "Bird" Un film de Clint Eastwod : Clint Eastwood faire revivre le saxophoniste de génie Charlie Parker dont le rôle est magnifiquement interprété par Forest Whitaker. Bird est une interprétation cinématographique de la vie de Charlie "Yardbird" Parker, jazzman visionnaire et musicien accompli qui éleva le saxophone à un niveau d'expression inédit. Le film dépeint la jeunesse et la maturité de cet homme et de ce créateur de génie, sa carrière et ses drames personnels. Projection suivie d'une rencontre animée par Brice Ahounou, journaliste et anthropologue. - Lieu : Musée Dapper - 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Réservation au 01 45 00 91 75 reservation@dapper.fr - Rens. communication@dapper.fr

     

    samedi 2 juillet à 15h : Balades aux jardin ou parcours bucolique - Dans le cadre du festival Rhizomes - Lieu : Square Louise de Marillac, 12 place de la Chapelle, M° La Chapelle - Rens. : 01 73 74 05 59 contact@onde-et-cybele.com www.onde-et-cybele.com http://www.festivalrhizomes.fr/programme.html

     

    samedi 2 juillet à 16h : Concert BKO Quintet : Mali / France - tradi-moderne mandingue - Dans le cadre du festival Rhizomes - Lieu : Square Rachmaninov, 16 rue Tristan Tzara / rue de la Croix Moreau, M° Marx Dormoy, bus 35, 60 et 65 - Rens. : 01 73 74 05 59 contact@onde-et-cybele.com www.onde-et-cybele.com http://www.festivalrhizomes.fr/programme.html

     

    samedi 2 juillet à 18h : Concert "Finzi Mosaïque Ensemble" (France / Europe - musique nomade) - Dans le cadre du festival Rhizomes - Lieu : Jardins d'Eole, Angle de la rue d’Aubervilliers et de la rue du Département, M° Stalingrad, bus 48, 54 et 60 - Rens. : 01 73 74 05 59 contact@onde-et-cybele.com www.onde-et-cybele.com http://www.festivalrhizomes.fr/programme.html

     

    dimanche 3 juillet à 16h30 : Concert "Revolutionary Birds : Mounir Troudi, Wassim Halal, Erwan Keravec (France / Tunisie – souffles soufis) - Dans le cadre du festival Rhizomes - Lieu : Institut des Cultures d'Islam, 19 rue Léon, M° Château-Rouge - Barbès-Rochechouart - Rens. : 01 73 74 05 59 contact@onde-et-cybele.com www.onde-et-cybele.com http://www.festivalrhizomes.fr/programme.html

     

    dimanche 3 juillet à 18h : Soirée burkinabè avec la projection de 4 films dans le cadre de Semaine Eurafricaine au cinéma En présence de l’Ambassadeur du Burkina Faso, Son Excellence Mahamadou Sangare -- Films N°1 : L’espoir du Lampadaire de Seydou Samba Traoré, suivis d’un débat Avec Rachele Mari-Zanoli, productrice, accompagnée d’une jeune témoin du film « L’espoir du Lampadaire », et Cédric Ido, réalisateur : Valorisés par l’équipe de tournage venue découvrir leur vie quotidienne, des élèves, étudiants et chefs de famille burkinabè font part de leur vie pleine d’espoir d’un avenir meilleur. Les jeunes témoignent sur les contraintes d’utiliser les lampadaires publics pour préparer leurs examens ou concours. Au Burkina Faso seulement 13.1 % de la population a accès à l’électricité selon la Banque Mondiale (2010-2014). La situation de cette frange de la population qui constitue l’avenir du Burkina Faso est exposée à des conditions pénibles, aux risques d’accidents et d’agression et à la forte pollution. -- Film N° 2 : Peuple intègre de Ismaël Geni Massa Tall Burkina Faso – (15’) – 2016 : Mercredi 16 Septembre 2015 : les Burkinabè apprennent que le Président de la transition et tout son gouvernement sont séquestrés par le RSP, l’ancienne garde prétorienne du président déchu Blaise COMPAORE. Des négociations s’ouvrent pour connaître le mobile et les revendications de ces soldats. Toute la population retient son souffle. Face au coup d’État, la consternation gagne tout le pays. Les mouvements de la société civile et des partis politiques lancent un appel à la résistance. Dans les quartiers de Ouagadougou, les citoyens ordinaires ont du mal à exercer leurs activités quotidiennes. -- Film N°3 : Twaaga de Cédric Ido, Burkina Faso (30’) – fiction - Bayard d’Or du Meilleur court métrage en 2014 à Namur : Thomas Sankara, anti-impérialiste et panafricaniste, vient d’accéder au pouvoir. Manu, lui, n’est qu’un enfant. Il est trop jeune pour comprendre les enjeux de la révolution en cours. Quand il ne colle pas aux basques de son grand frère, Albert, Manu lit des BD de super-héros. Il s’imagine souvent dans la peau de Chahut, son héros préféré. Albert est impliqué dans un racket. Manu voit là une occasion d’utiliser ses superpouvoirs. -- Film N°4 : Ciné Guimbi Souvenirs de Berni Goldblat, Burkina Faso – (12’) – documentaire - 2015 : Le film donne la parole aux anciens cinéphiles qui ont fréquenté la salle emblématique de la ville de Bobo-Dioulasso ouverte en 1956 et fermée en 2003 avec un débat en présence de représentants du Ciné Guimbi. - Suivit d'un pot amical avec Bakary Diarra et ses danseurs, Bissap, gingembre et cacahuètes du Burkina Faso . - Lieu : Studio des Ursulines 4 rue Froidevaux, Paris 14è - Rens. 01 43 21 96 76, 06 72 84 13 59 jacques.bosc@gmail.com contact@entretiens-europeens.org www.entretiens-europeens.org www.cineguimbi.org

     

    dimanche 3 juillet à 19h à 21h Croisière musicale. parcours en péniche au départ du bassin de la Villette - Dans le cadre du festival Rhizomes Tarif : 10 € - Lieu : au départ du bassin de la Villette. Quai de Seine, à l’angle de la rue Soissons / M° Stalingrad. - Rens. : 01 73 74 05 59 contact@onde-et-cybele.com www.onde-et-cybele.com http://www.festivalrhizomes.fr/programme.html

     

    dimanche 3 juillet à 16h30 : Concert de Revolutionary Birds avec Mounir Troudi, Erwan Keravec, Wassim Hallal À l’occasion du Festival Rhizomes et en partenariat avec L’Onde&Cybèle, l’Institut des Cultures d’Islam reçoit la création Revolutionary Birds, portée par Mounir Troudi, Erwan Keravec et Wassim Hallal. Une aventure musicale mêlant la puissance de la cornemuse, le rythme entraînant des percussions et l’originalité de la palette vocale du chanteur tunisien Mounir Troudi, emblème de la Révolution - Lieu : ICI Léon : 19 rue Léon, Paris 18è - Rens. Réservation : 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org www.institut-cultures-islam.org

     

    lundi 4 juillet à 9h30 : « El Anatsui, un artiste ghanéen. Des connexions locales aux interprétations globales » Soutenance de thèse de Stéphanie Vergnaud, Directeur de thèse : Jean-Loup Amselle - Lieu : EHESS salle M. et D. Lombard, RdC, 96 bd Raspail, Paris 6è - Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article894

     

    lundi 4 juillet de 16h à 19h : « Energies propres et renouvelables en Afrique : quelles stratégies d’investissement, de production, et d’accès durable aux populations ? » avec Lionel Zinsou, Président, Fondation AfricaFrance ; Vice-Président du Conseil de surveillance, PAI Partners, Thierno Bocar Tall, PDG, Société Africaine des Biocarburants et des Energies Renouvelables (SABER), Hervé Gouyet, Président, Electriciens Sans Frontières, Bruno Bensasson, DG Afrique, Groupe ENGIE, Alexandre Keita, PDG, Olheol, Charlotte Aubin-Kalaidjian, Présidente, GreenWish Capital , Jean-Pascal Pham-Ba, Secrétaire Général de l’Initiative Tettrawatt, Membre du Comité exécutif de Solairedirect, William Nkontchou, Directeur, Emerging Capital Partners (ECP) , Pascal Agboyibor, avocat, Managing Partner, Orrick , Emile H.Mallet, Directeur de Passages-Adapes , Roland Portella, Président, CADE - Modérations : Hichem Ben Yaïche, Rédacteur en chef, African Business Magazine (IC Publications) et Malick Diawara, Rédacteur en chef, Le Point Afrique dans le cadre des Rencontre Economique de la CADE - Lieu : Amphithéâtre du Conseil Supérieur du Notariat, 60 bvd de la Tour Maubourg, Paris 7è - Inscriptions : cade@afrique-demain.org ou https://www.afrique-demain.org/inscriptions - Rens. : https://www.afrique-demain.org/

     

    lundi 4 juillet de 20h à 22h : Atelier découverte de la Danse Africaine d'Ancrage "Longo" : "Longo" en Lingala signifie "ancre". La danse africaine est une danse initiatique d’ancrage, ancrage dans l’Être. C’est l’acceptation du monde de la matière dans l’expérience de nous-mêmes. La matière cohabite avec le spirituel. Ce ne sont pas deux mondes qui s’affrontent, mais deux mondes qui coopèrent. L’un ne va pas sans l’autre. - participation libre - Lieu : Institut Longo, 57 rue des Vinaigriers, Paris 10è, M° Gare de l’est , Jacques Bonsergent, Château d’Eau - Inscription coordinationlongo@gmail.com www.longo-danse-ancrage.com

     

    du mardi 5 à 8h30 au jeudi juillet à 21h : « REAF 2016 : Afriques cosmopolitiques » 4e Rencontres des études africaines en France - Comme les trois précédentes, ces 4e Rencontres visent à donner une visibilité aux recherches sur l’Afrique en devenir. Il s’agit aussi de faire connaitre nos objets de recherches et nos thématiques aux étudiants inscrits en Licence ou en CPGE afin de les inciter à s’orienter vers nos champs de recherche africains. Pour les contributions, les REAF 2016 sont ouvertes à tous, tout particulièrement aux doctorants et jeunes docteurs. - Lieu : Institut National des Langues et Civilisations Orientales, au 65 rue des Grands Moulins, Paris 13è. - Rens. reaf2016@sciencesconf.org http://imaf.cnrs.fr/IMG/pdf/4e_reaf_2016_.pdf - Inscription sur place

     

    mercredi 6 juillet à 16h : Collage mosaïque d'un masque africain : Après une petite visite de l'exposition Chefs-d'œuvre d'Afrique, les enfants réaliseront un masque africain en mosaïque recouvert de morceaux de faïence, graines de café et matériaux recyclés. Chacun d'eux aura la joie de repartir avec sa création personnelle. L'atelier sera animé par Inessa, professionnelle passionnée de mosaïque pour les petits. Atelier organisé en partenariat avec Merci Louise, spécialiste des ateliers ludiques en famille. - Infos et tarif : Atelier pour les individuels Âge : de 2 ans 1/2 à 5 ans accompagnés d'un adulte. A partir de 6 ans, ils peuvent être autonomes. Tarifs : 15 euros - Durée : 1h30, avec un goûter proposé aux enfants. - Lieu : Musée Dapper - 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Réservation au 01 45 00 91 75 reservation@dapper.fr - Rens.communication@dapper.fr

     

    jeudi 7 juillet de 14h30 à 18h30 : Conférence: « Les femmes au coeur de l’Afrique » organisé par Femmes de demain & l’Unesco - Table rond‎e - "Les Femmes Leaders Africaines actrices des changements pour l'émergence de l'Afrique" avec Meriem Bensalah Chaqroun, Présidente de la Confédération Générale des Entreprise du Maroc (CGEM), ‎Caroline Bi Bongwa, Maire de Bamenda, Janine Bénédicte Diagou, Directrice Générale Groupe NSIA Participations SA, Françoise Le Guennou-Remarck, Vice-Présidente de la Compagnie Française de l’Afrique Occidentale, Fatimetou Mint Abdel Malick, Maire de Tevragh-Zeina et Présidente du Réseau des Femmes Élues Locales ‎d’Afrique, Haweya Mohamed, Co-Fondatrice et Directrice Générale d’Afrobytes, Marlyn Mouliom Roosalem, Actionnaire et Membre du Conseil d’Administration d’Afriland First Bank, Wenjing Sun, Vice-Présidente ‎du groupe Huawei, Diane Tiacoh, Présidente Directrice Générale de Sanvê, Modération : Marie Roger Biloa, Journaliste et Présidente d’Africa International Media Group, Conclusion par Firmin E. Matoko, Sous-Directeur Général du Département Afrique UNESCO -- 17h45 : Projection documentaire « Think Again », projection du documentaire suivie d’une présentation par le réalisateur André Waksman - Lieu : UNESCO, salle IV, 125, av de Suffren, Paris 7è - Rens. 07 81 65 89 84 http://www.femmesdedemain.fr/

     

    samedi 9 juillet de 11h à 19h30 : Wax a Wonderful World 2016 : cet évènement vise à mettre à la une la mode et la culture africaine au travers des marques et créateurs qui les valorisent. Plus qu’une expo-vente comme il l’était à sa première édition, Au programme de cette nouvelle édition: coin littérature, exposition galerie, ateliers relooking et mise en beauté, conférence sur l’art d’attaché du foulard, animations DIY, talk time, shopping Mode Hommes & Femmes, Enfants & Déco. Le droit d’entrée de 8€ donne accès à l’ensemble des activités du salon (gratuit pour les moins de 15 ans). Chaque visiteur recevra un cadeau offert par Julius Holland (uniquement pour les préventes). - Lieu : Atelier Basfroi, 23 rue Basfroi, Paris 11è, M° Volaire - Rens. hello@waxwonderfulworld.com http://www.waxwonderfulworld.com

     

    samedi 9 juillet de 9h30 à 18h : Rencontre débat « Favoriser les initiatives économiques et solidaires des Jeunes de la Diaspora malienne ». A travers la valorisation d’expériences d’entrepreneurs et la présentation de différents dispositifs d’accompagnement, il s’agit de débattre sur les résultats de ces initiatives, de s’approprier les enjeux du développement économique et de l’entreprenariat et d’explorer les pistes alternatives pour des territoires solidaires. Organisé par le Conseil National de la Jeunesse de France, en partenariat avec le GRDR et le Club Entrepreneuriat Mali (CEMA) et la Cité des Métiers, l’évènement vise la participation de nombreuses personnalités : entrepreneurs de la diaspora malienne de France, entrepreneurs Maliens installés au Mali, des institutionnels français et maliens, des collectivités, des associations et des professionnels de l’accompagnement. - Lieu : Cité des Métiers Paris 19 - Inscriptions sur https://docs.google.com/forms/d/1WXOm5ytqd0Po0A03-mQZiL8ffQf7VmVZtXMagIhxHNg/viewform ou CNJ : Mahamet TRAORE 06 13 32 45 17 mahamett@gmail.comcontact@cnjm-france.org - Grdr : Lamine CAMARA 01 48 57 75 80 lamine.camara@grdr.org ou Rafaël RICARDOU 01 48 57 75 80 antenne.idf@grdr.org

     

    samedi 9 juillet de 10h à 18h : Journée d'initiation à l'intervention civile de paix : Cette journée vise à accueillir et orienter les personnes intéressées par la non-violence, la prise de décision au consensus, l'accompagnement international et la protection des droits humains. Elle est ouverte à toute personne intéressée par ces thématiques, que vous souhaitiez ou non vous engager comme bénévole ou volontaire au sein de PBI (Peace Brigades International). Organisée de façon progressive, elle comprend une présentation des principes régissant l'action de PBI, la présentation de nos projets sur le terrain, ainsi que des exercices de mises en situation. Il est donc nécessaire d'être présent durant toute la journée. PAF 10€ - Lieu: Centre internationale de la Culture populaire, 21ter rue Voltaire, 75011 Paris 11, M° Les Boulet - Rens, Inscription : Camille Bossé 01.43.73.49.60 pbi.france@free.fr www.pbi-france.org

     

    samedi 9 juillet à 15h : Visite guidée gratuite sur inscription de l’exposition Effervescence, un moment d’échange et de convivialité permettant de découvrir l’ICI et d’approfondir votre expérience des œuvres et vos connaissances de la scène artistique tunisienne contemporaine. Visites guidées pour les groupes sur inscription - Lieu : Institut des Cultures d’Islam, 19 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge - Rens. 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org http://www.institut-cultures-islam.org/

     

    dimanche 10 juillet de 11h à 18h : Stage d'écriture en roue libre avec Laurence Verdier: Les quelque cent trente pièces de Chefs-d'œuvre d'Afrique ont été sélectionnées en raison de leur qualité plastique. A la croisée du politique, du religieux et du sacré, ces trésors des arts africains seront les fertiles supports de cette journée d'écriture. Le matin : rendez-vous à 11 h devant le musée : découverte du musée et de ses collections. Exercices courts pour appréhender les oeuvres et ouvrir leur potentiel narratif. Pique-nique ensemble sur les pelouses de l'avenue Foch - L'après-midi : En roue libre vers une histoire - A partir des observations et maquettes littéraires de la matinée, rédaction d'une fiction. - Tarif : 75 € la journée - - Lieu : Musée Dapper - 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Rens. et inscriptions : Laurence Verdier : 06 14 75 90 59atelierenrouelibre@gmail.com

     

    mercredi 13 juillet de 14h à 19h : Conférence Internationale sur la Gouvernance Sécuritaire en Afrique - 14h : La Libye, un vide stratégique et sécuritaire aux conséquences africaines et européennes avec SE Colonel Ely Ould Mohamed Vall Ould Eleya, Ancien Président de la République Islamique de Mauritanie, Pr Fatima Zehra Ramdani, Avocate à Tlemcen, Professeur à l’Université Abou Bekr Belkaid, Tlemcen, Algérie, Pr Jean-Jacques PATRY, Chargé de mission « mondes africains et sécurité » à la Fondation pour la recherche stratégique et Directeur du master 2 géopolitique et sécurité internationale ICP-Fasse, Mr Mohamed Abba Ould Sidi Ould Jeïlani, Président de l’Institut Sahel Expertise Conseil, Ancien Inspecteur Général de l’Etat en Mauritanie, Pr Mohamed El Hacen Lebatt, Représentant spécial de l’UA pour la République Centrafricaine et Chef de la Mission de l’UA pour la RCA et l’Afrique Centrale (MISAC), SE Mezri Haddad, Ancien Ambassadeur de Tunisie à l’UNESCO, Youssef Hindi, Ecrivain et Historien de l’eschatologie messianique, Pr Mohamed Zerouali, Directeur de Master « Géopolitique, Sécurité, Défense » et du LERIAP, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales d’Oujda (Maroc) -- 16h : Boko Haram : De la défaite militaire à la stratégie de la terreur, les changements tactiques avec la multiplication des opérations Kamikazes et l’ouverture de plusieurs petits fronts avec Dr. Hassatou Balde, Experte en Sécurité et Gouvernance, Siré SY, Consultant en Geostrategy, CEO du Think Tank Africa WorldWide Group, Hugues Zinsou, Chargé de l’accompagnement des roadmaps des projets opérationnels de la DSI, Orange, Thierry Marquez, Président du Cabinet d’Expertise Stratégique (CES), Prof. Mohamed Harakat, Professeur à l’Université Mohammed V, Président du Global Gouvernance Center, Dr. Brice Arsène Mankou, Sociologue et Chercheur à l’Université de Lille, Laoualy ADA, Secrétaire Exécutif de la Stratégie pour le Développement et la Sécurité des Zones Sahélo-Sahariennes du Niger, Conseiller Principal du Premier Ministre du Niger - Organisé par Dr. Paul Kananura, Président de l’Institut Mandela - Lieux : Salle de Conférence, Mairie du 7ème Arrondissement- 116 Rue de Grenelle, Paris 7è - Inscription obligatoire en précisant votre date et lieu de naissance (obligation du plan Vigipilate) avant le 11 juillet à institut.mandela@gmail.com ou par fax: 05 33 48 38 80. - Rens. aseaf2002@yahoo.fr

     

    mercredi 13 juillet à 19h : Egyptian Project À l’occasion de la Fête Nationale, place au traditionnel Bal Populaire de l’Institut des Cultures d’Islam! Laissez la Tunisie pour quelques heures, et partez danser sur les bords du Nil, au rythme de l’ensemble Egyptian Project et de ses expérimentations entre tradition et musiques actuelles. Effluves orientales, rythmes entraînants, envolées vocales sur fond d’électro-minimaliste, rendez-vous en terres égyptiennes pour une soirée festive et familiale! - Lieu : ICI Léon : 19 rue Léon, Paris 18è - Rens. Reservation : 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org www.institut-cultures-islam.org

     

    mercredi 20, jeudi 21 et samedi 23 juillet de 15h à 18h et vendredi 22 juillet de 18h à 21h : Stage de danse africaine avec Olivier Serigba et Alphonse Tierou - Tarif de 60€ pour 1 journée à 150€ pour les 4 jours - Lieu : La Métisse 123, rue de Tocqueville 75017 Paris 17è, M° Villiers - Rens. Inscriptions : 01 44 73 42 01, 06 84 07 10 38alphonse.tierou@worldonline.fr www.tierou-doople.com

     

    jeudi 21 juillet à 19h : Projection de "Notre femme dans la société et la politique" de Anissa Daoud : en présence de la réalisatrice (Tunisie, 2015, 84’) 85 ans après la parution de l’ouvrage Notre femme dans la charia et la société du célèbre réformateur tunisien Tahar Haddad, Anissa Daoud pose la question de la participation politique des femmes au lendemain de la Révolution, notamment en suivant les actions de la LET (Ligue des Electrices Tunisiennes), association féministe fondée en avril 2011. Qu’elles soient magistrate et ex-candidate à la présidence de la république (Kalthoum Kennou) ou militantes anonymes, quel bilan peuvent faire ces femmes de leur participation à la vie sociopolitique de la Tunisie post-révolutionnaire ? Ni propagandiste ni institutionnel, ce film documentaire propose un état des lieux sur le rôle qu’occupent les femmes tunisiennes dans la sphère politique et tente de cerner leur degré d’engagement et leurs ambitions. Lieu : ICI Goutte d'Or : 56 sur Stéphenson, Paris 18è - Rens. Réservation : 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org www.institut-cultures-islam.org

     

    du vendredi 22 juillet au mardi 2 août : Soldes d'été Africouleur ou chaques pièce est unique et faite à la main par des artisans d’Afrique de l’Ouest - Boutique Africouleur, 108 Rue Saint-Maur, Paris 11è - Rens. 01 56 98 15 36 ferouz@africouleur.com http://www.africouleur.com/africouleur/

     

    samedi 23 juillet : Balade de 2h30 de balade sur la Mode à La Goutte d'Or accompagné du Passeur de culture. Une Fashion Mix «hors les murs» dans un ancien quartier de Paris : à la rencontre des artisans, tailleurs, mécaniciens, «sapeurs» ou créateurs qui, un jour dépassèrent océan, montagne et désert pour venir à la capitale. Rendre visible la participation des immigrants à la couture et au prêt-à-porter français (confection) et mettre en évidence leurs apports à l’inventivité, la beauté et l’élégance hexagonales. Partagez passion, savoir et accent de vérité dans le quartier chamarré de La Goutte d’Or à Paris, capitale internationale de la mode ! (En écho à l'exposition Fashion Mix au Musée de l'Histoire de l'Immigration). Découvrez un quartier où l'atelier de confection côtoie la boutique de créateur, où le vendeur de bazins fréquente le styliste émérite, où les coiffeurs afro palabrent avec les esthètes de la "Sapologie".... Vivez la multitude des couleurs des wax africains, des caftans arabes et des costumes "ambianceurs". Touchez le travail de création de Xuly Bët, Sakina M'Sa, Mazalay ou du tailleur de quartier ! 1/2 j. à partir de 15 € à partir de 6 personnes - Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr www.bastina.fr

     

    samedi 23 juillet à 20h30 : Représentation de "Ce que le dictateur n’a pas dit" de Meriem Bousselmi : Entouré de micros et d’écrans de télévision reflétant son image, son discours exprime un désir égoïste de pouvoir et dénonce les malversations politiques. Réquisitoire sans concession contre toute forme de manipulation, cette conversation du dictateur avec lui-même dévoile l’entreprise de mystification à laquelle se livrent certains hommes de pouvoir, les jeux d’autorité dont les peuples sont victimes mais aussi parfois coresponsables. Cet essai théâtral invite à une vigilance et réflexion universelle sur ceux qui nous dirigent et la façon dont chacun y participe. - Tarif : 15/12€ - Lieu : Théâtre la Reine Blanche, 2 bis passage Ruelle, M° La Chapelle - 01 40 05 06 96 reservation@reineblanche.com www.reineblanche.com

     

    samedi 30 juillet pendant 2h30 environ (horaires à demander) : Balade africaine dans le 18eme : Le Petit Mali à Château Rouge à Paris - Baština vous invite au voyage « Petit Mali » au marché africain de Château Rouge dans le 18eme à Paris. SLe nombre et la qualité des produits vendus ici éveille vos papilles, éblouit votre regard, égaye vos sens… Le marché de Château Rouge égalise les meilleurs marchés de Bamako ou Dakar : partout ce ne sont que capitaines, tilapias, machoirons, ignames, patates douces, piments, gombos, sauce graine ou arachide…Ces lieux de vie demeurent emblématiques de la geste ouest-africaine à Paris Rendez-vous avec le passeur de culture malien au marché africain de Château Rouge dans le 18eme arrondissement de Paris. - Prix : A partir de 15 € par personne - Lieu de rendez-vous au Marché africain de Château Rouge au sortir du métro (angle Boulevard Barbès et Rue Poulet devant le kiosque) dans le 18ème à Paris - Inscription préalable par courriel :voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr www.bastina.fr

     

    samedi 30 juillet à 14h30 Atelier jeune public : Carnet d'un explorateur en Afrique centrale, sur les traces de Pierre Savorgnan de Brazza (bilingue français/anglais) : Dans cet atelier, jeunes et moins jeunes vont découvrir, seuls ou en famille, certains peuples du Gabon à la manière des explorateurs de jadis. Avec le carnet d'explorateur, devenez à votre tour un grand voyageur. Vous découvrirez les modes de vie et les rites secrets des peuples de Gabon. Vous pourrez prendre des notes, répertorier des formes, observer des signes distinctifs et même réaliser des dessins aquarellés. Vous repartirez avec votre carnet de voyage, souvenir éternel, et vous pourrez même envoyer une carte postale pour raconter votre aventure ! Âge : en famille : 9-12 ans, en solo : 11-14 ans, Tarif : 12 euros (max. 20 pers), Durée : 1 h 45 (expo - atelier) - Lieu : Musée Dapper - 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Réservation au 01 45 00 91 75 reservation@dapper.fr - Rens. communication@dapper.fr

     

    samedi 30 juillet à 15h : Visite guidée gratuite sur inscription de l’exposition Effervescence, un moment d’échange et de convivialité permettant de découvrir l’ICI et d’approfondir votre expérience des œuvres et vos connaissances de la scène artistique tunisienne contemporaine. Visites guidées pour les groupes sur inscription - Lieu : Institut des Cultures d’Islam, 19 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge - Rens. 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org http://www.institut-cultures-islam.org/

     

    dimanche 31 juillet marche des femmes africaines contre les violences faites au femmes - Rens. Fatou Mahine

     

    du jeudi 14 au 17 juillet Festival Citoyen du CCFD-Terre Solidaire pour défendre ses idées et débattre sur le politique et la citoyenneté aujourd'hui en France? 4 jours à la campagne ( à 1h de Gare de Lyon) pour : Rééchanter le politique à travers un vrai temps de construction collective et d'expérience démocratique. Révolutionnons nos manières de débattre. L'idée est de pouvoir partager et débattre sur nos problématiques en Ile de France, au regard des mêmes problématiques vécues par des initiatives des pays du Sud. - Programme : - Débat autour de thématiques : migrations, éducation, économie, presse et politique, vie politique... - Rencontre d'acteurs Franciliens : ressourceries, acteurs engagés, ONG, journalistes, élus locaux, conférenciers... - Des temps de vacances : camping, apéro, barbecue, hamac, fiestas… - Lieu : A 1de Paris, Gare de Lyon : Maison St Tarcisius, 25 rue des trembles, Varennes sur Seine (77), Possibilité de dormir en dur ou en camping. Repas cuisinés ensemble (bio et local) - Rens, Inscription : revolutioncitoyenne.ccfd@gmail.com

     

    Actions situées dans les Yvelines (78)

     

    dimanche 3 juillet de 16h à 21h : Concert destiné aux jeunes avec Yoshi & Faya Braz (Hip-hop), Mialy et les Zèbres (musique intimiste et métissée), Les danseurs de Hip-hop de Gargenville et Les danseurs de Zumba de Maryse Plumecoq - Tarifs : 5€ - Lieu : dans le jardin de la Maison pour Tous, 115 avenue de Paris à Jusier (78), Gare de Jusiers, située à 10 km environ à l'est de Mantes-la-Jolie - Rens. Isabelle Bonete 01 34 75 28 06 isabelle.bonete@juziers.org http://www.juziers.fr/ 

     

    samedi 9 juillet de 13h à 18h : Journée d’éducation à la solidarité internationale par les bénévoles franco-maliens pour l’aide au développement des localités de Moussala et de Madihawala dans le cadre de la restitution du projet visant à améliorer et pérenniser l’accès aux soins de base au centre de santé communautaire de Moussala-Madihawaya. Des interventions de professionnels viendront éclaircir les moyens mis en oeuvre pour améliorer les services sanitaires à partir de leur propre expérience. - Lieu : 31, rue Montfort Lamaury 78310 Coignières (78), Gare de la Verrières par N de Montparnasse ou U à partir de la Défense- Sortie côté Maurepas - Rens. Séga SISSOKO, Président, 06 60 94 50 58 ou 06 75 03 74 62 bfmadlm@fafrad.org feaso@feaso.org www.feaso.org

     

    Actions situées en Essonne (91)

     

    samedi 2 juillet de 18h à 1h du matin: Soirée de Gala de l''association ARCHE en soutien à une action humanitaire durable en Haïti : Une soirée riche en événement : des concerts, un repas créole haïtien, des lots à gagner tels une toile d'un génial plasticien haïtien (Gary Legrand) et un billet aller/retour pour Haïti. Cette soirée de gala est organisée pour soutenir la construction d'un complexe appelé "Parvis des arts et des savoirs" qui accueillera un ensemble d'activités communautaires: espace médical d’information et de sensibilisation à la protection maternelle et infantile, aux maladies et infections sexuellement transmissibles et à la maîtrise de la natalité; espace d'éveil et ouverture au monde des enfants et des jeunes de Colline-Deslandes et ceux des villages proches, des activités culturelles, la lecture, un centre d'accueil pour ceux qui veulent découvrir le village et le pays, etc. Le 12 janvier 2010, Haïti était frappée par un violent séisme: 300.000 morts et plus d'un million de sans-abri. Depuis ce moment nous travaillons à l'amélioration des conditions de vie des habitants de Léogâne avec des projets " de développement animalier et agricole, recapitalisation des activités commerciales des femmes, scolarisation d'enfants, campagne d'alphabétisation, campagne de reboisement, forage de puits, etc." - Au cas ou vous ne pourriez venir, merci d'adresser un chèque à l'ordre de l'ARCHE: 17, voie de Wissous 91300 Massy - Lieu : salle Guy Vinet, Espace Salvador Allende de Palaiseau. - Rens. Lorfils Rejouis, président "Association arche" 06 76 31 78 74 http://www.asso-arche.org - ou - Plateforme d'Associations Franco-Haïtiennes : 09 50 99 65 93 contact@pafha.frcontactpafha@gmail.com www.pafha.fr

     

    dimanche 10 juillet de 10h à 22h : Journée Internationale de la femme africaine organisé par l'Organisation des Femmes Africaines de la Diaspora (OFAD) pour rappeler le rôle et la contribution des femmes africaines dans la Croissance Économique et le Développement Politique, Social, Éducatif et Culturel de l’Afrique. Programme: Toute la journée le public aura le loisir de visiter les stands des exposants. Pour agrémenter cette journée nous organiserons des temps d’animations et d’échanges dans des espaces dédiés pour des Conférences/Débats et Séance de Networking. Chants , danses , défilé .. L’OFAD (Organisation des Femmes Africaines de la Diaspora) est une association qui a pour vocation de favoriser l’autonomie et l’épanouissement de toutes les femmes africaines d’ici et d’ailleurs - Lieu : Espace Liberté de Massy, 1 av. du Général de Gaulle à Massy (91) - Rens. ofadcontact@gmail.com http://ofad-europe.org/

     

    Actions situées dans les Hauts de Seine (92)

     

    samedi 2 juillet de 9h à 11h : Permanence-conseil "droits des étrangers" à Courbevoie - Lieu : 6 rue Adam Ledoux à Courbevoie (92), Bus 275 a partir de la Défense Grande Arche descendre Place Charras, de la gare Saint Lazare par le train descendre a Courbevoie - Rens. : 06 17 52 37 30 zohra.b@numericable.fr 06 21 05 47 38jp.vanhoove@wanadoo.fr

     

    samedi 9 juillet de 11h à 22h : journée « Empire culinaire » - Expositions 100% gastronomique saveur du monde, battle culinaire, atelier de cuisine, animations, spectacles, dégustation, soirée dansante et pleins d’autres surprises - Marraine de l’évènement : Fati Niang, fondatrice de Black Spoon - Lieu : Salle du Mont Blanc, 2 rue du Mont Blanc à Antony (92) - Rens. 06 89 92 49 48http://www.activ-dore.fr

     

    samedi 9 juillet de 15h à 23h : Fête de la diversité culturelle du réseau AFAS (Action des Femmes Africaines Solidaires pour le développement) : Au programme : Conférence-débat sur le sujet « Femmes et Climat », présentation des porteurs de projet du Réseau AFAS aux invités d’honneurs, partenaires et sponsors, concert humanitaire et des défilés de mode avant un cocktail et un dîner exotique pour terminer la soirée, par le Bal de la Diversité pour la paix. Des stands associatifs seront installés dans le hall pour valoriser les actions de notre Réseau. De plus, Mr. Jean-Baptiste Bokoto sera présent pour dédicacer son livre « Je suis Charlie au Congo ». Cet événement est organisé en faveur d’un éco-village de l’espoir pour les enfants. Il commence par le micro - projet d’éducation féminine, par la valorisation de la production agricole et artisanale en lien avec l’insertion professionnelle des jeunes et des femmes dans le Sud Kivu en RDCongo. - Lieu : Maison du Chemin de l’Île, 57 blv du Général Leclerc à Nanterre (92) , RER A « Nanterre-Ville »). - Rens. Bintu Mulongo Présidente 06 68 58 66 42 afasinfos@gmail.com Amélie Ripoche Coordinatrice 06 32 47 98 25secretariatafas@yahoo.fr

     

    tous les week-ends jusqu'au 30 août les samedis et dimanche de 16h à 24h : guinguette Africaine de Suresnes : Ambiance festive à la sauce Africaine et Congolaise : Rumba, Salsa, Zouk, Soukousse, Ndombolo, Coupé décalé, Arzanto. La guinguette Africaine de Suresnes soutien les enfants de Brazzaville. Apporter votre contribution pour aider ces enfants - Entrée Gratuite, Parking Gratuit. - Lieu : centre aéré des Landes, 6 chemin de la Motte à Suresne (92), Esplanade du Mont Valérien, bus 360 à partir de la Défense - Rens. 06 80 52 31 66 / 06 07 66 16 43 cyriaquebassoka@hotmail.com http://www.suresnes.fr/Actualites/La-guinguette-africaine

     

    Actions situées en Seine St Denis (93)

     

    jeudi 11 août à 17h : Contes « Kwaku Ananse l homme araignée » Les histoires voyagent grâce aux bouches à oreilles. En Jamaïque, on raconte les histoires de Anancy the spiderman, des histoires sages et folles, drôles et grinçantes. Ces histoires viennent de la mémoire des africains du Ghana capturés et déportés en Jamaïque lors de l’esclavage. De leurs souvenirs sont venues les histoires de Kwaku Ananse l homme araignée et sont devenues Anancy the spiderman. Imaginez un homme avec 4 jambes et 4 bras qui aime jouer des tours aux autres, mais comme le dit le proverbe : tel est pris qui croyait prendre.... Un jour Ananse devait aider sa femme à ramasser des petits pois..... Esplanade Gare RER de Bondy - Rens. : 01 48 02 01 31 Caroline Castelli 06 81 83 90 55 carolinecastelli@orange.fr http://carolinecastelli.monsite-orange.fr

     

    Actions situées dans le Val de Marne (94)

     

    vendredi 1er juillet à 20h30 : Théâtre : L’indien qui marche sur la mer : La fiction et la réalité s’enchevêtrent dans cette tragédie qui relate l’histoire vraie de deux frères qui ont traversé la mer méditerranée en zodiac, espérant trouver un endroit dans le monde où ils pourront simplement « vivre » en paix. Dans cette Odyssée théâtrale, une tempête violente laisse les deux protagonistes abandonnés au beau milieu de la mer où ils croiseront l’indien Amaru qui a pour mission d’aider ces deux frères qui ont quitté le Mali à la recherche de la terre promise. - Un plat latino est offert par le théâtre après la pièce, partagé entre artistes et public dans une ambiance conviviale et chaleureuse. - Tarif : de 10€ à 15€ et gratuit pour les moins de 18 ans - Lieu : Théâtre Aleph, 30 rue Christophe Colomb à Ivry (94) , M° Pierre et Marie Curie - Rens. 01 46 70 56 85 ou 06 08 58 80 29 theatrealeph@wanadoo.fr http://www.theatrealeph.com

     

    samedi 2 juillet de 15h à 22h : Hommage au Waraba de bako avec Mamado Ben Soumahoro : organisé par l'Union des réfugiers ivoiriens en France et toutes les organisations politiques et associative de la diaspora africaine de France - Lieu : Espace André Maigné, 18 bis rue du 14 juillet au Kremlin Bicêtre (94), M° Kremlin Bicêtre - Rens 06 10 71 08 , 07 81 92 99 65, 06 19 12 86 64 kirway55@msn.com

     

    dimanche 3 juillet de 13h à 18h30 : Souma Tawy Yoga des Pharaons : Yoga de la verticalité d'Egypte antique (en langue pharaonique et en musique), Professeur de l’Institut International de Yoga et Yogathérapie de Maître Yogi Babacar Khane - Ouvert tous niveaux (places limitées à 20 personnes) - P.a.f. 40€ (fournis jus, thé, fruits, biscuits, tapis, couvertures, coussins…) - Lieu : Centre Yoga et Sens, Créteil (94), M° Créteil Université - Rens et Réservation Jacques Vieyra : 06.07.95.81.23jacquesvie2@gmail.com yogadespharaons@gmail.com

     

    Petites annonces

     

    A l’attention des chefs d’établissements scolaires : une conférence/exposition réalisée par Josseline Bruchet et portée par ADIFLOR est à la disposition des chefs d’établissements qui souhaitent 1/ collaborer à la diffusion du livre français dans les établissements scolaires principalement africains 2/ promouvoir l’exposition. Josseline Bruchet est vice présidente de l’Association Francophone d’Amitié et de Liaison (AFAL) présidée par Jacques Godfrain. Cette exposition portée par ADIFLOR, directrice Isabelle Le Camus de Lagrevol i.lecamusdelagrevol@adiflor.org

     

    Aujourd’hui, l’unique bibliothèque municipale de la commune de de Sa’a au Cameroun ne dispose que de 2 000 livres tous genres confondus pour 58 000 habitants. C’est 60 fois moins que ce que recommande l'UNESCO ! Le renouvellement du stock de livres est quasi nul chaque année, quant aux écoles locales, elles sont pour la plupart dépourvues de bibliothèques… Et pourtant, l’accès à la culture est indispensable ! Au-delà de l’épanouissement personnel qu’elle peut apporter, la culture encourage la dynamisation des zones rurales, la création de lien social, la réduction des inégalités ainsi que les échanges intergénérationnels et interculturels. Votre aide est déterminante et accélérateur de changement. En participant à ce projet, vous nous aidez à développer le village de Sa’a bien plus qu’il n’y paraît ! Pour apporter votre aide à « La Caverne d’Ali Sa’a ! » ANI International en partenariat avec BSF : merci de vous adresser à Romuald Dzomo romuald.dzomo@ani-international.org

     

    Ouvrage d'actualité

     

    PRÉCARITÉ ET REPLIS IDENTITAIRES AU GABON de Jérôme Toung Nzue : Comment expliquer la persistance et l'aggravation de la précarité au Gabon ? Le patrimoine national est le monopole de la famille régnante et de ses alliés objectifs. En jouant sur les peurs et le ressentiment, le débat politique au Gabon risque de virer irrémédiablement vers l'instrumentalisation des identités et des apparences. Comment dans ces conditions amorcer une transition politique et générationnelle efficiente et apaisée ? Broché (Coll. Études africaines, 21,5 euros, 216 p., avril 2016)

     

    L'AVENIR DES ÉCONOMIES DU MAGHREB Entre inertie structurelle et envie de rupture de Sonia Ben Slimane, Messaoud Zouikri : Marché et Organisations n°26 : La crise financière de 2008, conjuguée avec les récents bouleversements du printemps arabe, ont dévoilé la fragilité des systèmes politiques et économiques des pays du Maghreb. Ce numéro est consacré aux enjeux et défis auxquels font face ces pays dans leur mutation vers un nouveau modèle de développement basé sur l'innovation : quelles politiques publiques d'investissement et d'innovation ? Comment dynamiser les secteurs économiques clés ? La promotion de l'entrepreneuriat local est-elle capable de réveiller les forces productives ? (31 euros, 300 p., mai 2016)

     

    MAURITANIE Chronique des sables mouvants Abdel Kader Ould Mohamed : Ces chroniques restituent, du point de vue personnel de l'auteur, les termes d'un débat politique portant, en Mauritanie, sur les trois récurrentes thématiques que sont l'Islam, l'Unité national et l'État de Droit. Elles se veulent, surtout, un témoignage d'une époque, retraçant l'évolution des idées politiques par rapport aux principales contradictions du débat mauritanien, ne serait-ce que pour rafraîchir la mémoire d'une élite dont la pensée à tendance à se noyer dans les sables mouvants. Broché (14 euros, 124 p., mai 2016)

     

    MÉMOIRES D'UN HAUT FONCTIONNAIRE PRINCE DE BOSSÉA de Moustapha Kane : Cette biographie est celle de Moustapha Kane, qui, malgré une enfance difficile, a eu un parcours scolaire exceptionnel. Il nous fait le récit d'une carrière qui a traversé l'histoire du Sénégal de l'époque coloniale aux années d'indépendance. Au fil de ces longues années, il a été le témoin privilégié de certains évènements qui ont bouleversé la vie du Sénégal. Une carrière toute vouée au service du Sénégal, qui lui a valu les plus hautes distinctions de l'Etat pour services rendus à la nation. Broché : (Coll. Harmattan Sénégal, 19 euros, 162 p., mai 2016)

     

    LES ACCORDS DE PARTENARIAT ÉCONOMIQUE ENTRE L'UNION EUROPÉENNE ET LES PAYS ACP (AFRIQUE, CARAÏBES, PACIFIQUE) : Les cas de l'Afrique Centrale et du Cameroun de Raymond Ebalé : En négociation depuis septembre 2002 entre l'UE et six groupes régionaux ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique), les Accords de Partenariat Économique apparaissent comme le sujet le plus controversé de l'histoire de ce partenariat depuis son établissement à la fin des années 1950. La controverse est d'autant plus vive qu'une grande partie de l'opinion reste totalement ignorante des tenants et aboutissants des APE et de leur processus de négociation. Ce livre ambitionne de combler ce vide intellectuel et historique en apportant un éclairage libre et documenté sur ce phénomène. Broché (Coll. Études africaines, 39 euros, 414 p., mai 2016)

     

    LA GÉOPOLITIQUE DES PREMIÈRES MISSIONS DE L'UNION EUROPÉENNE EN AFRIQUE de András István Türke : Comment l'Union européenne peut-elle transformer sa puissance économique en une puissance politique dans le système international du XXIe siècle ? Comment concevoir la coopération entre les institutions de l'UE et celles de l'Union africaine (UA) et de l'OTAN ? Dans cette nouvelle édition améliorée et mise à jour, l'auteur étudie l'évolution des missions de la politique de sécurité et de défense commune en Afrique dans le concert de la diplomatie européenne et des organisations internationales. Broché : (Coll. Questions contemporaines, 27 euros, 260 p., mai 2016)

     

    HISTOIRE ET ANTHROPOLOGIE DU PEUPLE BAMILÉKÉ (Nouvelle édition, revue et augmentée) de Dieudonné Toukam : D'où proviennent les Bamiléké, principal peuple des Grassfields camerounais ? Si les Bamiléké ne sont pas issus des Tikar, ils constituaient un peuple autour d'une seule langue et d'une seule civilisation, administrée par un souverain unique. Leur unité a volé en éclat au XIVe siècle, engendrant nombre d'autres groupes. L'ouvrage éclaire aussi la civilisation des Grassfields : chefferies, sociétés secrètes, rites initiatiques, cosmogonie et spiritualité, malédiction, médiumnité, perception de la famille, du mariage et de la mort… (Coll. Harmattan Cameroun, 35 euros, 338 p., mai 2016)

     

    Parlons immigration en 30 questions de François Héran à la documentation française nouvelle édition 2016

     

    L'ÉTHIQUE DE L'ENTREPRISE de Emmanuel Mboua, Préface de Sahou Any-Gbayere : Voici revisités les fondements et pratiques de l'entreprise moderne. La plupart des courants de pensée européens, américains et même les contributions africaines d'hier et d'aujourd'hui sont explorées. L'auteur postule pour une économie morale, se fondant sur une éthique centrée sur le respect de la personne humaine. L'influence de la culture est inclue dans les analyses des performances économiques. Broché (Coll. Harmattan Cameroun, 19 euros, 184 p., mai 2016)

     

    NOUVEAUX DISCOURS DE LA FRANCOPHONIE À L'HEURE DES GRANDS DÉFIS MONDIAUX de Thierry Léger, Louis Hervé Ngafomo, Préface de Louis Hébert : Comment la francophonie, par ses nouveaux discours d'organisation géopolitique et d'actions sociales, est-elle analysable en tant que facteur de médiation interculturelle à partir des énoncés de la Secrétaire générale de la francophonie Michaëlle Jean ? Sous quel angle peut-on envisager l'efficacité des schémas tactiques et stratégiques de la défense dans l'éthos de Michaëlle Jean ? Répondant à ces questions, ce livre s'affirme comme un véritable outil de communication organisationnelle et éducationnelle sur la francophonie face aux nouveaux défis mondiaux. Broché (25 euros, 248 p., mai 2016)

     

    FEMMES DE SÉBIKHOTANE DE 1900 À NOS JOURS, Histoire économique et sociale des générations africaines de Mamadou Kandji : Cette incursion dans l'univers de Sébikhotane par le biais des femmes permet de ne laisser de côté aucun aspect de la vie sociale dans l'évolution de cette localité sénégalaise. Dans cet ouvrage, véritable hymne à la centralité des femmes dans la société sénégalaise, le doyen Kandji a revêtu une toge d'historien. Broché - Illustré en noir et blanc (Coll. Études africaines, 27,5 euros, 266 p., juin 2016)

     

    LES INTRIGUES POLITIQUES EN AFRIQUE de Souley Aboki - Préface de Moustapha Samb : L'auteur s'interroge avec passion sur l'avenir de l'Afrique, après avoir fait un diagnostic sévère et sans complaisance de la situation du continent. Il interpelle la responsabilité des Africains, surtout celles des élites dirigeantes néocoloniales et apatrides qu'il rend coupable d'une bonne partie des maux et drames qui secouent le continent. Il explique que les leaders africains doivent cesser de s'accrocher au pouvoir. Broché (15 euros, 146 p., juin 2016)

     

    TRAPPES / ST-QUENTIN-EN-YVELINES : une exception artistique ? - Avec sa pléiade de stars : Jamel, Omar Sy, les Black Blanc Beur, Shy'm, Anelka… Bernard Delattre - Préface de Michel laugier, président de la Ville nouvelle, postface de Guy Malandain, maire de Trappes : La réussite des jeunes originaires de Saint-Quentin-en-Yvelines et de Trappes notamment est quelque chose d'extraordinaire. Une des plus spectaculaires est bien sûr celle de Jamel Debbouze. L'auteur, qui a été durant près de 40 ans journaliste sur le secteur, a sans doute fait la première interview de Jamel. Il a vu aussi les débuts d'Omar Sy, de Sophia Aram, des danseurs de la troupe de Black Blanc Beur, et de tant d'autres issus de Déclic Théâtre avec Papy, ou du Théâtre de l'Unité, avec Jacques Livchine et Hervée de Lafond. (25 euros, 246 p., juin 2016)

     

    APPRENTISSAGE EN CONTEXTE CULTUREL PLURILINGUE ET NUMÉRIQUE Sous la direction Denis Legros, Afsata Paré-Kaboré, François Sawadogo Les recherches présentées mettent l'accent sur l'importance de la contextualisation dans la mise en œuvre et la qualité du processus d'enseignement / apprentissage. A l'heure de la mondialisation et de la généralisation de l'utilisation d'Internet et des réseaux sociaux, elles aident à mieux comprendre les rapports entre TICE, cognition, langue, culture et apprentissage. Broché (Coll. Savoir et formation, 32,5 euros, 332 p., juin 2016)

     

    LE CAFÉ DU SAVOIR. RENDEZ-VOUS DU BON SENS ET DE LA CONNAISSANCE Brazzaville 2010-2014 de Serge Ikiemi : Humaniste et soucieux de la formation de l'Homme, Serges Ikiemi a créé le cercle de réflexion Le café du savoir, un espace de libres débats autour des thèmes d'actualité, un espace où les hommes se rencontrent pour dialoguer, échanger, partager leurs opinions et leurs convictions. Les débats et les rencontres sont présentés dans cet ouvrage. Broché (Coll. Harmattan Congo-Brazzaville, 22 euros, 210 p., juin 2016)

     

    LA COLONISATION DE LA LIKOUALA 1885 - 1960 de Côme Kinata : La Likouala est l'une des régions du Moyen-Congo où l'exploitation coloniale fut la plus atroce. En effet, cette région située en pleine forêt équatoriale inondée, éloignée de tout contrôle administratif, était la destination des jeunes fonctionnaires imbus de la supériorité de la race blanche. Ces atrocités se firent avec la complicité des chefs indigènes choisis loin de tout critère imposé à cette fonction par la "Nuaka", école coutumière qui formait à la gestion des personnes et des biens. Broché (Coll. Harmattan Congo-Brazzaville, 19,5 euros, 194 p., juin 2016)

     

    LA CONTROVERSE DANS L'APPROPRIATION DES OUTILS DE GESTION, Contes de connaissance de Aurélie Dudézert, Marine Portal : Cet ouvrage propose un recueil de réflexions sur le concept de controverse tel qu'il est mobilisé en sciences des organisations. La controverse est une situation de débat entre plusieurs acteurs à propos de connaissances qui ne sont pas encore assurées. Ici on s'interroge sur le rôle de la controverse dans l'appropriation des outils de gestion et dans le développement de nouvelles connaissances dans les organisations. L'ouvrage expérimente également une autre manière de construire un savoir scientifique. Broché (19,5 euros, 186 p., juin 2016)

     

    DE LA DÉMOCRATURE À LA DÉMOCRATIE AU BURKINA, Rôle de l'Église et défis de Pascal Kolesnore : Si au Burkina le mouvement insurrectionnel a abouti à la fin de la « démocrature », a-t-il pour autant débouché sur un renouveau de la démocratie ? Pour répondre à cette question les auteurs se sont d'abord situé en amont de la rupture politique intervenue dans le pays pour juger de la part de l'Église catholique comme acteur clé de ce changement ; puis en aval, pour appréhender objectivement les défis et les enjeux du renouveau démocratique attendu. Broché (Coll. Églises d'Afrique, 15 euros, 146 p., juin 2016)

     

    LA DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE LOCALE, L'institution du budget participatif de la ville de Paris de Cédric Gaydu - Préface de Jacques Chevallier : Le budget participatif est un procédé de gouvernance démocratique qui ne cesse d'essaimer dans le monde. Il consiste à associer le citoyen à la planification de l'utilisation des finances publiques locales. Cet ouvrage se propose d'analyser, dans un premier temps, les fondements du budget participatif avant d'en présenter le fonctionnement dans le cadre parisien. Censé remobiliser les citoyens en leur permettant de décider directement de l'affectation d'une partie des deniers publics, ce mécanisme doit œuvrer à retisser un lien de confiance vis-à-vis des gouvernants et réhabiliter le sens de l'intérêt général indispensable dans une démocratie moderne. Broché (Coll. Logiques Juridiques, 28 euros, 284 p., juin 2016)

     

    FEMMES EN OTAGE étude clinique interculturelle sur la situation psychologique des femmes d'origine arabo-musulmane en France de Hakim Ben Romdhane : Que deviennent les femmes au temps de l'interculturel ? Sous l'emprise de la condition interculturelle, toute identité est soumise à des interférences normatives qui semblent la convertir en une identité encore interculturelle. En France, les femmes arabo-musulmanes sont contraintes à s'adapter à deux codes socioculturels dont les statuts assignés aux femmes sont différents. Cette étude se centre en particulier sur les implications psychologiques relatives au dédoublement socioculturel et au morcellement référentiel. Cliniquement, il s'agit d'une fragilité narcissique qui touche l'image du corps et qui empiète probablement sur la sexualité. Broché (Coll. Questions contemporaines, 28 euros, 280 p., juin 2016)

     

    PASTORALISME(S) Sahel, Maghreb et Europe du sud de Khadija Ait-Alhayane : La pérennité des sociétés pastorales repose sur une forme exceptionnelle de partage et de gestion collective de l'espace. Ce n'est pas tant la menace de la disparition de ces sociétés qui inspire ce livre mais les vertus de leur modèle collectif. Ce modèle s'oppose au modèle dominant dont la rentabilité à court terme est l'objectif premier. Des formes nouvelles d'élevage pastoral apparaissent. Restent à les concilier avec les traditions qui changent. Broché (24,5 euros, 234 p., juin 2016)

     

    POUR UNE VÉRITABLE INDEMNISATION DES VICTIMES, La sauvegarde de la dignité humaine de Amadou Thidiane Kaba, Préface de Mamadou Lamine Fofana : La réflexion développée ici porte sur l'indemnisation des victimes des violences successives depuis l'accession du pays à l'indépendance jusqu'à nos jours, ceci à travers l'identification et la classification des différentes catégories de victimes. Elle porte également sur la problématique de non-respect des normes nationales, engagements nationaux, internationaux, et sur le peu de respect des autorités politiques pour la loi. L'auteur estime judicieux de s'inspirer des solutions d'indemnisation ayant fait leurs preuves dans certains pays comme l'Afrique du Sud ou le Mali. Broché (Coll. Harmattan Guinée, 14,5 euros, 130 p., mai 2016)

     

    SEXE, RACE ET PRATIQUE DU POUVOIR, L'idée de nature de Colette Guillaumin : "Femme nous sommes, ce n'est pas un qualificatif parmi d'autres, c'est notre définition sociale. Folles qui croyons que ce n'est qu'un trait physique, une “différence” – et qu'à partir de ce “donné” de multiples possibilités nous seraient ouvertes..." Rassemblant des essais et des articles écrits entre 1978 et 1993, ce livre précurseur analyse les rapports de domination en démontrant que leurs formes matérielles sont inextricablement liées à leurs formes idéelles – à la manière dont la pensée scientifique ou théorique, le "sens commun", l'idéologie les valident ou les justifient. Le servage, l'esclavage et ce que, la première, Colette Guillaumin a nommé sexage, reposent sur une appropriation rendue possible par l'établissement de catégories prétendument naturelles qui font des dominées "des choses dans la pensée elle-même". Broché (Editions IXE 18 euros, 240 p., mai 2016)

     

    Les relations internationales en 80 fiches de Raimbaud Michel : L’histoire des relations internationales présentée dans ce livre commence en 1945. Soixante-dix ans après, elle inspire toujours la littérature, la presse, le cinéma, les médias, mais aussi la politique et la pensée géopolitique. Que l’histoire ait un sens ou qu’elle n’en ait pas, elle s’enchaîne selon une logique qui après coup paraît implacable : l’ordre chronologique met le mieux en évidence ce cheminement, qui n’est pas celui d’un long fleuve tranquille. Les soixante-dix dernières années témoignent en tout cas de cette accélération de l’Histoire qui rend si fiers nos contemporains, à défaut de les rendre plus sages. La structure générale de l’ouvrage, qui comporte une introduction historique et neuf sections, traduit ce souci de couvrir l’ensemble de notre village global et de ses problèmes. Dans cet univers de « puissances relatives », une place particulière a été réservée à la France. 26.50€ , Collection : Optimum des éditions ellipses 416 pages

     

    L'EXPÉRIENCE INTERCULTURELLE DANS L'INTERVENTION SOCIALE Essai sur l'invisible des minorités visibles de Abdellatif Chaouite, Bahija Ferhat, Farid Righi - Préface de Bertrand Ravon. En ces temps, de nouveau sombres pour la coexistence des « uns » et des « autres », les langages du soupçon, de la défiance et de la déchéance, de la guerre et du terrorisme prennent le pas sur ceux des politiques apaisées de la relation. Le plus urgent est alors de penser. De repenser plus exactement, ou de penser autrement ce monde qui « est en marche » et à partir de cette marche-même. Et c'est « quelque chose d'autre » qui se profile ou un autre monde, qu'il nous faut tenter de comprendre en renouvelant nos approches. C'est la démarche qui a présidé à ce livre. Broché (Coll. Recherche et transformation sociale, 19 euros, 174 p., juin 2016)

     

    FRANTZ FANON FIGURE EMBLÉMATIQUE DU XXE SIÈCLE À L'ÉPREUVE DU TEMPS Sous la direction de Maurice Amuri Mpala-Lutebele et Antoine Tshitungu Kongolo. Ce livre réunit des études et des textes signés par des chercheurs, des scientifiques et des intellectuels émanant de cinq continents; il invite à relire Fanon, à repenser, voire à découvrir, l'immense héritage de cet homme disparu si jeune. Broché (Coll. Comptes Rendus, 37,5 euros, 370 p., juin 2016)

     

    LE PROCÈS DE LA DÉMOCRATIE EN AFRIQUE Sous la direction de Justine Bindedou-Yoman. Le propos de cet ouvrage est de porter un jugement sur les faits et le vécu des peuples soumis au jeu démocratique, surtout en Afrique. Les réflexions proposées ici auscultent la démocratie sous tous ses aspects, ses principes, son fonctionnement, ses avantages, ses obstacles, les conséquences de sa mauvaise application et, évidemment, elles proposent des solutions pour une démocratie plus humaniste en Afrique. Broché (Coll. Harmattan Côte-d'Ivoire, 23 euros, 226 p., juin 2016)

     

     

     


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  • Bonjour,
     
    Je vous remercie d'honorer de votre présence ces 2 manifestations, et de les diffuser dans
     
    votre réseau.
     

     

     
     
    Cordialement.
     
     

    Ozoua SOYINKA
    Secrétaire-Trésorière
    Porteuse du projet « Hommage à Aimé Césaire
    Toi & Moi tous unis pour un monde meilleur »
    Tél. 07 60 39 04 42
    Association Fil'Harmonie <association.filharmonie@gmail.com>

     


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    Agenda des actions africaines en région parisienne en Juin 2016

     

    Si vous souhaitez recevoir cet agenda régulièrement chaque début

    de mois, sachez qu'il est gratuit : il suffit de m'autoriser à vous le

    transmettre 

     

    jp.vanhoove@wanadoo.fr

     

     Mon souhait pour 2016 est que cet agenda vous soit utile à multiplier 

    vos sources et réseaux d'information concernant l'Afrique:  Alors que

    les expéditions ouvertement coloniales ne sont plus de mise, ce continent

    aux multiples ressources continue d'être le siège de féroces combats par

    Africains interposés.

    En complément à la corruption et couvert par un manteau médiatique

    chargé de bons sentiments apparaissent de nouvelles formes de contrôle

    comme le soutien au terrorisme ou à de quelconques rebellions que les

    états prédateurs viendront ensuite, si besoin est, appuyer ou combattre

    militairement.

    C'est par la compréhension de ces jeux de prédation que les africains et

    leurs amis sortirons de ces pièges qui leur sont tendus et qui les divisent.

    L'agenda des actions africaines n'a pas pour objectif de fournir des clés

    d'analyse : juste indiquer qui fait quoi : à chacun de se constituer son

    réseau d'information en fonction de ses besoins et de ses aspirations.

     

     

    Anniversaire, commémoration, journées mondiales …

     

    le 4 juin : Journée internationale des enfants victimes innocentes d'agression

     

    le 5 juin : Journée mondiale de l'environnement

     

    le 8 juin : Journée mondiale des océans : www.mundusmaris.org

     

    le 12 juin : Journée mondiale contre le travail des enfants.

     

    le 16 juin : Journée internationale de l’enfant africain

     

    le 17 juin : Journée mondiale de la lutte contre la désertification et la sécheresse

     

    le 18 juin : Fête de la Constitution des Seychelles

     

    le 20 juin : journée internationale des réfugiés

     

    le 21 juin : Fête de la musique

     

    le 25 juin : Anniversaire de l'indépendance du Mozambique (1975)

     

    le 26 juin : Fête de l'indépendance de Madagascar

     

    le 26 juin : Journée internationale des Nations Unies pour le soutien des victimes de la torture

     

    le 26 juin : Journée internationale contre l'abus et le trafic illicite des drogues

     

    le 26 juin : Signature en 1945 de la charte des Nations unies

     

    le 27 juin : Fête nationale de Djibouti

     

    le 30 juin : Fête de l'indépendance de la République Démocratique du Congo (RDC)

     

    Actions situées à Paris (75)

     

    jusqu'au 21 décembre de 11h à 19h (sauf mardi et jeudi) : Exposition Chefs-d'œuvre d'Afrique dans les collections du musée Dapper - Des pièces majeures sélectionnées uniquement à partir du fonds Dapper et qui sont présentées ensemble pour la première fois et qui puisent leurs significations dans les cultures de l'Afrique centrale ou dans celles de l'Afrique de l'Ouest. La collection du musée se caractérise par la diversité des provenances géographiques et par l'ancienneté. L'exposition, qui comprend quelque 130 pièces, présente des œuvres majeures. Certaines sont uniques et n'ont aucun équivalent dans le monde, telles des sculptures du Gabon ( Fang, Kota, Punu...) du Cameroun (Bangwa), du Bénin (Fon), ou encore du Mali (Dogon, Soninke) - Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Rens. 01 45 02 16 02 - 01 45 00 07 48 comexpo@dapper.fr www.dapper.com.fr

     

    jusqu'au 30 juin les jeudi de 19h à 21h : Cours de Kabyle : La population kabyle constitue une part importante de l’histoire de Paris et la langue kabyle résonne souvent dans les rues de la capitale. Que vous soyez d’origine kabyle ou pas, venez découvrir cette langue et cette culture et faites découvrir à vos enfants la richesse de ce patrimoine culturel et linguistique, qui est aujourd’hui une des composantes de l’identité de Paris. - Tarif annuel : 410€ ou 320 € pour 60h de cours réduit - Lieu : à demander à l'inscription - Rens 01 53 09 99 84 www.institut-cultures-islam.org

     

    jusqu'au 30 juin les jeudi de 19h à 21h : Formation en wolof : Le Wolof, langue originaire de la vallée du Sénégal, est le principal moyen de communication utilisé au Sénégal et en Gambie. Elle traverse aussi la Mauritanie. Son apprentissage est une véritable ouverture sur l’Afrique de l’Ouest. Pour les personnes n’ayant jamais appris et pratiqué la langue pour leur permettre d’acquérir les structures linguistiques de base, de reconnaître et d’utiliser le vocabulaire et les expressions courantes, et de communiquer à l’oral dans les situations simples de la vie quotidienne. - Tarif annuel : 410€ ou 320 € pour 60h de cours réduit - Lieu : à demander à l'inscription - Rens 01 53 09 99 84 www.institut-cultures-islam.org

     

    jusqu’au vendredi 1er juillet les vendredis de 17h30 à 19h et les dimanches de 14h à 16h: Cours De Capoeira Angola d'expression culturelle afro-brésilienne - musique: jeu des instruments et chants de la Capoeira Angola; mouvements: activité physique avec mouvements d'attaques et de défense. - Lieu : Gymnase Marie Paradis, 5 rue Léon Schwartzenberg, Paris 10è - Rens. 06 66 56 13 90 cedanze.paris@hotmail.com https://cecariovermelho.wordpress.com

     

    jusqu'au 11 juillet : Exposition : Seydou Keïta (1921-2001) : Elle aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands photographes de la deuxième moitié du XXe siècle. La valorisation de ses sujets, la maîtrise du cadrage et de la lumière, la modernité et l'inventivité de ses mises en scène lui ont valu un immense succès. Il prend sa retraite en 1977, après avoir été le photographe officiel d'un Mali devenu indépendant. Son œuvre constitue un témoignage exceptionnel sur la société malienne de son époque. - Lieu : Grand Palais, 3 Avenue du Général Eisenhower, Paris 8ème - Rens. Source http://www.sudplateau-tv.fr/

     

    jusqu'au lundi 29 août, lundi, mercredi, vendredi, samedi et dimanche de 11h à 19h, nocturne le jeudi de 11h à 21h : Exposition "Habiter le campement Architectures de nomades, de voyageurs, d'infortunés, d'exilés, de conquérants et de contestataires" L’exposition interroge le rapport entre la notion d’habitat, qui implique une pérennité, et celle du campement, qui suppose un état provisoire. Cela dans le but de montrer que des contextes politiques, économiques et environnementaux ont conduit des milliers de personnes à s’établir et à s’organiser de manière durable dans des campements, pour « habiter » les camps et « faire ville ». - Tarif : de gratuit à 8€ - Lieu : 1 Place du Trocadéro et du 11 novembre, Paris 16è - Rens. 01 58 51 52 00 dsi@citechaillot.fr http://www.citechaillot.fr

     

    jusqu'au 29 juillet, du mardi au dimanche de 14h30 à 18h30 : Exposition « Hugo Pratt- Jean-Claude Guilbert, l’Amitié mystérieuse… sur les traces de Corto Maltese » A la découverte du parcours dʼexception dʼun des plus grands créateurs de bandes dessinées et illustrateur du XXème siècle, le père de Corto Maltese; et de son ami explorateur et compère en Abyssinie. Plus de 150 documents, photographies, illustrations inédites, aquarelles, objets et films. Fermé les dimanches de juillet et le 14 juillet. PAF: 5 €; 4,5€ et 4€. - Lieu : Espace Reine de Saba, 30, rue Pradier 75019 Paris 19è, M° Pyrénées ou Buttes-Chaumont - Rens. 01 43 57 93 92 reinedesaba2@orange.frwww.espacereinedesaba.org

     

    jusqu'au 14 août du mardi au jeudi de 13h à 20h, le vendredi de 16h à 20h, le samedi et dimanche de 10h à 20h : Exposition Effervescence (Tunis), rassemble des œuvres d’artistes produites dans le contexte de mutation et de maturation que traverse actuellement la Tunisie. Entre dynamiques prometteuses, risques réels et tensions créatives, l’art y est un enjeu démocratique de premier plan. Les douze artistes sélectionnés par la commissaire d’exposition Michket Krifa explorent, à travers leurs œuvres, de nouvelles voies possibles vers une société plus démocratique. - Vernissage le 3 mai à 19h - Lieu : Institut des Cultures d’Islam, 19 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge - Rens. 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org http://www.institut-cultures-islam.org/

     

    mercredi 1er juin de 8h à : Rencontre internationale « Pour une Conférence mondiale pour la paix et le progrès » Le monde est en plein et profond bouleversement mais, quand d'aucuns n'y voient que menaces et « chaos », nous affirmons au contraire qu'un autre monde – un monde plus juste, plus sûr, plus humain et plus solidaire – est possible ! Envers et contre toutes les régressions que tente d’imposer la logique financière et spéculative qui caractérise la mondialisation capitaliste néo-libérale, ce monde est déjà en construction. Paix et justice sociale, paix et démocratie, droits des peuples, égalité femme-homme, paix et développement humain, social, écologique, paix et nouveaux modes de production, sont indissociables. Ce sont ces voix de personnalités et représentant-e-s de forces politiques, associatives, intellectuelles, syndicales venues des cinq continents que nous voulons faire entendre et auxquelles nous proposons d'envoyer, depuis Paris le 1er juin, un message d'espoir à toutes celles et tous ceux qui, acteurs de la solidarité internationale, se battent pour un monde meilleur. Personnalités et organisations ayant confirmé leur participation : Aminata Traoré, ancienne ministre de la Culture du Mali ; Selahattin Demirtas, co-président du Parti démocratique des peuples (HDP), député-Turquie ; Leila Shahid, ancienne ambassadrice de Palestine auprès de l'Union européenne, de la Belgique et du Luxembourg ; Aïsha Dabalé, « Comité des djiboutiennes contre les viols et l’impunité » ; Sia Anagnostopoulou, ministre déléguée à l’Éducation (Grèce) ; Dr Adbullah Naïbi (coalition AYENDA- Afghanistan), Claire Fehrenbach, directrice générale d'Oxfam-France ; Maité Mola, membre de la Commission permanente du PCE, dirigeante nationale d'Izquierda Unida–Espagne, vice-présidente du PGE ; Marisa Matias, députée européenne GUE-NGL, vice-présidente du PGE (Bloco-Portugal) ; Philippe Jahshan, président de Coordination Sud et président du groupe des associations du CESE ; Radhi Al-Mosawi,secrétaire général du National Democratic Action Society—Bahrein ; Roland Nivet, porte-parole du Mouvement de la Paix (France) ; Maître Bénéwendé Sankara, vice-président de l'assemblée nationale du Burkina Faso ; Françoise Dumont, présidente de la Ligue des droits de l'homme (LDH) ;Morihara Kimitoshi, membre du Bureau exécutif du Parti communiste du Japon, chargé des Relations internationales ; Haytham Manna, président du mouvement Qamh (Valeurs, Citoyenneté, Droits)–Syrie ; Raid Fahmi, secrétaire général adjoint du Comité central du Parti communiste irakien ; Samba David, coordonnateur national des Indignés de Côte d'Ivoire ; Marie Nassif-Debs, secrétaire générale adjointe du Parti communiste du Liban ; Viktoriia Georgiievska et Yevguen Gerasymenko, membres du Bureau exécutif du Parti communiste d'Ukraine (KPU) ; Chris Matlhako, responsable international du Parti communiste d'Afrique du Sud (SACP) ; Georges Corm, docteur en droit, ancien ministre des Finances du Liban ; Roland Weyl, premier vice-président de l'Association internationale des juristes démocrates (AIJD) et doyen du Barreau de Paris ; AKEL (Chypre) ; PCP (Portugal) ; Stefan Bekier, ancien activiste de l’opposition de gauche en Pologne, militant en France d’Ensemble ! ; Miho Shimma, représentante du maire d'Hiroshima en France ;Tarek Ben Hiba, secrétaire général de la FCTR ; Tobias Pflüger, vice-président de Die Linke (Allemagne) ; Guillaume Long, ministre des Relations extérieures de l’Équateur ; Mabadi Ahmédali, CDISCOM – Comores ; Laurent Akoun, FPI-Côte d'Ivoire ; SEM Hector Igarza, ambassadeur de Cuba en France ; Tony Pecinovsky, rédacteur au journal People's World, représentant du Parti communiste des États-Unis ; Vladimir Caller, responsable des questions internationales du Parti communiste Wallonie-Bruxelles ; Claude Hoarau, président du l’Action populaire pour La Réunion (APR) et Fabrice Hoarau, porte-parole et responsable des Relations internationales ; Nicolas Hulot, président de la Fondation pour l'homme et la nature (France) ; Patrick Le Hyaric, vice-président du groupe GUE-NGL au Parlement européen et directeur de l'Humanité ; Alain Obadia, président de la Fondation Gabriel Péri (France) ; Francis Wurtz, député honoraire GUE-NGL du Parlement européen ; Philippe Rio, maire de Grigny et président de l'AFCDRP-maires pour la paix ; Alice Bernard, membre du Conseil national et du Département syndical du Parti du travail de Belgique (PTB) ; Norberto et Sonja Crivelli, Parti suisse du travail ; Abderrahmane Benhida, PADS (Algérie) ; Mustapha Brahma, Voix démocratique–Maroc ; Pat Doherty, député et ancien vice-président du Sinn Fein (Irlande) ; SEM Michel Mujica, ambassadeur du Venezuela en France ; Daniel Filmus, député au parlement du Mercosur, ancien membre du Conseil exécutif de l'Unesco – Argentine ; Pierre Barbancey, grand reporter au quotidien l'Humanité ; Mouna Mathari, Al Qotb-FP, Tunisie ; Opal Tometi, co-fondatrice de Black Lives Matter, directrice exécutive de BAJI-Black Alliance for Just Immigration– États-Unis ; Juan Carlos Marsàn Aguilera, membre du comité central du Parti communiste de Cuba, directeur du Département Europe du secteur International du PCC ; - Lieu : Espace Oscar-Niemeyer, 2, place du Colonel-Fabien, 75019, Paris 19è, M° (ligne 2) station Colonel-Fabien - Inscriptions (dans la mesure des places disponibles) 01 40 40 12 93 international@pcf.fr

     

    mercredi 1er juin de 14h à 17h30 : Forum "L’entrepreunariat agricole des jeunes face aux enjeux de la sécurité alimentaire en Afrique ?" dans le cadre de la première édition de lancement du Forum Jeunes et Sécurité Alimentaire en Afrique porté par «Zabbaan Holding», Organisé par Aïssata Diakité fondatrice de la société, ingénieure d’affaires en agrobusiness et lauréate du programme international « Entrepreneurs en Afrique », en partenariat avec ASCPE « les Entretiens Européens et Eurafricains » et Association du Notariat francophone - - Lieu : Conseil Supérieur du Notariat, 60 Boulevard de la Tour-Maubourg, Paris 7è, M° ligne 8 arrêt : Tour-Maubourg - Inscription obligatoire pour cause de Vigipirate 06 50 82 07 26 info.zabbaan@gmail.com diakite.as@gmail.com

     

    mercredi 1er juin de 14h à 17h : « On demande le miracle de la paix » : entre réalisme politique et récit eschatologique, les médiations internationales de Sant’Egidio avec Marie Balas, Université de Strasbourg - et - Témoignages sur l’engagement de l’Eglise au Sud-Soudan, dans des camps de réfugiés des grands lacs au Malawi, et en Centrafrique avec Maria Biedrawa, Mouvement international de réconciliation (MIR) - Dans le cadre du Actualité du religieux en Afrique. Mobilisations, conflits, réconciliations - Lieu : IMAF / Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail Paris 6è - Rens http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article924

     

    mercredi 1er juin à 16h : Atelier Collage mosaïque d'un masque africain : Après une petite visite de l'exposition Chefs-d'œuvre d'Afrique, les enfants réaliseront un masque africain en mosaïque recouvert de morceaux de faïence, graines de café et matériaux recyclés. Chacun d'eux aura la joie de repartir avec sa création personnelle. L'atelier sera animé par Inessa, professionnelle passionnée de mosaïque pour les petits. Atelier organisé en partenariat avec Merci Louise, spécialiste des ateliers ludiques en famille. Âge : de 2 ans 1/2 à 5 ans accompagnés d'un adulte. A partir de 6 ans, ils peuvent être autonomes. Tarifs : 15€ - Durée : 1h30, avec un goûter proposé aux enfants. - Lieu : Musée Dapper - 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Réservation au 01 45 00 91 75 reservation@dapper.fr - Rens. communication@dapper.fr

     

    jeudi 2 juin de 9h30 à 12h30 : Le Financement des investissements de long terme et du développement durable en Afrique, Avec la participation de : Heike RUTTGERS, chef de division Développement et Investissement d’impact, Département ACP, Banque Européenne d’Investissement (BEI) -Luxembourg - H.E. Roger NKODO DANG, président du parlement panafricain, Johannesbourg - Alain Le NOIR, conseiller du président du Club des Dirigeants des Banques africaines et président de Finances sans Frontières - Mouhamadou NIANG (à vérifier), managing director, MERIDIAM Africa - Luc JOSSE, fondateur de VALANCE international - Lieu : Bureau du Parlement européen, 288 Blv Saint-Germain, Paris 8è - Inscription obligatoire à André-Franck AHOYO 01 43 21 96 76, 06 72 84 13 59 afahoyo@entretiens-eurafricains.orgwww.entretiens-europeens.org - Document d'identité

     

    jeudi 2 juin à 14h : Conférence de presse de l'IPDD (Initiative Panafricaine pour la Défense de la Démocratie) : Thèmes : la mal-gouvernance, l'insécurité et menace sur la paix, l'investissement de la jeunesse - Lieu : Hotel Crown Platza, Place de la République, M° République - Inscription obligatoire dans le cadre du Plan vigipirate 06 09 93 52 09 iplateforme@yahoo.fr

     

    jeudi 2 juin à 18h30 : Rencontre avec l’historien Sadek SELLAM et Jacques FOURNIER autour de l’ouvrage «L’Algérie de demain», de Mohand Tazerout - « L’Algérie de demain » a été écrit en 1959,quand le général Challe faisait croire à une« solution militaire » au « problème algérien». S’abritant derrière le pseudonyme d’ElMoutawakel, l’auteur était persuadé quel’Algérie allait avoir son indépendance, etmettre sa science et son expérience au service del’édification d’un Etat algérien démocratique,social et tenant compte des pluralismes. - Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è - Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

     

    jeudi 2 juin à 20h : Projections de "Tunisia Clash !" de Hind Meddeb : En présence de la réalisatrice (Tunisie, 2015, 65’) Portrait touchant d’une génération issue des quartiers populaires tunisiens, Tunisia Clash ! est une traversée du pays en compagnie d’un groupe de rappeurs : Phenix, Weld el 15, Emino, Madou MC, Klay Bbj. La chute du régime de Ben Ali aurait pu leur apporter la liberté de parole tant… - Tarif de 5€ à 9,40€ - Dans le cadre de "Effervescence : TunICIe" - Lieu : Cinéma Le Louxor, 170, blv Magenta, Paris 10è, M° Barbès-Rochechouart : - Rens. 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org www.cinemalouxor.fr

     

    du jeudi 2 à 20h30 au dimanche 5 juin : 4eme édition de la Nollywood Week 2016 parainné par l’artiste béninoise Angélique Kidjo Festival NollywoodWeek : Le Festival Nollywood Week dédié à l'industrie du cinéma Nigérian qu'on appelle Nollywood et qui est aujourd'hui le deuxième producteur de films au monde. Ce festival permet au public non seulement de découvrir ces films venus du Nigeria mais aussi d'échanger avec les réalisateurs, les acteurs… Une occasion privilégiée pour découvrir à Paris l’actualité cinématographique de la chanteuse lors de la projection en ouverture du festival et avant-première du film “The CEO”, réalisé par Kunle Afolayan. Cinq cadres africains d’une multinationale de télécommunications sont réunis dans une belle station balnéaire aux alentours de Lagos au Nigeria à l’occasion d’un séminaire qui doit déboucher sur la nomination du nouveau PDG. Les choses prennent une tournure inattendue et les cadres disparaissent mystérieusement un à un. Bientôt les deux restants deviennent les suspects principaux et la menace d’une condamnation à mort pour homicides multiples plane sur eux. - les films en compétition : STALKER de Moses Inwang, TAXI DRIVER de Daniel Oriahi, THE FIRST LADY de Omoni Oboli, GBOMO GBOMO EXPRESS de Walter Taylaur, FALLING de Niyi Akinmolayan, LUNCH TIME HEROES de Seyi Babatope, FIFTY de Biyi Bandele - Tarif Pass 4 jours : 35€ - Lieu : Cinéma l’Arlequin à Saint Germain des Prés, 76 rue de rennes, Paris 6è, M° Saint-Sulpice sur la ligne 4 - Rens. Serge Noukoue serge@nollywoodweek.com www.nollywoodweek.com

     

    vendredi 3 juin de 9h30 à 17h : Colloque "la traite à des fins de prostitution, la parole des victimes pour un meilleur accès aux droits" en clôture du projet européen de recherche-action : « Traite des êtres humains : De la sortie à l’insertion, barrières et leviers » cofinancé par le programme de prévention et lutte contre le crime de la Commission Européenne. Cette journée de rencontres vise à replacer l’expérience des personnes victimes de la traite au cœur de l'analyse portée sur les situations d'exploitation sexuelle afin d’adapter au mieux l’accompagnement social, mais aussi le cadre juridique et les politiques publiques de protection et soutien. Organisé par l’Amicale du Nid et Gender Alternatives - Lieu : Maison des Associations de Solidarité, 10 rue des terres au curé, paris 13è, M° M7 Porte d’Ivry, M° 14 Olympiades ou Bibliothèque F. Mitterand) - Inscription obligatoire Juliet Christmann 06 74 38 32 38 , 01 44 52 56 40 contact@adn-asso.org

     

    vendredi 3 juin à 10h : XXIXème Forum du Conseil International des Managers Africains avec le Président Abdallah Sy, Huguette Zinsou Guibbert et Joël Broquet - Lieu : Hôtel Hyatt, en face du Méridien, M° Porte Maillot à Paris - Inscription 06 59 23 22 64 conference@managers-africains.com

     

    vendredi 3 juin de 14h à 17h : Séminaire Histoire sociale de l’Afrique Orientale, de la Mer Rouge et de l’Océan indien, XIXe-XXe siècles : archives, corps, subjectivités : L’Afrique de l’Est des XIXe-XXe siècles est un espace impérial extrêmement dense (entre empires ottoman, omanais, britannique, français, allemand, italien, et portugais), dont l’histoire est marquée par des tensions de nature économique et géopolitique mais aussi raciale et religieuse... Sans négliger le poids des questions politiques nationales et internationales et des systèmes impériaux, l’approche de ce séminaire reste avant tout sociale. Un large espace sera dédié aux questionnements méthodologiques dans l’écriture d’une histoire sociale s’appuyant sur des sources hétéroclites. - Lieu : Bâtiment Le France, salle du conseil B, R-1, 190-198 av de France, Paris 13è - Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article927

     

    vendredi 3 juin à partir de 18h : Soiré de restitution de "design for peace" Présentation de la collection T "Transhumance" aboutissement d’une résidence artistique ayant réuni 6 designers français et 17 artisans réfugiés maliens durant 50 jours à Ouagadougou, Burkina Faso. Dans le cadre du Festival du design, D’Days et en présence de l’ambassadeur de France au Burkina Faso - Lieu : Galerie Made in Town, 58 rue du Vertbois, Paris 3è - Rens 06 25 04 62 29 contact@designforpeace.orgsamantha.bergognon@gmail.com www.designforpeace.org et mariette Chapel 06 74 32 29 96 mariette@afrikatiss.org www.afrikatiss.org

     

    du vendredi 3 au 30 juin Exposition Peinture de Kamel AIT SALEM En hommage à Hocine Ait Ahmed : « C’est au moment ou je perdsespoir que jaillit quelque chose dela toile, et ce quelque chose n’estni une représentation ni une image,seulement cela provoque en moi unesensation que je ne saurais expliqueret que je ne cherche pas à expliquerd’ailleurs. ». Cette sensation, Kamel Ait Salem l’offre en partage en toute liberté. Pas de titre à ses oeuvres, pas d’interprétation induite, juste de l’émotion pure. Vernissage vendredi 3 juin à 18h30 - Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è - Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

     

    du samedi 4 juin jusqu’au 23 juillet 2016 de 9h à 12h et de 15h à 18h30 du mardi au samedi : Exposition "Transhumance" par Design for Peace, c’est tout d’abord une résidence de création de deux mois, à Ouagadougou, réunissant 17 artisans réfugiés touaregs et 6 jeunes designers français. L’exposition Transhumance présente la première collection d’objets issus de cette collaboration, passerelle entre deux univers esthétiques: l’héritage artisanal touareg et la jeune création européenne. Seront donnés à voir de magnifiques objets mêlant cuir, bois, métal, fibres végétales mais aussi tout ce qui constitue le cheminement créatif (esquisses, dessins, essais de matières ou de tissage, etc.) comme autant de questionnements sensibles pour aboutir à un prototype. Destinée à un développement commercial, cette collection est le symbole pour les réfugiés touaregs d’une reconnaissance de leurs talents et de leur dignité. - Vernissage : samedi 4 juin à 18h - Lieu : Galerie Made in Town, 58 rue du Vertbois, Paris 3è - Rens 06 25 04 62 29 contact@designforpeace.org www.designforpeace.org et mariette Chapel 06 74 32 29 96 mariette@afrikatiss.orgwww.afrikatiss.org

     

    samedi 4 juin de 14h à 17h30 : Journé d'échange avec l'aassociation Black is really beautiful sur les thèmes : Les causes, les conséquences du conflit dans la région du Kivu à l’est de la République Démocratique du Congo ainsi que des propositions d'actions à mener - Zones d'influences et stratégies de domination territoriale et politique - Agriculture et de la souveraineté alimentaire Avec Oumy Diallo, présidente de l'association Sisi Ni Kivu- Agir sur les causes, de Rissmo Kongo, président de l'association Jeunesse Consciente Kongolaise et de Moussa Doumbia - Lieu : maison des association, 11 rue caillaux, Paris 13è, M° ligne 7, station maison blanche - Réservationassoblackisreallybeautiful@gmail.com

     

    samedi 4 juin à partir de 14h : 3ème AG (ouverte au public) de la coordination nationale du CIF (Comité d’Initiative des Burkinabè de France) pour engager la réflexion sur les enjeux actuels : les conditions à réunir et les actions à mener ici, là-bas et maintenant, pour sauvegarder et garantir la Paix, avant et après 2015 au Burkina Faso - Et - élaboration d’une plate-forme commune d’action, au plan économique, sociale et démocratique - Lieu : Salle de Conférence de l'Ambassade du burkina Faso, 159 blv Haussmann, Paris 8è, M° Saint Philippe du Roule - Rens. 06 29 46 44 37, 06 18 24 58 59 alira.hadissa-alira@laposte.net

     

    samedi 4 juin de 14h à 19h et dimanche 5 juin de 12h à 19h : Exposition African Spirit dans le cadre des journées d’amitié des Spiritains : Cènes de l’artiste Togolais Yao Metsoko, des sculptures en bronze du Burkina Faso, des objets de décoration, des masques et des pièces traditionnelles : dogon, baoulé, yahouré, dan, kulongo, luba, fang, mossi, des fixés sous-verre, tissus, tissage et pièces uniques. - Lieu : grande galerie du siège des Spiritains, 30 rue lhomond, 75005 Paris 5è, derrière le panthéon, M° : place monge, bus : 47 - Rens. 06 60 24 06 26 audeminart@hotmail.com

     

    samedi 4 juin de 14h à 18h : Rassemblement de solidarité avec Le peuple soudanais - Soutenons la campagne pour l’arrêt des bombardements aériens aveugles et délibérées contre des civils Par le régime d’Omar Al Bachir - Le massacre des enfants de Heiban le 1er May 2016 constitue indiscutablement une perpétuation des crimes contre l'humanité et du nettoyage ethnique qu’endure depuis 13 ans le Darfour, depuis 5 ans le Nil Bleu, du Kordofan Sud / Montagnes Nuba. Au Soudan, le régime d’Omar Al Bachir massacre en silence en bombardant régulièrement de manière aveugle et délibérée les enfants, les femmes et les personnes âgées - Lieu : Place de la République, M° République - Rens. escpshoa@gmail.com

     

    mardi 7 juin De 14h à 18h colloque "Pour une République exemplaire contre les discriminations" pour débattre avec des parlementaires, des syndicalistes, des représentants d'associations, des élus locaux , des experts, des avocats des amendements à apporter à la loi "Égalité et citoyenneté" qui sera présentée à l'Assemblée Nationale à la fin du mois de juin 2016 par le gouvernement. - Les tables rondes : 1) Pour l'égalité dans le travail avec la régularisation des travailleurs sans papiers avec Anzoumane Sissoko (Porte parole du Collectif des sans papiers 75), Francine Blanche (SN à l'immigration de la CGT), Sébastien Peigney (SUD Solidaires), Pascal Cherki (Député de Paris) -- 2) Pour l'égalité dans l'accès au logement avec l'anonymisation des HLM avec Manuel Domergue (Fondation Abbé Pierre), Soumia Zahir (Ex élue au logement d'Aubervilliers), Eric Cediey (ISM CORUM), Laurent Grandguillaume (Député de Côte d'Or) -- 3) Pour l'égalité dans l'accès au travail avec le CV anonyme et SOS Stage avec Jean François Amadieu (Président de l'Observatoire des discriminations) , Sylvain Breuzard (PDG de Norsys), Xavier Guisse (Directeur de la RSE de Peugeot), Kheira Bouziane (Députée de Côte d'Or) -- 4) Pour l'action judiciaire contre le racisme et les discriminations avec Slimane Laoufi (Défenseur des droits), Lef Forster (Avocat) , Bertrand Patrigeon (Avocat), Jean Philippe Duhamel (Avocat à la Cour de Cassation), Victorin Lurel (Député de Guadeloupe), Yann Galut (Député du Cher) -- 5) Pour l'égalité dans l'emploi public avec l'ouverture des emplois fermés avec Sophie Binet (CE Confédérale CGT, en charge de l'égalité F/H,), Yamina Kouras (Syndicat des médecins étrangers SNPDAHUE), Alexis Bachelay (Député des hauts de seine), et Marie Noëlle Lienemann,(Sénatrice de Paris) - 6) Pour l'égalité dans l'accès à la citoyenneté avec le droit de vote des étrangers avec Françoise Dumont (Présidente de la LDH), Danielle Simonnet (élue de Paris) - Lieu : Assemblée Nationale en salle Colbert - Rens. contact@maisondespotes.fr Inscription obligatoire http://unispourlegalite.eu/colloque-republique-exemplaire-contre-discriminations/ les places sont limitées.

     

    mardi 7 juin de 14h à 18h : Enjeux politiques et sécuritaires dans les Grands Lacs. Les cas du Burundi et de la RDC co-organisé par l'Ifri et la Direction générale des relations internationales et de la stratégie du ministère de la défense (DGRIS) cette conférence sur le Burundi et la République démocratique du Congo. - Après les guerres civiles de la fin du XXème et du début du XXIème siècle, l'Afrique des Grands Lacs est entrée dans une phase de stabilisation qui permit de réduire les violences sans résoudre leurs causes. Cette dynamique de stabilisation progressive est aujourd’hui contrariée par des regains de tensions liés notamment à des processus électoraux délicats et aux velléités de certains dirigeants de prolonger leur présence au sommet de l’État. Le Burundi et la République démocratique du Congo constituent les foyers d’instabilité majeurs de la région. En considérant différentes échelles, cette conférence proposera une analyse des principaux défis que posent actuellement ces deux pays. Avec Alain Antil, directeur du programme Afrique subsaharienne de l’Ifri et le Colonel Nicolas Jovanovic, directeur du bureau Afrique, DGRIS, ministère de la Défense - - A 14h15 pour le Burundi : Tomas Van Acker, université de Gand : Cartographie des groupes armés au Burundi, Christian Rumu, Amnesty International : L'implication des institutions régionales dans la résolution de la crise burundaise, Antoine Kaburahe, directeur du journal Iwacu : Quel avenir pour l'accord d'Arusha ?, Charles Ndayiziga, directeur du Cenap -- A 16h pour la République démocratique du Congo : Marc-André Lagrange, consultant : Réflexions sur 17 ans de présence de l’ONU en RDC, Habibou Bangré, journaliste : Reconfigurations partisanes et mouvements citoyens de la jeunesse, Cyril Musila, chercheur associé à l’Ifri : Le lien entre le secteur minier et l’espace politique en RDC et Christoph Vogel, université de Cologne - Lieu 27 rue de la Procession à Paris - Inscription obligatoire en ligne www.ifri.org ou Sofia Meister (afrique@ifri.org) ou Victor Magnani (magnani@ifri.org)

     

    mercredi 8 juin à 20h : projection de MUCH LOVED de Nabil Ayouch Dans les nuits de Marrakech, Noha, Soukaina et Randa, trois prostituées sous la conduite de Saïd leur « homme à tout faire », passent de boites de nuit ou aux soirées privées. Maquerelles, touristes, policiers corrompus, ils sont nombreux à profiter de leurs charmes, y compris la famille qui juge la prostitution tout en acceptant les revenus qu’elle apporte. Le film aborde aussi la question de l’homosexualité et masculine par le biais d’une des trois héroïnes par celui d’un attachant travesti qui semble davantage divertir les Marocains que les touristes. Le réalisateur ne recule pas non plus devant la peinture acérée de riches Saoudiens dont l’opulence financière leur permet de faire des prostituées les jouets de leur libertinage quand leur propre pays applique sévèrement la charia. Comme dans Mektoub et les Chevaux de Dieu, Nabil Ayouch scrute les violences et les inégalités de son pays. La projection sera suivie d'un débat avec les militants de l'Association Marocaine des Droits de l'Homme (AMDH-PARIS) - PAF 5€ - Lieu : Cinéma La Clef, 34 rue Daubenton, Paris 5e, M° Censier-Daubenton - Rens. 01 49 93 07 60 afaspa@wanadoo.fr www.afaspa.com

     

    jeudi 9 juin de 15h à 17h : Séminaire Anthropologie critique de l’État : variations autour du fétichisme d’État - cette année, sur l’usage fait par certains anthropologues du concept de « fétiche » pour construire leur réflexion de l’État soit en Afrique, soit en Amérique latine - Lieu : EHESS, salle des artistes, 96 bd Raspail Paris 6è - Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article947

     

    jeudi 9 juin à 20h : représentation de Abu Sadiya avec Yacine Boulares, Vincent Segal et Nashhet Waits : La fille du chasseur africain Abu Sadiya a été enlevée et mise en esclavage. Parti à sa recherche, son père erre dans les rues de Tunis où il chante et danse son chagrin…Personnification de la mémoire des esclaves sub-sahariens en Tunisie, Abu Sadiya incarne la naissance du Stambeli, là où… - Dans le cadre de "Effervescence : TunICIe" - Tarif 10€ et 12€ - Lieu : Institut des Cultures d’Islam, 19 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge - Rens. 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org http://www.institut-cultures-islam.org/

     

    vendredi 10 juin de 11h à 13h : Art et circulation des archives non savantes avec Marie-Aude Fouéré (EHESS-IMAF) et Kapwani Kiwanga (artiste) - Dans le cadre du Séminaire Supports et circulation des savoirs et des arts en Afrique et au-delà - Lieu : EHESS, salle 8, 105 bd Raspail, Paris 6è - Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article942

     

    vendredi 10 juin de 15h30 à 18h30 : Rencontre Franco-Guinnéenne sur le thème "Comment consolider les relations Franco-Guinéennes dans les années à venir?" Cette rencontre est placée sous le thème: Comment consolider les relations Franco-guinéennes dans les années à venir? Elle sera présidée par Fanélie Carrey-Conte, présidente du groupe d'amitié parlementaire France-Guinée, en présence de : Pouria Amishahi (à confirmer), Sékou Yaya Barry, député à l'assemblée nationale de Guinée et responsable des jeunes de l'Union des Forces Républicaines, UFR. De Mamadou Baadiko Bah, président de l'union des forces démocratiques, UFD. De Docteur Ibrahima Sory Diallo, président de l' Alternance démocratique pour le changement, ADC. Ces jeunes et responsables politiques venus de Guinée viendront débattre naturellement avec quelques jeunes des mouvements politiques français de l'histoire des relations compliquées entre nos deux États. L'objectif étant de consolider les relations entre la France et la Guinée - Lieu : Assemblée Nationale, 126, rue de l’Université, Paris 7è, M° Assemblée nationale (ligne 12), Invalides (lignes 8 et 13), RER C : Invalides - Inscription obligatoire et document d'identité à l'entrée yannidomingo.i@gmail.com - Rens.

     

    vendredi 10 juin à 20h : Projection Une revolution africaine - les 10 jours qui ont fait chuter Blaise Compaoré - Avant la projection, vous aurez droit a un petit concert d'Adama Ouédraogo - Lieu : Cinema les 5 Caumartins, 101 rue Saint Lazare, Paris 9è, M° Saint Lazare - Rens. Benoit pour l'association Yelkabé contact@yelkabe.frwww.yelkabe.fr

     

    samedi 11 juin de 15h à 18h : manifestation pour le Burundi à l'esplanade des invalides, terre plein 03 - Rens. Gratien Runkindikiza rukindikiza@yahoo.fr

     

    samedi 11 juin à 15h : Visite guidée gratuite sur inscription de l’exposition Effervescence, un moment d’échange et de convivialité permettant de découvrir l’ICI et d’approfondir votre expérience des œuvres et vos connaissances de la scène artistique tunisienne contemporaine. Visites guidées pour les groupes sur inscription - Lieu : Institut des Cultures d’Islam, 19 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge - Rens. 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org http://www.institut-cultures-islam.org/

     

    mardi 14 juin de 19h à 21h : Rencontre Quel avenir pour le Tchad après l'élection présidentielle ? Au pouvoir depuis 1990, Idriss Déby a proclamé sa victoire à l’issue du premier tour de l’élection présidentielle qui s’est tenu le 10 avril 2016 dans un climat de forte tension après des mobilisations citoyennes importantes à l’initiative de plusieurs collectifs de la société civile. Cette réélection controversée est contestée par les candidats de l’opposition qui se sont réunis pour dénoncer un « hold up électoral ». Des dizaines de militaires ont disparus ; des arrestations, des intimidations des militants de la société civile et de l’opposition, et des détentions illégales ont eu lieu et se poursuivent. Le pays apparaît fragmenté plongé dans une crise politique où les dissensions au sein de l’armée et la probabilité d’une reprise des armes par les mouvements politico-militaires deviennent de plus en plus forte, alors que la situation régionale reste incertaine, en Libye d’abord, mais aussi en RCA, au Soudan ou au Niger. Pour mieux comprendre ce pays qui constitue le pivot stratégique de la présence militaire française dans la région, la fondation Gabriel Péri invite Marielle Debos, chercheure, auteure du livre Le métier des armes au Tchad, éd. Karthala (2013), Makaila Nguebla, journaliste, blogueur http://www.makaila.fr/, Bruno Angsthelm, chargé de mission Afrique au CCFD-Terre solidaire. - Lieu : Espace Oscar Niemeyer, 2 place Colonel Fabien (entrée 6 av. Mathurin Moreau), Paris 19è, M° : Colonel-Fabien (ligne 2) - Inscrption obligatoire inscription@gabrielperi.fr - Rens. Fondation Gabriel Péri fondation@gabrielperi.fr www.gabrielperi.fr

     

    mercredi 15 juin à 15h : Do it Yourself : création d'un porte-clés en wax : Après une visite de l'exposition, les enfants réaliseront un porte-clés à partir de tissu wax et de feutrine. Chacun d'eux aura le plaisir de repartir avec sa création personnelle, à accrocher à son sac ou à offrir en cadeau pour la fête des Pères. L'atelier sera animé par Emmanuelle, créatrice spécialisée en loisirs créatifs DIY pour enfants. Atelier organisé en partenariat avec Merci Louise, spécialiste des ateliers ludiques en famille. Âge : 8-11 ans. Les enfants de 6-7 ans sont les bienvenus accompagnés d'un adulte pour les aider dans leur création. Tarifs : 15€ - Durée : 1h30, avec un goûter proposé aux enfants - Lieu : Musée Dapper - 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Réservation au 01 45 00 91 75 reservation@dapper.fr - Rens. communication@dapper.fr

     

    jeudi 16 juin à 18h30 : Dîner d'Affaires Jacques Attali sur les thèmes : Financement des TPI en Afrique : quelle place pour la Diaspora ? Comment la diaspora peut-elle également prendre part au développement de l'entrepreneuriat africain ? - La fondation Positive Planet de Jacques Attali, oeuvre en faveur de l'accès aux services financiers des TPI en Afrique. - Lieu : Hôtel Marriot-Champs Elysées, 70 Av. des Champs-Élysées, Paris 8è - Rens. Club Efficience 06 23 28 47 78, 06 22 66 27 88clubefficience2.0@gmail.com www.club-efficience.com

     

    jeudi 16 juin à 18h30 : La lutte pour les droits des femmes dans les sociétés musulmanes : un état des lieux critique ? Débat animé par Abdennour Bidar, philosophe, spécialiste des évolutions actuelles de l’islam et des mutations de la vie spirituelle dans le monde contemporain, auteur, entre autres, de Plaidoyer pour la fraternité (Albin Michel, 2015) et Lettre ouverte au monde musulman (Les liens qui libèrent, 2015) en partenariat avec France Culture et le Ministère de la culture - Lieu : Auditorium Rafik Hariri, Niveau -2 de l'Institut du Monde Arabe, 1, rue des Fossés-Saint-Bernard, Place Mohammed-V, Paris 5è - Rens. 01 40 51 38 38 actu@info.imarabe.org

     

    vendredi 17 juin et chaque 3ème vendredi du mois de 18h30 à 19h30 : Rassemblement du Cercle de Silence à Paris contre le traitement inhumain des sans papiers - Vous pouvez vous joindre au cercle à tout moment, même pour seulement quelques instants. Par notre participation au cercle de silence, nous voulons dénoncer les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu'ils n'ont pas de papiers en règle. Nous en appelons à la conscience de tous et vous invitons à rejoindre le cercle de silence place du Palais-Royal - Cercle composé de citoyen(ne)s dont certain(e)s sont membres de : AARAO les Messagers, AI, CCFD, CFDT-Terre Solidaire, Cercle de Résistance, Paris-Sud CGT, Cimade, FEP, LDH, MAN, MIR, Mission Populaire Evangélique, Pastorale des Migrants, Réseau Chrétiens-Immigrés, Réseau franciscain Gubbio, Résister aujourd’hui, RESF, Secours Catholique, Syndicat de la Magistrature ...… - Lieu : Place du Palais Royal, Paris 1er, M° Palais-Royal-Musée-du-Louvre http//www.cerclederesistance.fr

     

    samedi 18 juin : Balade de 2h30 de balade sur la Mode à La Goutte d'Or accompagné du Passeur de culture. Une Fashion Mix «hors les murs» dans un ancien quartier de Paris : à la rencontre des artisans, tailleurs, mécaniciens, «sapeurs» ou créateurs qui, un jour dépassèrent océan, montagne et désert pour venir à la capitale. Rendre visible la participation des immigrants à la couture et au prêt-à-porter français (confection) et mettre en évidence leurs apports à l’inventivité, la beauté et l’élégance hexagonales. Partagez passion, savoir et accent de vérité dans le quartier chamarré de La Goutte d’Or à Paris, capitale internationale de la mode ! (En écho à l'exposition Fashion Mix au Musée de l'Histoire de l'Immigration). Découvrez un quartier où l'atelier de confection côtoie la boutique de créateur, où le vendeur de bazins fréquente le styliste émérite, où les coiffeurs afro palabrent avec les esthètes de la "Sapologie".... Vivez la multitude des couleurs des wax africains, des caftans arabes et des costumes "ambianceurs". Touchez le travail de création de Xuly Bët, Sakina M'Sa, Mazalay ou du tailleur de quartier ! 1/2 j. à partir de 15 € à partir de 6 personnes - Inscription préalable par courriel :voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr www.bastina.fr

     

    samedi 18 juin à 14h30 : Projection de "Blood Diamond", un film de d'Edward Zwick : Alors qu'il purge une peine de prison pour ses trafics, Archer rencontre Solomon Vandy, un pêcheur d'origine mende. Arraché à sa famille et forcé de travailler dans les mines diamantifères, ce dernier a trouvé un diamant rose extrêmement rare. Accompagnés de Maddy Bowen, une journaliste idéaliste, les deux hommes s'embarquent pour un dangereux voyage en territoire rebelle pour récupérer le fameux caillou. Interdit aux moins de 12 ans - Projection suivie d'une rencontre animée par Brice Ahounou, journaliste et anthropologue. - Lieu : Musée Dapper - 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Réservation au 01 45 00 91 75 reservation@dapper.fr - Rens. communication@dapper.fr

     

    lundi 20 juin de 9h15 à 16h30 : Journée d’information sur l’eau et son assainissement au Sénégal : rendez vous annuel des acteurs de coopération engagés pour l’amélioration de l’accès à l’eau et de l’assainissement au Sénégal. A l’occasion de la venue d’une délégation sénégalaise composée de représentants du secteur de l’eau et de l’assainissement, le pS-Eau invite l’ensemble des acteurs de coopération engagés au Sénégal à venir s’informer et échanger de l’évolution et des nouvelles orientations du secteur hydraulique afin de mieux appréhender ses enjeux. Programme : Objectif de développement Durable n°6, quels enjeux pour le secteur de l’eau et de l’assainissement au Sénégal à l’horizon 2030 ? Marketing de l’assainissement : perspectives pour le Sénégal - Réforme de l’hydraulique rurale et délégations de service public, où en est-on ? Les enjeux à court terme Quel rôle pour les communes renforcées par l’Acte 3 de la décentralisation dans les nouvelles stratégies sectorielles? - Retour d’expérience de Cherbourg-en-Cotentin partenaire de la Commune de Coubalan (Casamance) sur le renforcement de la gestion locale de l’eau - Lieu : Pavillon de l’Eau, 77 av. de Versailles, Paris 16è - Rens. : Sylvette Milin 09 50 26 80 64 milin@pseau.org

     

    lundi 20 juin à 20h : Concert de Jeremih : Le hitmaker du RnB Américain, Jeremih, a sorti son troisième album intitulé "Late Nights : The Album", qui succède à la mixtape "Late Nights with Jeremih", sortie en 2012 et à l'EP "No More" réalisé avec Shlohmo. On y retrouve des collaborations avec des artistes de renommés tels que J.Cole, Flo Rida, Big Sean, Future, Fabolous ou Red Cafe. - Tarif 40€ en prévente - Lieu : Cabaret Sauvage, Parc de la Villette, 211 Avenue Jean Jaurès, Paris 19è - Rens. 01 42 09 03 09 cabaret@cabaretsauvage.com http://www.cabaretsauvage.com/2016/06/jeremih-2/

     

    du mardi 21 juin au dimanche 3 juillet : Tiss'Ame" Un peu d'Afrique à Montmarte" : En décembre dernier, nous avions invité quelques amis créateurs et artistes pour vous proposer des ventes de Noël au coeur de Montmartre. Après une première édition couronnée de succès nous nous sommes associées avec Nelly (Juneshop) et Mohéna (Ohéa) pour une deuxième édition qui accueillera l'été en couleurs. Une pop-up street ? C’est le pari fou de cette 2ème édition ! : 5 boutiques, 5 univers uniques, 13 jours de shopping, de culture et de happenings totalement métissés ! Le tout joyeusement orchestré par des artistes et des créateurs inspirés par l’Afrique et ses savoir-faire ! Des créations des 4 coins du monde vous attendent, ainsi que notre nouvelle collection Nomad Anansé. De la musique, au Hair Show de folie... de la visite du Paris afro, à la dégustation de champagne... il n'y a qu'un pas ! - Lieu 2/ 4/ 4bis/ 5/ 6 rue Androuet, Paris 18è, M° Abbesses ou Pigalle - Rens. : Alice 06 95 88 37 79antonia@tissame.com

     

    jeudi 23 juin de 18h30 à 21h : vernissage de l’ Exposition de Peinture et Photographies exposition l’afrique au-delà des masques - Lieu : Salle des fêtes de la Mairie du 16e, 71 av Henri Martin, Paris 16è - Rens. A. Minart, M. 06 60 24 06 26, audeminart@hotmail.com - www.mairie16.paris.fr www.lagalerieafricaine.com

     

    du vendredi 24 au dimanche 26 juin : 31ème édition de la Fête de la Goutte d'Or. Cette fête de quartier vise à développer le lien social, favoriser le faire-ensemble et promouvoir la diversité du quartier de la Goutte d'Or (Paris 18ème). Au programme de ce weekend festif: des concerts, un ciné en plein-air, un repas de quartier, la scène ouverte où tous les talents auront l’occasion de s’exprimer, un village festif avec une ferme pédagogique, des poneys, des ruches et plein d’autres animations…! Cette année encore, la présence de bénévoles est essentielle pour une fête réussie. Pour vivre ou revivre une expérience unique et conviviale, n'hésitez pas et inscrivez-vous! Nous avons besoin de votre aide pour la décoration de la fête, des opérations de communication, l'accueil du public et des artistes.... et plein d'autres missions encore! Écrivez à gouttedorenfete@gmail.com - réunion d'information bénévoles le 8 juin à 18h, à la Salle Saint Bruno, 9 rue Saint Bruno , Paris 18è - - Lieu : quartier de la Goutte d'Or, paris 18è, M° La Chapelle (ligne 2), Barbès-Rochechouart (lignes 2 et 4), Château Rouge (ligne 4), Marx Dormoy (ligne 12) - Rens. 01 53 09 99 22 , 01 53 09 99 56mvicaut@sallesaintbruno.org gouttedorenfete@gmail.com melissavicaut@hotmail.com www.gouttedor-et-vous.org www.gouttedorenfete.org

     

    vendredi 24 juin : Fête de la Goutte d'Or : Toutes les bonnes choses ont surtout un début. C’est pour cela que vous êtes conviés à 19 heures au square Léon, pour partager un pot d’accueil et inaugurer ce week-end festif en bonne et due forme. Ces retrouvailles se prolongeront avec le traditionnel discours des élus puis un concert de Soriba Sakho & l’Esprit Mandingue, qui vous emmèneront jusqu’en Afrique de l’Ouest. Puis, quand le soleil aura disparu de l’horizon pour laisser place à la lune, l’écran géant se déroulera au square. Eh oui, un cinéma en plein air à la Goutte d’Or! Avec à l’affiche un film qui reste à définir, mais qui plaira à coup sûr, aux plus petits comme aux plus grands. - Lieu : quartier de la Goutte d'Or, paris 18è, M° La Chapelle (ligne 2), Barbès-Rochechouart (lignes 2 et 4), Château Rouge (ligne 4), Marx Dormoy (ligne 12) - Rens. 01 53 09 99 22 , 01 53 09 99 56 mvicaut@sallesaintbruno.org gouttedorenfete@gmail.com melissavicaut@hotmail.com www.gouttedor-et-vous.org www.gouttedorenfete.org

     

    du vendredi 24 juin au 8 juillet du lundi au vendredi de 10h à 17h, le jeudi jusqu’à 19h et le samedi de 10h à 12h30 : Exposition de Peintures et Photographies "l’afrique au-delà des masques" - Photographies : Emeka Udemba, Nigeria, Baudouin Mouanda, Congo-Brazzaville, Sculptures en bronze du Burkina Faso, M. Bilgo, Y. Boukoungou, H. Congo, S. Dermé, S. Gandema, Y. Gandema, I. Guiré, Y. Touré, A. Zongo, Dessins à l’encre de Chin - Peintures : Yao Metsoko, Togo, François Mafoua, Congo-Brazzaville, A. Aïdara, Piniang, S.Mbaye, Camara, B.Ndiaye, Camara Gueye, M.Baydi, Sénégal, Stéphanie Badonnel, France- La Réunion, Emile Youmbi, Cameroun - Lieu : Salle des fêtes de la Mairie du 16e, 71 av Henri Martin, Paris 16è - Rens. A. Minart, M. 06 60 24 06 26, audeminart@hotmail.com, sera présente tout au long de l’exposition - www.mairie16.paris.fr www.lagalerieafricaine.com

     

    vendredi 24 juin de 20h à 23h : Spectacle de danse de chant et de percussions "Donner et du Recevoir" de l'École de danse africaine de Alphonse Tierou, Directeur scientifique et artistique du Centre de Ressources de Pédagogie et de Recherche pour la Création africaine, à Paris : au programme entre autres : Ballade guitare-chant, Kinsy Ray, Au pays des percussions, Olivier Serigba et les élèves de l’école, Hommage à Soudiata Keita, empereur du Mali et à l'Esprit UBUNTU ( Je suis parce que nous sommes ) de Nelson Mandela - PAF 20€ - Lieu : Théâtre de l' ASCA, 11 av. Vavin, Paris 6è (impasse privée à hauteur du N° 86 de la rue d'Assas) - Rens. 01 44 73 42 01alphonse.tierou@worldonline.fr www.tierou-doople.com

     

    samedi 25 et dimanche 26 juin : Deux stages pour préparer nos animateurs de chantiers internationaux. Un stage se déroulera à Paris et l’autre en Auvergne à Issoire près de Clermont Ferrand. Si ce projet vous intéresse consultez notre site : http://www.volontariat.org/nos-formations/encadrement-de-chantiers-internationaux/ - Rens. Jeunesse et Reconstruction 01 47 70 75 69 ani@volontariat.org

     

    samedi 25 juin : Fête de la Goutte d'Or : Hors de question de perdre le rythme ! L’après midi, sur le parvis de l’église Saint-Bernard, vous pourrez découvrir les talents encore cachés de la Goutte d’Or, qui pourront s’illustrer lors de la Scène ouverte. Si vous voulez monter sur les planches pour partager votre talent, et que vous pouvez l’exprimer en 6 minutes maximum, manifestez-vous dès à présent en nous envoyant un mail (gouttedorenfete@gmail.com). On a déjà hâte de vous entendre ! En soirée, place à des artistes déjà bien rodés, avec des concerts qui feront chavirer la Goutte d’Or dans une ambiance festive et colorée. Entre danses et musiques, il y en aura pour tous les goûts. Si tous les noms ne sont pas encore connus, nous pouvons déjà vous assurer la présence de deux têtes d’affiches : le groove entraînant des Frères Smith, puis l’afro pop de Djeli Moussa Condé se succéderont sur scène pour notre plus grand bonheur ! - Lieu : quartier de la Goutte d'Or, paris 18è, M° La Chapelle (ligne 2), Barbès-Rochechouart (lignes 2 et 4), Château Rouge (ligne 4), Marx Dormoy (ligne 12) - Rens. 01 53 09 99 22 , 01 53 09 99 56 mvicaut@sallesaintbruno.orggouttedorenfete@gmail.com melissavicaut@hotmail.com www.gouttedor-et-vous.org www.gouttedorenfete.org

     

    samedi 25 juin pendant 2h30 environ (horaires à demander) : Balade africaine dans le 18eme : Le Petit Mali à Château Rouge à Paris - Baština vous invite au voyage « Petit Mali » au marché africain de Château Rouge dans le 18eme à Paris. SLe nombre et la qualité des produits vendus ici éveille vos papilles, éblouit votre regard, égaye vos sens… Le marché de Château Rouge égalise les meilleurs marchés de Bamako ou Dakar : partout ce ne sont que capitaines, tilapias, machoirons, ignames, patates douces, piments, gombos, sauce graine ou arachide…Ces lieux de vie demeurent emblématiques de la geste ouest-africaine à Paris Rendez-vous avec le passeur de culture malien au marché africain de Château Rouge dans le 18eme arrondissement de Paris. - Prix : A partir de 15 € par personne - Lieu de rendez-vous au Marché africain de Château Rouge au sortir du métro (angle Boulevard Barbès et Rue Poulet devant le kiosque) dans le 18ème à Paris - Inscription préalable par courriel :voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr www.bastina.fr

     

    dimanche 26 juin : Fête de la Goutte d'Or : Encore une belle journée qui se profile ! Retour au square Léon, pour le Village festif qui n’aura jamais aussi bien porté son nom. Cette année, la Goutte d’Or prendra des airs de village de campagne, puisque le thème de cette journée est la nature. Alors sortez vos salopettes et venez découvrir la ferme pédagogique, avec toute la basse-cour, des poneys, les ruches de l’ICI… Des animations et des jeux vous seront proposés pour profiter à fond d’un beau dimanche ensoleillé (ça, on ne peut pas encore vous le promettre, mais on croise fortement les doigts). Sans oublier le fameux Petit train de Montmartre, avec lequel les enfants nous feront visiter leur quartier ! Le soir, sur le parvis de l’église Saint-Bernard, viendra le temps de partager le repas de quartier pour un moment de convivialité assuré! Vous pouvez également apportez votre petit grain de sel à ce moment de partage, en participant à la préparation dès le matin avec les ateliers cuisine de l’Accueil Goutte d’Or. Et parce qu’on a encore rien trouvé de mieux que la musique pour dire au revoir, la fête se conclura avec une Jam Session brillamment menée par Martin Seigneur et le Sora Yaa Band, puis laissez- vous emporter par la frénésie sonore de Fanfaraï, qui prend un malin plaisir à mélanger raï, chaabi et autres sons jazzy, afro-cubains ou tziganes (Une production Tour’n’sol prod) ! - Lieu : quartier de la Goutte d'Or, paris 18è, M° La Chapelle (ligne 2), Barbès-Rochechouart (lignes 2 et 4), Château Rouge (ligne 4), Marx Dormoy (ligne 12) - Rens. 01 53 09 99 22 , 01 53 09 99 56 mvicaut@sallesaintbruno.org gouttedorenfete@gmail.com melissavicaut@hotmail.com www.gouttedor-et-vous.org www.gouttedorenfete.org

     

    lundi 27 juin à 18h30 : représentation de "Une couleur dans la nuit" créé par Tania Pividori : voix et Pablo Cueco : zarb, voix - Organisé par l'association Fil'Harmonie et la DGOM de l'Hôtel de ville de Paris à l'occasion de la naissance d'Aimé Césaire (26 juin 1913) - Lieu : Auditorium de l'Hôtel de Ville de Paris, 5 rue Lobau, Paris 4è, M° Hôtel de ville, se munir d'une pièce d'identité - Inscription obligatoire par mail jusqu'au 23 juin auprès de Madame Khuma Muzu pascaline90@yahoo.fr - Rens. Ozoua Soyinka 07 60 39 04 42 association.filharmonie@gmail.com

     

    du mardi 28 juin au 23 juillet ts les jours de 12h à 19h : Exposition "Migrations" : Encre sur papier de Didier Viodé, France-Bénin, Dessins de Julien Sinzogan, Bénin, Tableaux en 3 D de Ren Rong, Chine, Arbres de vie de Haïti, Pièces uniques et objets de décoration - Vernissage le jeudi 30 juin à partir de 19h - Cocktail jeudi 21 juillet à partir de 19h - Gallerie Mailletz, 17 rue du Petit Pont, Paris 5è, M° St Michel, Cité, Cluny-La Sorbonne. RER : B, C - Rens. 06 60 24 06 26 - 06 30 76 45 34audeminart@hotmail.com, www.lagalerieafricaine.com, www.africanmodernart.com

     

    mercredi 29 juin à 14h30 : Atelier jeune public : Carnet d'un explorateur en Afrique centrale, sur les traces de Pierre Savorgnan de Brazza : Dans cet atelier, jeunes et moins jeunes vont découvrir, seuls ou en famille, certains peuples du Gabon à la manière des explorateurs de jadis. Avec le carnet d'explorateur, devenez à votre tour un grand voyageur. Vous découvrirez les modes de vie et les rites secrets des peuples de Gabon. Vous pourrez prendre des notes, répertorier des formes, observer des signes distinctifs et même réaliser des dessins aquarellés. Vous repartirez avec votre carnet de voyage, souvenir éternel, et vous pourrez même envoyer une carte postale pour raconter votre aventure ! - Âge : en famille : 9-12 ans, en solo : 11-14 ans, Tarif : 12 euros (max. 20 pers), Durée : 1 h 45 (expo - atelier) - Lieu : Musée Dapper - 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Réservation au 01 45 00 91 75 reservation@dapper.fr - Rens. communication@dapper.fr

     

    mercredi 29 juin à 15h : Visite guidée gratuite sur inscription de l’exposition Effervescence (Tunis), un moment d’échange et de convivialité permettant de découvrir l’ICI et d’approfondir votre expérience des œuvres et vos connaissances de la scène artistique tunisienne contemporaine. Visites guidées pour les groupes sur inscription - Lieu : Institut des Cultures d’Islam, 19 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge - Rens. 01 53 09 99 84 accueil@institut-cultures-islam.org http://www.institut-cultures-islam.org/

     

    jeudi 30 juin de 08h30 à 16h30 : Forum du MOCI "Risques et opportunités à L'international" - Depuis sa création en 1883, le MOCI est le média d’information de référence des dirigeants d’entreprise à l’international. Nous donnons la priorité à l’expérience et aux témoignages de chefs d’entreprise et d’experts dans les thématiques abordées. Notre objectif est de renforcer le contact direct et le dialogue entre les opérationnels et les experts - Lieu : Salon de l'hôtel des Arts et Métiers, 9 bis avenue d'Iéna, Paris 16è - Rens. evenements@mag.lemoci.com

     

    jeudi 30 juin de 18h30 à 19h30, tout les derniers jeudis du mois : Cercle de Résistance de Paris Sud : Nous manifesterons notre opposition à la politique migratoire de l'Europe qui provoque souffrances et tragédies à ses frontières, et au manque de solidarité de la France, vis à vis des réfugiés qui fuient, avec leurs enfants, leur pays en proie à la guerre ou aux catastrophes climatiques ( le plus souvent causés par des grandes puissances); aux garde à vues arbitraires, aux mises en rétention et aux expulsions d'étrangers « sans papiers » - Lieu : Place Denfert-Rochereau, parvis de la gare RER Denfert-Rochereau, M° RER-B Denfert-Rochereau - Rens.contact@cerclederesistance.fr info@cerclederesistance-parissud.fr http://cerclederesistance-parissud.jimdo.com/ http//www.cerclederesistance.fr

     

    samedi 2 juillet à 14h30 : Projection de "Bird" Un film de Clint Eastwod : Clint Eastwood faire revivre le saxophoniste de génie Charlie Parker dont le rôle est magnifiquement interprété par Forest Whitaker. Bird est une interprétation cinématographique de la vie de Charlie "Yardbird" Parker, jazzman visionnaire et musicien accompli qui éleva le saxophone à un niveau d'expression inédit. Le film dépeint la jeunesse et la maturité de cet homme et de ce créateur de génie, sa carrière et ses drames personnels. Projection suivie d'une rencontre animée par Brice Ahounou, journaliste et anthropologue. - Lieu : Musée Dapper - 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Réservation au 01 45 00 91 75 reservation@dapper.fr - Rens. communication@dapper.fr

     

    le 31 juillet marche des femmes africaines contre les violences faites au femmes

     

    Actions situées en Seine et Marne (77)

     

    mercredi 1er juin de 17h30 à 18h30 et chaque1er mercredi du mois : Cercle de Silence de Meaux - Lieu : Place Henri IV (77)

     

    jeudi 2 juin de 18h à 19h et tous les 1er jeudi du mois : Cercle de Silence de Chelles avec RESF Chelles - Lieu : Place Gasnier Guy devant la gare RER de Chelles (77)

     

    samedi 4 juin à 18h : Soirée caritative Afro-Antilaise WOA 2016 (Women Of Africa) : Dinner-spectacle de fin d’année au profit des enfants du Bénin. Au programme : Danses africaine, antillaise, orientale, Percussions africaines et antillaises, Elgo, Concert gospel, Zumba, Tribal dance, Bachata, Théâtre africain, Expo-vente artisanale, Défilé de mode, Tombola, Repas antillais, Buvette sur place & Surprises… Invitée : Nelly Denakpo, Cinéaste Béninoise. Merci pour vos dons de fournitures scolaires et crèmes solaires durant la soirée. Dress code : tenues africaines ou antillaise - Tarif : (spectacle + 1 plat + 1 boisson au verre), 13€ ou 8€ pour un enfant de moins de 12 ans - Lieu : Espace Claude Maurice de St-Soupplets (77), Derrière le Carrefour Market) - Réservation obligatoire : 06.52.84.49.63 / 06.81.83.68.74 buro.womenofafrica@gmail.compatricia@womenofafrica.org info@womenofafrica.org www.womenofafrica.eu

     

    vendredi 17 juin de 18h30 à 19h30 et tous 3èmes vendredi du mois : Cercle de Silence de Bussy Saint Georges - Lieu : devant la gare RER de Bussy-St-Georges (77)

     

    mardi 28 juin de 18h à 19h et tous les derniers mardi du mois : Cercle de Silence de Melun avec la CIMADE, LDH, CSP - Lieu : Place saint Jean à Melun (77)

     

    Actions situées dans les Yvelines (78)

     

    lundi 6 juin à partir de 18h30 : Les ODD: Quels enjeux pour la France et l’Afrique? En 2015, l’adoption des 17 Objectifs de développement durable par les 193 membres de l’ONU a marqué les prémisses d’une politique internationale de développement durable plus ambitieuse, prenant officiellement le relais des 8 Objectifs du millénaire pour le développement. Et maintenant, quel est le bilan aujourd’hui ? Comment faire en sorte que ces engagements historiques deviennent des actions concrètes. Comment la société civile peut-elle s’approprier à son niveau ces orientations globales ? A l’occasion de la semaine du développement durable, Renaud BetETTIN, responsable Solidarité Climatique de l’association GERES vous propose de revenir sur le fondement de chaque ODD afin de mieux comprendre leurs enjeux et mise en application en apportant un regard croisé sur des actions exemplaires menées ici et là-bas, au-delà des frontières, dans les pays en développement. - Lieu : Salon des Aigles, Hôtel du Département, 2 Place André Mignot à Versailles (78) - Rens, et inscription : Alice Le Freche : 01 39 07 70 58 alefreche@yvelines.fr

     

    jeudi 9 juin de 18h à 19h et tous les 2 ème jeudi du mois : Cercle de silence à Versailles : Que votre participation soit d'une minute, d'une dizaine de minutes ou d'une heure complète, elle marque votre soutien. Vous pouvez aussi y venir en groupe. Organisé par RESF : RESF78 est un collectif d’associations et de militants des Yvelines (78) qui apportent un soutien actif aux élèves sans papiers et à leurs familles - Lieu : Place du marché aux fleurs, angle Avenue de Saint-Cloud - avenue de l’Europe, marché aux fleurs à Versailles (78), RER-C Versailles - Rens : 01 34 92 50 94 cercledesilence.versailles@gmail.com https://sites.google.com/site/cercledesilenceversailles/

     

    mardi 14 juin de 18h à 19h et tous les 2éme mardi de chaque mois : Cercle de Silence de Sartrouville avec RESF, citoyen(ne)s et de membres engagés individuellement au sein de diverses associations, organisations et mouvements - Lieu : Place de la gare, Sartrouville (78)

     

    samedi 25 juin à 11h et tous les quatrièmes samedis du mois : Cercle de Silence de Mantes - Le Cercle de Silence est une action non violente qui rassemble régulièrement, dans un espace public, des hommes et des femmes de divers horizons et de toutes convictions philosophiques, politiques et religieuses. Il s'agit d'alerter tous les citoyens sur le sort réservé aux personnes étrangères venues en France pour mieux vivre ou sauver leur vie. Avec ou sans papier, l'étranger est une personne. La dignité de chaque personne ne se discute pas, elle se respecte. Notre silence le crie. - avec citoyen(ne)s dont certain(e)s sont membres de : LDH, Pastorale des Migrants, Réseau ChrétiensImmigrés, RESF, Équipe paroissiale d’accueil des migrants, ACO, Secours Catholique, ASTI, PS, PCF, CCFD, DECIL (démocratie et citoyenneté locales) - Lieu : Mantes-la-Jolie, Place Saint-Maclou à Mantes-la-Jolie (78)

     

    Actions situées en Essonne (91)

     

    vendredi 3 juin de 18h à 19h et chaque 1er vendredi du mois : Cercle de silence de Brétigny-sur Org avec Alphabeta, ATD Quart Monde Essonne, CCFD-Terre Solidaire, Communauté Catholique de Brétigny-Le Plessis-Paté, Eglise Réformée de la Vallée de l'Orge, Ligue des Droits de l’Homme, Observatoire du CRA de Palaiseau, Parti de Gauche, RESF 91, Réseau franciscain Gubbio, Restos du Cœur - Lieu : Place de la Gare Brétigny-sur Org

     

    vendredi 17 juin de 18h à 19h et tous les 3è vendredi du mois : Cercle de Silence de Evry par un Collectif de citoyen(ne)s dont certain(e)s sont membres de : Maison Du Monde d’Evry, CGT, Cimade, CMDF, ASAPA, Les paniers d’Evry, Koaré, ACO, Sgen-Cfdt, SNL, LDH,… Lieu : Place des Terrasses de l'Agora, RER Évry Courcouronnes

     

    samedi 18 juin de 11h-12h et tous les troisièmes samedis du mois : Cercle de Silence de Palaiseau avec avec un collectif de citoyens(ne)s dont certains sont membres de : Cimade, RESF, LDH, MRAP, Association des familles roumaines, CGT, Verts, PCF, Parti de gauche, Observatoire citoyen du centre de rétention de Palaiseau, NPA, la Galu…. - Lieu : Place de la Victoire

     

    samedi 25 juin de 11h à 12h et tous les dernier samedi du mois: Cercle de Silence de Etampes Partenia, collectif étampois de soutien aux sans-papiers - Lieu : Place des droits de l’homme

     

    samedi 25 juin de 11h à 12h et tous les dernier samedi du mois : Cercle de Silence de Yerres à l'initiative de membres de ACAT, ACO, ATD Quart Monde, CCFD, CMR, La Pastorale des Peuples, RESF, Secours Catholique, Soleil en Essonne - Lieu : Place du 11 Novembre 1918

     

    dimanche 26 juin à partir de 13h : Buffet solidaire 2016 ! De Médecins d'Afrique - Médecins d'Afrique veut lancer à Mossikro, commune d’Abidjan en Côte d’Ivoire, un progamme visant notamment d’encourager le dépistage, pour permettre la mise en place du traitement pour la mère et l’enfant et de sensibiliser la communauté pour que les femmes enceintes séropositives se sentent soutenues et non jugées. Les réservations sont à faire avant le 10 juin (dans la limite des places disponibles) en contactant le siège de la Coordination Europe de Médecins d’Afrique. PAF : 25 € / Adulte et 12 € / Enfant. - lieu : Restaurant Vivaldi de Savigny sur Orge (en face du siège de Médecins d’Afrique situé au 43, rue des Glycines) - Rens : Loutaya Milandou 06 18 25 05 68 ou Rajantha Andjalatchy, 01 69 21 75 04 ou Coordination Europe de Médecins d’Afrique, 43, rue des Glycines, 91600 Savigny sur Orge 01 69 21 75 04 medecins_afrique@yahoo.fr www.medecins-afrique.org

     

    Actions situées dans les Hauts de Seine (92)

     

    samedi 4 juin de 9h à 11h : Permanence-conseil "droits des étrangers" à Courbevoie - Lieu : 6 rue Adam Ledoux à Courbevoie (92), Bus 275 a partir de la Défense Grande Arche descendre Place Charras, de la gare Saint Lazare par le train descendre a Courbevoie - Rens. : 06 17 52 37 30 zohra.b@numericable.fr 06 21 05 47 38jp.vanhoove@wanadoo.fr

     

    samedi 11 juin de 11h à 12h et tous les second samedi du mois : Cercle de silence d'Antony, une manifestation silencieuse pour protester contre les conditions de vie indignes auxquelles sont condamnés les migrants, du fait de politiques tant nationales qu'européennes, quand il ne s'agit de mise en danger des personnes. Le collectif Migrants, Changeons notre Regard ! a été constitué à l’initiative de : Attac, La Cimade, CCFD-Terre solidaire, Ligue des Droits de l’homme - Antony, RESF, La Vie Nouvelle, l’Observatoire citoyen du centre de rétention administrative de Palaiseau, Les Amis de l’avenir, Femmes-Egalité - Lieu : - Place René Cassin, dalle du RER B Antony (92) - Rens. Éric Colas eric.colas@evab.org attac.cables92@gmail.com

     

    jeudi 16 juin de 12h15 à 13h15 et tous les 3ème jeudi de chaque mois : Invitation à participer au Cercle de Silence de la Défense : Le Cercle de Silence est un rassemblement de citoyens et de membres de Notre Dame de Pentecôte, du Secours Catholique du 92, d'ATD-Quart-Monde, du CCFD-Terre Solidaire du 92, du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF 92), de l’Arche de Lanza del Vasto, et- Par notre participation au Cercle de Silence, nous voulons attirer l’attention sur les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu'ils n'ont pas de papiers en règle.Nous refusons toute chasse aux étrangers qui inflige aussi des traumatismes profonds à ceux qui en sont les témoins, à la société toute entière, aux enfants particulièrement. Les atteintes à la dignité de quelques-uns blessent tous les hommes dans leur humanité. Nous voulons que la France redevienne un pays d’accueil, sans cesse enrichi et transformé par des êtres humains venus du mondentie Le Cercle de Silence est un rassemblement de citoyens et de membres de Notre Dame de Pentecôte, du Secours Catholique du 92, d'ATD-Quart-Monde, du CCFD-Terre Solidaire du 92, du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF 92), d'ATTAC92, de l'’Arche de Lanza del Vast etc... - Lieu : Parvis de la Défense Entre le CNIT et les Quatre Temps, RER SNCF ou tram arrêt Grande Arche - Rens. guillot.anne@orange.fr ou 06 21 05 47 38 jp.vanhoove@wanadoo.fr

     

    Actions situées en Seine St Denis (93)

     

    jeudi 2 juin à partir de 14h : réunion d’information sur l’appel à projets ESS (economie sociale et solidaire) : L’occasion pour tous, porteurs de projets, structures, relais locaux …de venir poser vos questions à la mission ESS de Plaine Commune et parler de votre projet. - Lieu : les locaux de Plaine Commune, 21 avenue Jules Rimet à Saint-Denis (93), Salle du Chemin Vert (RDC) - Inscription : Marianne Villain, chargée de mission economie sociale et solidaire : 01 55 93 63 21,Aapess@Plainecommune.com.fr http://eco.plainecommune.fr

     

    jeudi 2 juin 2016 à 19h soirée : « Saint Denis solidaire avec Wafaa Charaf » : Wafaa Charaf militante féministe, syndicaliste, politique, emprisonnée à la prison de LARACHE au Maroc pour ses nombreux engagements. Wafaa est condamnée à 2 ans de prisons et à 5500 euros. Avec les témoignages de Said Fawzi pour l'ASDHOM (association de solidarité avec les droits de l'homme au Maroc) et de Said Soughty pour la voix démocratique, organisation politique dont Wafaa est militante. Lectures de lettres de prison et chansons - Organisé à l'initiative de Ailes femmes du Maroc et le comité local du MRAP de Saint Denis - Lieu : La maison de la vie associative, 19 rue de la boulangerie, Saint-Denis (93), M° ligne 13 arrêt Basilique - Rens. Agnès Cluzel : 06 88 70 82 29 agnesecluzel@orange.fr ailesfm@gmail.com ou 01 83 72 20 40fatima2h@yahoo.fr

     

    samedi 4 juin de 10h à 16h : Séminaire sur les interactions entre genre et culture. Elle portera sur les relations et intrications entre les notions de « culture » et de « genre » au regard de l’approche transculturelle. Nous y recevrons Judy Rosenthal, ethnologue, professeure émérite à l’Université du Michigan aux Etats-Unis, et référence importante pour ses recherches sur l’ère culturelle Ewé (au sud Togo). Elle est notamment l'auteure de nombreux textes parmi lesquels l’ouvrage : Possession, Ecstasy, and Law in Ewe Voodoo (1998) et l’article : « Azé and the Incommensurable », Léocadie Ekoué avec Judy Rosenthal, dans Cosmologies of Evil in Africa (2012) . La matinée, elle viendra interpeller notre transculturalité autour d’une discussion sur les interactions entre genre et culture. L’après-midi nous projetterons le film « Les maîtres fous » (1955) de Jean Rouch, un documentaire ethnographique sur les pratiques rituelles de la secte religieuse des Haoukas d'Accra (Ghana). Ces rites consistent en l'incarnation par la transe des figures de la colonisation. Puis un débat sera organisé avec Judy Rosenthal pour terminer la séance. - Lieu : Institut Nénuphar, 72, Rue Victor Hugo, Pantin (93), M° Eglise de Pantin - Rens. 01 57 14 92 30 ahuefai.france@gmail.com

     

    du lundi 6 au 11 juin 2016, formation au programme STAND UP HEC 2016 et un suivi jusqu'à la remise du Certificat HEC. Le suivi consiste au choix d'un atelier thématique et à l'élaboration d'une feuille de route. Le certificat Stand Up HEC sera remis sur le Campus HEC (Jouy en Josas) le 13 Juillet en présence de la Presse. Le coût total du programme est de 2000 € / personne (formation+suivi). Une participation solidaire aux frais de 60 € est demandée (soit 10 €/jour). Une contribution supplémentaire de 50 € est demandée pour l'émission du Certificat, sauf pour les bénéficiaires du RSA et de l'ASS (prise en charge des frais d'émission du Certificat HEC). Le Certificat permet non seulement de valider les compétences acquises et de postuler à l'incubateur HEC (Accompagnement renforcé et locaux gratuits à Gambetta et à La Courneuve). Toutes les certifiées qui souhaitent postuler à l'incubateur pourront bénéficier d'un programme de Maturation pour la préparation du dossier Incubateur à remettre fin Septembre 2016. Ce programme est destiné aux femmes qui souhaitent créer leur emploi ou créer des emplois tout en contribuant à répondre à des besoins sociétaux (culturels, sociaux, éducatifs, environnementaux). - Rens. PpE "projets pour l'Emploi" 01 48 36 23 86 projets@pourlemploi.org remipourlemploi@gmail.comstanduppourlemploi@gmail.com https://fr.surveymonkey.com/r/standup2016

     

    vendredi 10 juin de 18h à 19h et tous les 2èmes vendredi du mois: Cercle de Silence de Bagnolet l’initiative de la mission ouvrière (mouvement chrétien ouvrier) - Lieu : Place de la Mairie Bagnolet (93)

     

    vendredi 10 juin de 18h30 à 19h30 et tous les 2è vendredi du mois : Cercle de Silence de Saint Denis avec MRAP ;SUD Poste 93 ; CCFD, Secours Catholique ; Coordination 93 de lutte pour les Sans Papiers ; Equipe Pastorale St Denis, Pastorale des Migrants ; Collectif Paix Palestine Israël, RESF 93, ACO, Le Mouvement de la Paix - Lieu : Devant la mairie de Saint Denis (93)

     

    jeudi 16 juin de 15h à 18h : Journée d’étude : « Littérature(s) noire(s)? Usages et catégories » - Dans le cadre du séminaire Les populations noires en France (2015-2016), Nouvelles dimensions historiques et historiographiques - Lieu : Univ Paris 8, salle G - 2 - 2, rue de la Liberté à Saint-Denis, France (93) - Rens. : esibeud@univ-paris8.fr http://calenda.org/339654

     

    Actions situées dans le Val de Marne (94)

     

    vendredi 3 juin de 18h à 19h et tous les 1er vendredi du mois. Cercle de silence à Brétigny : Avec ou sans papiers, l'étranger est un être humain. Par notre rassemblement en cercle et en silence, nous entendons attirer publiquement l'attention sur le sort réservé aux migrants, aux étrangers et aux demandeurs d'asile. Nous affirmons que chaque personne est digne de respect et que les atteintes à la dignité de quelques-uns blessent tous les êtres humains dans leur humanité. Le cercle de silence de Brétigny est composé de citoyen(ne)s dont certain(e)s sont membres de : Alphabeta, ATD Quart Monde Essonne, CCFD-Terre Solidaire, Comité Chrétien en Solidarité avec les Chômeurs et les Précaires, Communauté Catholique de Brétigny/Le Plessis-Paté, Eglise Réformée de la Vallée de l'Orge, Ligue des Droits de l'Homme, Observatoire du CRA de Palaiseau, Parti de Gauche, Réseau Education Sans Frontières 91, Réseau franciscain Gubbio, Restos du Cœur, Solidarités Nouvelles pour le Logement. - Lieu : Place de la Gare à Brétigny-sur-Orge, RER-C Brétigny-sur-Orge - Rens. cercledesilencebretigny@yahoo.fr http://cerclesdesilence.info

     

    samedi 4 juin : ventes privées de produits africains par Senafrik sur Chevilly Larue - Lieu : 11 rue Pasteur à Chevilly Larue (94) - Rens. Aasiya Gaye 06 50 60 53 23

     

    samedi 4 juin de 11h à 11h30 et tous 1er samedi du mois : Cercle de Silence de Cachan : Collectif : RESF Cachan Val de Marne, AI, Cachan, Soroma, Enfants hydrocéphales d'Afrique, Faleya, Fraternité en val de Bièvre - Lieu : en bas de la rue Guichard, rue piétonne du centre ville à Cachan (94)

     

    dimanche 5 juin de 13h à 18h30 : Souma Tawy Yoga des Pharaons : Yoga de la verticalité d'Egypte antique (en langue pharaonique et en musique), Professeur de l’Institut International de Yoga et Yogathérapie de Maître Yogi Babacar Khane - Ouvert tous niveaux (places limitées à 20 personnes) - P.a.f. 40€ (fournis jus, thé, fruits, biscuits, tapis, couvertures, coussins…) - Lieu : Centre Yoga et Sens, Créteil (94), M° Créteil Université - Rens et Réservation Jacques Vieyra : 06.07.95.81.23jacquesvie2@gmail.com

     

    vendredi 10 juin de 18h30 à 19h30 et tous les 2è vendredi du mois : Cercle de Silence de Sucy en Brie - Avec le comité de soutien de Sucy-en-Brie - Lieu : Place de la gare RER de Sucy-Boneuil (94)

     

    dimanche 12 juin de 14h15 à 19h : Bal afro Bamako - Danses du Mali,avec Mariamni Diarra (Africolor) qui vous initiera au lien danse-musique avec pédagogie, énergie et finesse dans une ambiance digne des meilleures cérémonies bamakoises !" Griotte khassonkée qui vous fera découvrir la beauté des chants du Mandé ! - Chant : 14h15 à 15h45, Danse : 16h à 19h - organisé par l'association Pazonote - PAF : Chant 15 € avec adhésion/ 20€ sans adhésion, Danse 30 € avec adhésion/ 35€ sans adhésion, Chant + Danse 40€ avec adhésion/ 50€ sans adhésion - Lieu : Salle Marcel Paul, 17 rue Raymond Lefèvre à Gentilly (94) - Rens. Inscription obligatoire 07 83 25 88 37pazonote@yahoo.fr www.pazonote.com www.manusissoko.jimdo.com

     

    vendredi 17 de 8h à 18h30 et samedi 18 juin de 9h à jusqu'à 23h30 : 12e Forum Économique International Multi-sectoriel sur l'Afrique (FOREA2016) « Ensemble pour Créer – Promouvoir – Développer les petites et moyennes entreprises en Afrique ! » - L'intégration de l'Afrique à la mondialisation, croissance et développement économique - Mises en relation inter-entreprises et visibilité internationale pour votre entreprise pendant 12 mois à travers notre magazine et site. - samedi à 13h45 : « Gestion de votre entreprise : stratégies, redressement productif, innovation, gestion des ressources, ingénierie, certifications, audit d’investissement : La démarche pour un plan de pérennisation des gains » « Excellence Opérationnelle : Outils et Facteurs de la transformation de l’Entreprise » Avec Serge Wamba Fosso, Eugène Toukam et Yves Tchieji. - À 14h45 : « les assurances, le Commerce, les banques, L’Agriculture, BTP, l’Import-Export, l’industrie et les opportunités d’affaires à saisir en Afrique » - dimanche à 9h30 : « Les financements des entreprises et vos projets en Afrique » avec Adrame NDIONE, Consultant-Senior des financements des projets d’infrastructure en Afrique et Dr Mamadouba CAMARA, Expert en Assurance Maladie & Consultant International en Afrique Centrale (Kinshasa, Brazzaville, Libreville) pour l’examen, l’analyse et l’évaluation de la Mutuelle d’Assurance Maladie chez les réfugiés urbains de ces pays - à 13h45 : « La Responsabilité sociale des entreprises : Prévention et résolution des crises,croissance économique et création d’emplois » avec Bakary Danioko, Spécialiste en GRH, Cabinet du Premier ministre du Mali . De 18h à 22h : 18H00 – 22H00 : Dîner de Gala de Clôture avec Animation avec des artistes,Remise des CICP AWARDS 2016 - Lieu : Hotel Hilton Orly, rue Clément Ader, Paray-Vieille-Poste (94) - Rens. Inscription obligatoire avant vendredi 10 juinFreddy D. Zanga, Chambre Internationale pour le Conseil et la Promotion des entreprises 07 51 97 21 37, 06 66 20 94 63 Fax 01 44 95 14 14 dom.zanga@cicpgroup.com association.cicp@hotmail.fr http://www.cicpgroup.com http://www.forumeconomiqueafrique.com

     

    vendredi 24 juin de 18h30 à 19h30 et tous les quatrième vendredi du mois : Cercle de Silence de Saint Maur des Fossés avec RESF 94, des membres d’AIAI, Collectif saint-maurien contre la misère et l'exclusion, LDH, ATD Quart Monde , Secours Catholique - Lieu : Devant la station RER Saint-Maur - Créteil

     

    Actions situées dans le Val d'Oise (95)

     

    vendredi 17 juin de 18h à 19h et tous les 3 ème vendredi du mois : Cercle de silence de Cergy - Le constat de la surdité des autorités publiques tant françaises qu’européennes, la fin de non- recevoir opposée par le Président de la République aux représentants de la société civile concernant l’ouverture d’un espace de dialogue constitue une raison impérative de poursuivre notre action de protestation silencieuse et à l’amplifier par votre présence. - Le cercle de silence est composé de citoyen(nes) dont certain(e)s sont membres de : La Cimade, RESF, La Fraternité franciscaine, AI, CCFD, CFDT, CFDT Retraités 95, CGT, SUD Postaux 95, SUD - Lieu : place du général de Gaulle à Cerg, au-dessus de la gare RER de Cergy-Préfecture - Rens . cercle-de-silence.cergy@laposte.net

     

    Petites annonces

     

    Les nouvelles informations en Afrique : contact@info-afrique.com www.info-afrique.com - L’actualité des nouvelles technologies : www.afriquetechnologie.com - la finance www.financeafrique.com

     

    Ouvrage d'actualité

     

    LA PRINCESSE D'UNE NUIT? Roman de Wajih Rayyan : Leïla est une fille arabe originaire de l'Est de l'Afrique. Arrivée en Belgique depuis peu, elle raconte son histoire. Passant de la naïveté à la découverte de l'ignorance et de la violence qui ronge sa contrée natale, elle nous parle de chaos militaire, d'islam, d'intégrisme, du statut de la femme en Afrique et dans le monde arabe. Son périple est un voyage marqué par une guerre impitoyable, celle qui oppose la connaissance et l'ignorance, la femme et l'homme, le bien et le mal. (17,5 euros, 166 p., avril 2016)

     

    TERRE DES LÉZARDS. Autobiographie de Jean-Baptiste Laokolé : Nous suivons dans cet ouvrage Jean-Baptiste Laokolé dans son village d'enfance jusqu'à son retour au Tchad en 1991 comme Secrétaire d'Etat au ministère des Affaires étrangères : un long périple... Sur des chemins très divers, il a su imposer, à lui-même d'abord comme à ses proches, une ligne simple : marcher droit. C'est la constance d'une rectitude morale solidement tenue qui est la ligne de force de ce texte. (Coll. Pour mieux connaître le Tchad, 18 euros, 168 p., avril 2016)

     

    STRATÉGIES POUR LA PRÉVENTION ET LA RÉSOLUTION DES CONFLITS ARMÉS de Archel Riade Koumou Itouiba : Ce livre révèle les questions de prévention et de résolution des conflits. Il met en exergue les stratégies de maintien de la paix, et souligne l'impact des enjeux de la politique qui ne fait qu'enfoncer le monde dans un abîme sans fin, sur les conflits. Il propose des procédés pouvant conduire à la résolution des conflits. Broché (Coll. Harmattan Congo-Brazzaville, 19,5 euros, 190 p., avril 2016)

     

    RWANDA ET RECONNAISSANCE DU GÉNOCIDE de Brice Poreau : Une génération après le génocide rwandais, la reconnaissance est peut-être le concept idoine pour analyser les faits. Une approche en trois phases est ici effectuée : une phase historique, qui permet d'avoir un esprit critique sur le génocide, une phase juridique qui reprend les travaux du Tribunal pénal international et une phase philosophique, au cœur du sujet de ce livre, qui pose les fondements d'une nouvelle philosophie de la reconnaissance adaptée au génocide. Broché (Coll. Pensée Africaine, 21,5 euros, 212 p., avril 2016)

     

    LE PROCÈS DE LA CPI CONTRE LE PRÉSIDENT LAURENT GBAGBO Et si la politique quittait le prétoire ! De Raymond Koudou Kessie, Hubert Oulaye, Félix Tano : En dénonçant le renvoi en procès sans fondement du président Laurent Gbagbo, ces contributions tentent de rétablir la vérité des faits. Au fil des pages, le lecteur découvre les contrevérités et interprétations tendancieuses du procureur du CPI. Des éléments qui dévoilent les manoeuvres sous-jacentes d'une décision "juridiquement vide", mais "politiquement pleine". Dans cette affaire qui a défiguré la Côte d'Ivoire de 2002 à 2011, le vrai criminel contre l'humanité n'est pas encore dans le box des accusés. Broché (Coll. Afrique liberté, 39 euros, 490 p., avril 2016)

     

    POUR UNE DÉMOCRATIE CONCERTÉE EN AFRIQUE NOIRE Gage du développement local et du bien-être social de Bruno Kaimwa Maneno : Ce livre démontre que la démocratie concertée est un mode de gestion des affaires publiques qui va au-delà de la simple participation citoyenne. La concertation oblige la population à réfléchir et à analyser son contexte global de vie. Par la suite, la même population interagit et échange des idées pour trouver les voies de sortie aux problèmes. Cette démocratie est une école de formation et d'information de la population, au niveau local, provincial et national. Elle est proposée ici comme une théorie sur la gestion de la chose publique. Broché (Coll. Comptes Rendus, 14,5 euros, 126 p., avril 2016)

     

    MARX, LA MONDIALISATION, LE DESTIN DU CAPITALISME ET L'AFRIQUE de Benjamin Diomand Aikpa, Préface de Kouassi Yao Edmond : Ce livre qui s'inspire de Karl Marx, interroge la généalogie et la signification profonde de la mondialisation dont il met en relief les enjeux technologiques, économiques et socio-humains. Il questionne en outre le destin même de la société capitaliste, qui se heurte aujourd'hui, plus qu'hier, aux limites de la terre. En le faisant, il remet en débat la possibilité de l'avènement d'une société post-capitaliste. Broché (Coll. Harmattan Côte-d'Ivoire, 24 euros, 230 p., avril 2016)

     

    LA CITOYENNETÉ DE PAROLE EN AFRIQUE Essai sur la fabrique des citoyens dans les Etats africains de Camille-Roger Abolou La citoyenneté africaine apparaît comme un défi aux analyses politiques. Son instrumentalisation par les crises identitaires, les violences politiques, les conflits tribaux, l'a dévoyé dans les jeux démocratiques contemporains. Cette problématisation décline trois sources de la citoyenneté africaine : la source juridique, linguistique et médiatique. Le musellement des Africains émerge dans les entrelacs de ces sources : l'incapacité de faire connaître l'Etat, de faire parler les langues officielles et nationales, d'activer la participation citoyenne, etc. Broché (Coll. Études africaines, 23 euros, 230 p., avril 2016)

     

    L'UNITÉ POLITIQUE ET LA DIVERSITÉ : Autour du "vivre-ensemble" de Bernard Jolibert : Comment concilier l'inévitable diversité sociale avec la non moins indispensable cohésion politique ? Il s'agit ici d'éclairer les notions qui tournent autour des valeurs permettant à un groupe humain de se constituer, de se maintenir ou de disparaître. Ainsi, en allant des questions les plus générales touchant le lien interhumain à la critique radicale de l'idée même de société, seront analysés les notions d'assimilation, d'exclusion, de ghettoïsation et d'intégration. Pour ce qui est des sentiments qui sous-tendent ce lien, seront alors étudiés la fraternité, la solidarité, la xénophobie, le racisme ou encore le colonialisme. Broché - (Coll. Éducation et philosophie, 26 euros, 262 p., mai 2016)

     

    L'INTÉGRATION DES CONNAISSANCES ET L'INNOVATION DANS LES PAYS DU SUD : Cas des économies du Maghreb, Sous la direction de Abdelkader Djeflat : Au moment de l'effondrement des rentes minières et pétrolières, l'innovation et l'économie du savoir sont plus que jamais au centre de la problématique du développement des pays du Sud. Les regards croisés Nord-Sud et pluridisciplinaires que porte cet ouvrage tentent de répondre à la question centrale de l'innovation et de la connaissance comme facteurs intangibles essentiels pour la croissance. Broché - (27 euros, 276 p., mai 2016)

     

    LA JUSTICE, SES MÉTIERS, SES PROCÉDURES OHADA, union africaine, Nations Unies, Afrique Centrale, Afrique de l'Ouest, Cameroun par Sylvain Sorel Kuate Tameghe : L'ouvrage aborde les juridictions camerounaises et les juridictions supranationales, tableau complété par les juridictions non étatiques. Il s'intéresse ensuite aux métiers de la justice (magistrats, avocats, huissiers, notaires, fonctionnaires des greffes, etc.) et traite enfin des principes directeurs qui structurent le service public de la justice (continuité, publicité, égalité, gratuité, indépendance, impartialité...) Broché (Coll. Études africaines, 59 euros, 742 p., mai 2016)

     

    Étude du projet Coton bio-équitable du Mali de Roberta Rubino - Préface de Tahar Bouhouia : L'étude du projet Coton bio-équitable du Mali a été conçue, dès l'origine, comme une double ethnographie visant à analyser les développeurs et leur projet ainsi que la population destinée à le recevoir. Néanmoins, pour interpeller les objets observés, l'auteur a construit des outils d'analyse spécifiques en entrelaçant l'anthropologie du développement et l'anthropologie politique avec la philosophie politique. Cet ouvrage et la suite de deux ouvrages de l'auteur sur la même étude : « La production du coton biologique et équitable au Mali » et « Dans les engrenages d'une ONG internationale de développement ». Broché - (Coll. Ethnographiques, 16,5 euros, 150 p., mai 2016)

     

    LA PAROLE RECOUVRÉE Simon Kimbangu, prophète et passeur de cultures de Serge Mboukou - Préface de Jean-Pierre Dozon : Le 6 avril 1921, dans le hameau de Nkamba (Bas-Congo), Simon Kimbangu, un jeune congolais, lance un mouvement inédit de prédication prophétique. Durant trois mois, il prophétise l'imminence de temps nouveaux et le règne de la liberté et de l'égalité dans la prospérité pour tous par-delà les barrières raciales. Arrêté par les autorités coloniales belges, il est jugé et condamné à mort pour mise en danger de la sûreté de l'État. Un siècle plus tard, le Kimbanguisme, troisième religion du Congo, compte des millions d'adeptes. Son impact symbolique est considérable dans le discours et l'imaginaire des mouvements de libération de l'Afrique. Broché (Coll. Religions, cultures et sociétés, 31 euros, 302 p., mai 2016)

     

    LE RÔLE DES MIGRATIONS AU MALI, Cercles de Kita, Banamba et district de Bamako, Sous la direction de Patrick Gonin, Famagan-Oulé Konaté - Préface de Samba Diallo : Cet ouvrage propose une analyse de la situation des migrations, transferts et développement dans de nouveaux bassins migratoires au Mali. Les analyses ont porté sur les caractéristiques des migrants, les motifs de départ, les destinations, les liens entre les migrants et les localités de départ, mais également sur la contribution des migrants au développement communal, sans occulter les conséquences négatives des départs. Broché (Coll. Harmattan Mali, 31 euros, 298 p., mai 2016)

     

    LE STATUT JURIDIQUE DES ÉTABLISSEMENTS DE MICROFINANCE (EMF) EN ZONE CEMAC : L'encadrement de la "petite finance" du secteur informel vers le secteur formel de Bolleri Pym : Le statut juridique érigé par le législateur sous-régional de la CEMAC est une importante avancée dans la règlementation de l'activité de microfinance. Néanmoins, cette oeuvre est perfectible. L'un des axes d'amélioration de l'encadrement des EMF consiste à procéder à une meilleure différenciation de la diversité des formes juridiques que peuvent revêtir les EMF. L'autre axe de perfectionnement est l'axe d'amélioration de leur régime juridique. Broché (Coll. Logiques Juridiques, 59 euros, 786 p., mai 2016)

     

    TERRE ET HUMANITÉ La voie de l'Ecolocène de Robert Levesque : Un futur meilleur, enviable, nous attend ; celui de la réconciliation de l'Humanité avec sa planète bleue, sa maison, son jardin. Aujourd'hui, nous savons que nous vivons au-dessus de nos moyens écologiques. Abandonnons notre société guerrière d'hyperconsommation. Rassemblons-nous pour ménager notre planète. Développons notre humanité en empruntant la voie de la réconciliation de l'Humanité avec sa Terre. Chemin passionnant sur lequel chacun d'entre nous est convié. Broché - (19 euros, 176 p., mai 2016)

     

    CONSENSUS POLITIQUE ET GESTION DÉMOCRATIQUE DU POUVOIR EN AFRIQUE de Lokengo Antshuka Ngonga : Ce livre est construit sur deux concepts-clés : « la démocratie » et « le consensus ». Bien que poursuivant souvent le même idéal de liberté, d'égalité et de justice, les démocraties contemporaines sont cependant plurielles. Aucune expérience n'est la copie conforme d'une autre. Alors que la démocratie libérale se fonde sur la règle majoritaire, la démocratie africaine moderne pour bien s'enraciner devrait intégrer le mode traditionnel de gestion de la communauté que constitue le consensus. (23 euros, 236 p., mai 2015)

     

    LE CAMOUFLAGE DE L'EUROPE La ploutocratie en Afrique de Mamadou Lamine Niang : Les Etats-Unis d'Amérique, dans leur consensus au développement des Nations, et en connivence avec leurs satellites du continent européen, ont systématisé leur raion de guerre en une polémologie. Et l'Europe, en connexité politique avec l'Ultra libéralisme, a circonstancié ces événements dans son édification d'union: l'Europe des Nations ou l'Europe des Etats ? L'auteur développe "le camouflage de l'Europe" dans cette hantise du capitalisme ultra libéral, pendant que les gouvernements africains perdent le repère de leur politique d'ensemble pour la "ploutocratie en Afrique" : système politique de concessions et de corruption. Broché (Coll. Harmattan Sénégal, 11,5 euros, 74 p., mai 2016)

     

    LES PRIMO-ARRIVANTS AFRICAINS ET LA VOIE PROFESSIONNELLE Réussite ou échec ? De Peggy Lelégard-Diallo : En se basant sur ses recherches et son expérience professionnelle dans des classes "ordinaires", dites banales, et un dispositif spécifiquement destiné aux jeunes nouvellement arrivés en France, l'auteure apporte un éclairage particulier sur le concept de réussite des primo-arrivant africains. Elle dresse également un état des lieux des recherches sur la réussite dans un contexte migratoire, ainsi que de l'ensemble des dispositifs mis en place par l'institution scolaire pour répondre aux besoins de ces élèves. Broché (22,5 euros, 208 p., mai 2016)

     

    LA SCOLARISATION DES FILLES (Scofi) de Ousmane Faye : Samba Diouf, un homme de tradition, refuse d'inscrire sa fille cadette Fatou à l'école. Après avoir surpris un flirt de sa fille aînée Mayé, il interrompt les études de cette dernière en classe de 3e pour la marier de force. Suivant des cours du soir à l'insu de son père, Fatou est recrutée comme secrétaire. Mayé Diouf, devenue femme au foyer, révolutionne le village et alphabétise les femmes en faisant inscrire les filles à l'école. Pendant ce temps, Souleymane, le fils sur qui reposaient tous les espoirs de Samba, tourne mal et se frotte au banditisme. Autant d'histoires qui s'entrecroisent et constituent la trame de cette pièce engagée. Broché (20,5 euros, 214 p., mai 2016)

     


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  • Par Chantal Sayegh-Dursus 

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    A L'HEURE OU SAIGNE LA MANGROVEOlivier Neveux nous a charmés et bouleversés par son interprétation, ce 4 avril, au Vingtième Théâtre, à Paris.

    Les effets spéciaux et les photographies des supplices les plus durs infligés aux Américains noirs ,à cette époque; accompagnés des poèmes les plus engagés d'Aimé Césaire et de Léon-Gontran Damas, nous ont fait plonger au plus profond du Sud négrophobe et ségrégationniste ; l'ère d'un ku klux klan triomphant. Toutes les atrocités, illustrant cette période sombre de l'histoire des Etats-Unis d'Amérique, nous furent montrées.
    Les sons de la trompette ou du banjo de Franck Steckar et de Christophe Devillers ; charriant des airs de blues et de jazz nous ont entraînés dans une plongée de l'horreur et fait revivre les souffrances des noirs du Sud des Etats-Unis.
    Nous avons également assisté avec joie à la rédemption du peuple noir, avec les photos des luttes pour l'égalité, et surtout le combat sans faille des grands hommes d'Outre-Atlantique ( Malcom X, Martin Luther King ou Barack Obama).

     

    Betty Seymour, qui vient de remporter les Metro Music Awards, a assuré avec brio l'introduction du spectacle.

     

    Un spectacle au Vingtième Théâtre
    Lundi 4 avril à 20 h 00.
    Olivier Neveux : chant, musique.
    Franck Steckar : piano, clavier, trompette, bugle, caron, accordéon, harmonica, chœurs.
    Christophe Devillers : guitare, banjo, contrebasse, trombone, choeurs.
    Philippe "Luigi" Olivier : son et lumière.
    Audrey Millon : image et vidéo.
    Coréalisation : Vingtième Théâtre, Noirs Coquelicots, Amiral Somnambule.
    http://www.vingtiemetheatre.com/…/olivier-neveux-chante-ce…/
    Tarif plein : 21 €.
    Vingtième Théâtre
    7 rue des plâtrières
    75020 Paris
    Réservations SRC spectacles : 01 48 65 97 90
    Coréalisation : Vingtième Théâtre et Noirs Coquelicots

     


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  • Reportage photos réalisé par Chantal Sayegh-Dursus  

     Célébration du 70 e anniversaire de la départementalisation au Ministère de l'Outre-mer

    La Ministre de l'Outre-mer, Mme Georges Pau- Langevin 

     Célébration du 70 e anniversaire de la départementalisation au Ministère de l'Outre-mer 

    Sara BRIOLIN,   René BELENUS, Daniel MAXIMIN,  Françoise VERGES 

     Célébration du 70 e anniversaire de la départementalisation au Ministère de l'Outre-mer

    Ferdinand MELIN-SOUCRAMANIEN, Stéphane DIEMERT ,Camille MAUDUECH, Pierre-Olivier CAILLE   

     Célébration du 70 e anniversaire de la départementalisation au Ministère de l'Outre-mer

     

    Fred CONSTANT Christian VITALIEN Serge LETCHIMY Jean-Jacques VLODY 

     Célébration du 70 e anniversaire de la départementalisation au Ministère de l'Outre-mer le 18 MARS 2016

     Victorin LUREL, Dominique WOLTON, Ibrahim ABOUBACAR ,Silyane LARCHER

     

     Célébration du 70 e anniversaire de la départementalisation au Ministère de l'Outre-mer le 18 MARS 2016

    Madame Éricka BAREIGTS, secrétaire d’État en charge de l’Égalité réelle 

     

     

     


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    5 ANS D'ENGAGEMENT ÇA SE FETE ! 

    Nous voulons célébrer avec vous ce 5ème anniversaire à l’occasion de notre Gala
    anniversaire
    de soutien qui aura lieu :
    Le 16 Avril 2016 aux Salons Vianey
    98 Quai de la Rapée, 75012 Paris
    parrainé par Barone. 
    SOYEZ LES STARS et FAITES VOTRE ENTRÉE REMARQUÉE SUR TAPIS
    ROUGE,
    PARTICIPEZ AU DINER GALA AVEC DE NOMBREUSES PERSONNALITES,
    ARTISTES
    ET SPORTIFS.
    Ce dîner de Gala de soutien sera suivi de la Nuit de l'AJeG avec les
    meilleurs
    artistes et DJ's du moment :
    Un showcase exceptionnel des superbes STONY , DASHA,
    MAPY et du talentueux ANTONNY DREW et bien d'autres
    surprises.
    DJ MOODY MIKE, DJ JAIRO, DJ SIXAF ,VJ BEN,
    DJ WiWi,
    DJ KILLERZ et DJ COSS POUR UNE ÉNORME SOIRÉE.
    « CHIC COMME JAMAIS »

     La video de Laurence et Laurent de Domino    
       La video de Doreen, Séverin et Indra
         
     La video de Jacob Desvarieux       La video de Dj Killerz
         
    ☆★☆ TARIFS ☆★☆
    Tarif diner + soirée menu normal à partir de 40€ 
    Tarif diner + soirée menu VIP à partir 60€
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